Le Journal

GARD Des chiffres et de l’espoir pour la Ligue contre le cancer
Cette soirée, qui avait lieu à la CCI du Gard, qui était dédiée aux partenaires, aux adhérents et aux bénévoles, avait pour objectif de « célébrer ensemble l’engagement de chacun ». Les participants étaient invités à porter un vêtement rose. Cette année, la marraine était l'alpiniste Léa Janondy. Le bilan mettait en avant le chiffre de 122 275, comme le nombre de fois où la campagne Octobre Rose a été vue sur le site interne de la Ligue contre le cancer, soit deux fois plus qu’en 2024. Toutefois le nombre de dépistages du cancer du sein est trop faible selon André Mathieu, président bénévole du comité du Gard : « En France nous sommes à même pas à 50% (46,4% en Occitanie et 43,3% sur toute la France) alors qu’il faudrait être à 70% de la population des 50 à 74 ans pour avoir un résultat significatif ». Dans le domaine dépistage, les chiffres français sont nettement inférieurs à ceux de certains pays puisqu’ils grimpent à 55% en Australie et en Italie, 70% au Canada, 74% en Suède et 77% en Norvège. En 2025, le comité du Gard contre le cancer a réalisé 160 actions, dont 90 de récolte de fonds et 70 d’accès au dépistage. Enfin, plus de 80 000€ ont été récoltés. Lors de ce bilan, les chiffres permettant d’évaluer l’importance d’un don ont été communiqués. Par exemple, 45€ permettent de financer 60 minutes d’activité physique adaptée, et 75€ suffisent pour payer un cycle de trois séances de socioesthétique.

ALÈS Des familles dans l'incompréhension face au refus d'instruction en famille
Une quinzaine de familles sont venues soutenir les deux parents convoqués à la Maison de la justice et du droit • François Desmeures Ils sont une quinzaine de familles, ce lundi en début d'après-midi, à deux pas du tribunal d'Alès alors que deux parents sont convoqués à la Maison de la justice et du droit à la suite d'un refus contesté des services académiques de l'Éducation nationale d'accepter l'instruction en famille (IEF), ou éducation à domicile, pour leur fille de 9 ans, Louise. Une refus que les deux parents, Hugues Brentegani et Leslie Hanet, ne comprennent pas. Ce ne serait pourtant pas la première année que leur fille étudie à la maison. "En déclaration tout se passait bien, explique Hugues Brentegani, notre fille avait des contrôles positifs et nous pouvions échanger sur la pédagogie avec les conseillers et inspecteurs de l'académie." Mais, depuis la loi de 2021, il s'agit de convaincre les services départementaux de l'Éducation nationale. Et ce, même si les années précédentes parlent positivement pour les parents. Alors, malgré un dossier de trente pages pour répondre au motif 4, "la situation propre à l'enfant", poursuit Hugues Brentegani, la demande d'autorisation a été refusée. Une décision que les deux parents vivent comme une injustice et qu'ils ne souhaitent pas appliquer. En premier lieu parce que, à leurs yeux, la loi qui incorpore ces nouvelles démarches n'a rien à voir avec son motif initial. Elles sont effectivement englobées, en 2021, dans la loi sur le risque de séparatisme et les principes de la République, dont la cible est avant tout le fondamentalisme religieux. Ce qui ne cadre décidément pas avec les parents de Louise. "On a reçu des contrôles pendant deux ans, et ça s'est toujours bien passé", se désole Hugues Brentegani. Une mère, présente au rassemblement, dénonce des refus en hausse, parfois au sein d'une même fratrie, alors que l'instruction en famille a été acceptée pour un des membres. "Ce qui nous pose problème, reprend une autre, c'est que dans certains départements, 100% des dossiers sont acceptés. Chez nous, on serait autour de 65%." Même si les parents avouent ne pas disposer de chiffres fiables, faute de dialogue avec les services académiques de l'Éducation nationale. "L'an dernier, on avait fait une demande d'audience au moment de la Journée internationale pour la liberté de l'instruction (le 15 septelbre, NDLR), raconte une autre mère. On avait été reçus. Cette année, on a essuyé un refus." Et les parents avancent des exemples de profils d'enfants identiques, au foyer équivalent, qui voient parfois leur demande aboutir, alors que d'autres non... "Depuis le changement d'inspecteur d'académie, on a quand même vu augmenter drastiquement les refus sur ce motif 4", accuse une mère. Le fameux motif d'une "situation propre à l'enfant"... Auditionnés à tour de rôle, Leslie Hanet et Hugues Brentegani se sont vus proposer des stages de parentalité lors de leur audience à la Maison de la justice et du droit. Avec l'étrange sensation d'être mis au même niveau que des parents violents ou défaillants. Ils ont refusé et attendent, désormais, de savoir si une suite judiciaire sera…

