Le Journal

Kyshawn George marque 29 points en vain
Les 29 points de Kyshawn George n'ont pas permis à Washington d'éviter une 31e défaite en NBA cette saison. Les Wizards se sont inclinés 121-115 à Denver. Le Chablaisan, qui vit sa deuxième année dans la prestigieuse ligue nord-américaine, a rentré 10 de ses 20 tirs, avec un excellent 5/8 à trois points. Il a ponctué sa très bonne performance de 5 rebonds, 7 assists et 3 contres. Sous son impulsion, la franchise de DC a pris les commandes lors du troisième quart-temps, comptant jusqu'a 8 points d'avance sur Denver. Mais les Nuggets, qui évoluaient sans leur triple MVP Nikola Jokic, blessé au genou gauche, ont renversé la table en fin de match. Les Wizards ont ainsi concédé une sixième défaite consécutive, la 31e de l'exercice (contre 10 victoires). Ils pointent à l'avant-dernière place de la Conférence Est (13es sur 14), alors que George continue de progresser - il marque 15,4 points en moyenne par match, presque deux fois plus que lors de sa saison rookie. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Si vous pouvez chanter ces 10 jingles pub des années 70, cela révèle un fait précieux sur votre mémoire auditive
<p>Si vous pouvez encore compléter sans réfléchir une phrase comme "J’aimerais offrir un Coca au monde entier…" ou épeler "O-S-C-A-R" en pensant à un sandwich au jambon, il se passe quelque chose d’assez bluffant dans votre tête. Ces refrains remontent en une fraction de seconde, alors que vous ne les avez pas vraiment "révisés" depuis des décennies.</p> <p>Dans les <strong>années 70</strong>, ces <strong>jingles publicitaires</strong> faisaient partie du décor, au même titre que les génériques de séries. Dix mélodies comme "I’d like to buy the world a Coke" pour Coca-Cola, "You deserve a break today" pour McDonald’s ou le "Plop, plop, fizz, fizz" d’Alka-Seltzer ont marqué une génération. Si elles reviennent intactes, ce n’est pas un hasard…</p> <h2>Ces jingles publicitaires des années 70 que votre cerveau n’a jamais oubliés</h2> <p>Ces chansons de pubs fonctionnaient presque comme des mini-tubes. Le Coca-Cola des collines promettait l’harmonie en pleine guerre du Vietnam, Oscar Mayer apprenait aux enfants à épeler "bologna", Band-Aid chantait que le pansement "colle" à la peau et Folgers transformait le café du matin en moment parfait. Chaque fois, quelques secondes suffisaient pour raconter une histoire entière et accrocher une émotion précise.</p> <p>En France, le mécanisme est le même avec l’ADN sonore de la SNCF ou le "Palapapapam" de McDonald’s, devenus des repères immédiats. Certains spécialistes rappellent qu’un bon <strong>logo audio</strong> tient souvent en trois ou quatre notes, répétées partout pour installer une <strong>identité sonore</strong> durable. Résultat : si vous pouvez chanter neuf ou dix de ces refrains d’un seul trait, vous activez une <strong>mémoire auditive</strong> longue durée, extrêmement efficace.</p> <h2>Pourquoi ces refrains s’impriment si fort dans la mémoire auditive</h2> <p>La musique active plusieurs zones du cerveau en même temps ; en ajoutant des mots et beaucoup de <strong>répétition</strong>, on crée de vrais "autoroutes" neuronales. Selon des études citées par des experts du <strong>neuromarketing</strong>, le cerveau traite les sons bien plus vite que les images, et un jingle bien conçu peut presque doubler la mémorisation d’un message. "Depuis 2 ou 3 ans, les clients nous disent qu’ils ont beaucoup plus de résultats avec le son qu’avec l’image", explique Michael Boumendil, designer sonore et président de l’agence de design musical Sixième Son, cité par Usbek & Rica. Pas étonnant qu’une identité sonore coûte souvent entre 50 000 et 100 000 euros et vive plus de quinze ans.</p> <p>Bruno Poyet, fondateur de l’agence Impact Mémoire, détaille quatre leviers clés. "Les éléments liés à la sémantique ont également leur importance," souligne-t-il, en rappelant que certains sons font sentir des bulles, un effort sportif ou une bouchée gourmande. Les autres ingrédients reviennent souvent dans les jingles cultes :</p> <ul> <li><strong>Facilité de perception</strong> : motif très simple, trois ou quatre notes.</li> <li><strong>Mnémotechnie</strong> : rimes, répétitions, lettres épelées.</li> <li><strong>Sémantique</strong> : le son évoque directement le produit.</li> <li><strong>Émotion</strong> : joie, réconfort, énergie qui colorent la marque.</li> </ul> <h2>Années 70 : quand la pub a fabriqué une mémoire sonore collective</h2> <p>Les années 70 avaient un contexte idéal : quelques chaînes de télé seulement, et une <strong>radio</strong> écoutée chaque jour par 39 millions de Français selon Médiamétrie 2023-2024. Les mêmes pubs tournaient partout, créant un langage commun. "Le jingle de marque, pour les annonceurs radio, sert à séparer les messages les uns des autres. C’est la…

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