NÎMES Le visage dissimulé par une cagoule il pénètre dans une réunion publique et blesse un policier
Il s'agissait d'une réunion publique qui était organisée dans une salle municipale du quartier du Chemin bas d'Avignon à Nîmes, pour parler de rénovation urbaine... Ce 13 novembre 2025 alors que la France se souvenait des terribles attentats parisiens survenus une décennie plus tôt à Paris, la frayeur était palpable sur le visage des participants à cette assemblée nîmoise... D'un seul coup en soirée un jeune a fait irruption dans la salle, il avait le visage dissimulé. Deux dames, dont une est enceinte, sont prises de panique. Si le contexte de cette irruption dans la salle est encore aujourd'hui nébuleux, deux policiers présents vont réagir immédiatement et partir au contact de l'individu menaçant. Alors qu'il est ceinturé par un policier, l'adolescent le frappe au niveau de la tête. Résultat : un nez fracturé, du sang de partout et une interpellation houleuse. Le policier blessé, très expérimenté, est évacué au centre hospitalier et opéré pour cette fracture, il a une ITT de 15 jours. Il était présent ce lundi à l'audience du tribunal pour enfants de Nîmes qui a jugé son agresseur et il était représenté par son avocat Maître Anne-Catherine Viens. L'autre policier présent ce soir là était représenté par Me Jean-François Corral. Le prévenu, un adolescent âgé de 16 ans, a été arrêté le soir même et placé en détention provisoire depuis. Il est déjà bien connu des aurorités. Un garçon qui finalement été reconnu coupable et qui a été puni pour "rebellion" à 12 mois de prison avec un sursis probatoire pendant deux ans... Il retrouve donc la liberté dès ce lundi soir. Il était défendu par Maître Salomé Auliard. Le parquet de Nîmes avait requis 12 mois dont 4 mois de prison ferme. L'enquête se poursuit au commissariat de Nîmes pour retrouver un autre protagoniste qui a été vu avec une arme au même moment et juste à l'extérieur du bâtiment public.

ALÈS Un repas de Noël offert aux arènes du Tempéras
'Noël Ensemble' est le nom de cette initiative portée par Les Églises et œuvres de l'agglomération d'Alès et la Fédération Protestante de France pour permettre à "toutes les personnes isolées ou démunies, seules ou en couple" de se retrouver pour une soirée de Noël sous chapiteau chauffé. Ce réveillon de Noël festif se veut être "un moment de convivialité chaleureux et de partage pour donner du réconfort et de l'espérance" dans les arènes du Tempéras, sous un chapiteau chauffé, le mercredi 24 décembre dès 19h30. Cette soirée sera gratuite pour les 300 personnes qui pourront être accueillies sur place. Mais pour assurer cette 2e édition, le comité d'organisation a besoin de 7 000 €, et part pour cela à la recherche de dons. Pour contribuer avec un don, c'est ICI, ou par chèque à l'ordre 'Fédération Protestante'. Plus de renseignements au 0613824756 Répartition du budget total de 7 000 € : Location du chapiteau homologué (transport, montage, chauffage) : 3 200 € Plat principal pour 300 personnes (entrées et desserts préparés par les bénévoles) : 1 500 € Communication, décoration, éclairage, sonorisation, matériel divers : 2 300 € Location des arènes, tables et chaises, offerte par la mairie d'Alès

LA MINUTE SPORT L'actualité sportive de ce lundi 1ᵉʳ décembre 2025

NÎMES "Camargue Enchantée" revient pour une 3e édition féerique

GARD Lunettes usagées : Harmonie Mutuelle et Écouter Voir relancent la collecte

NÎMES Un marché de Noël solidaire aux Jardins d’Aloïs

BAGNOLS Il est frappé dans la rue à coups de couteau : la victime le reconnaît, le suspect nie
Les faits se déroulent dans les rues de Bagnols-sur-Cèze, le 30 octobre 2024. Ce soir-là plusieurs individus vont se déchaîner sur un jeune homme, ce dernier sera frappé et agressé à coups de couteau. Il a été grièvement blessé mais il a eu le temps d'identifier deux de ses agresseurs. Un jeune de Bagnols, âgé de 23 ans, est mis en examen dans ce dossier de violences avec arme et en détention provisoire depuis plus d'un an. Il demandait la semaine dernière sa libération conditionnelle à la cour d'appel de Nîmes. Son problème : la victime le reconnaît formellement et le désigne comme l'un de ses agresseurs. Il a réitéré ses accusations lors d'une confrontation judiciaire. Le mis en cause reste lui sur la même ligne de défense : il n'était pas sur les lieux de l'agression et il n'est pour rien dans cette rixe au couteau. "Les accusations reposent quasi-exclusivement sur la parole du plaignant qui a donné dans un premier temps une fausse identité. Quelle crédibilité peut-on donner à une prétendue victime qui donne un faux nom à la police" plaide maître Jérôme Arnal pour le mis en cause. "Il existe des indices graves et concordants et il ne s'agit pas seulement des déclarations de la victime, estime l'avocat général Dominique Sié qui réclame un maintien en détention. Il a un cursus judiciaire parlant avec 7 condamnations dont deux sursis probatoires qui ont été révoqués". La cour d'appel de Nîmes a entendu les réquisitions du ministère public et a décidé de prolonger la détention de ce jeune homme.

GARD RHODANIEN Une seconde permanence pour la conciergerie Merci Oscar

SAINT-ALEXANDRE En images : tout savoir pour sauver les abeilles

