Le Journal

Jamais invitée aux Enfoirés, Cristiana Reali très claire : « Pour en faire partie, il faut…

NBA – L’offre des Bucks pour récupérer Ja Morant confirmée ?

NBA – Le record dingue des Warriors plus que jamais intouchable ?
Par Rédaction | Sport La barre des 73 victoires en saison régulière reste l’un des sommets les plus vertigineux de l’histoire moderne de la NBA. Dix ans après l’exploit de Golden State, la question revient régulièrement dès qu’une équipe enchaîne les succès. Steve Kerr, acteur central de cette campagne hors normes, estime pourtant que ce record pourrait bien rester intact encore très longtemps. Le début de saison tonitruant d’Oklahoma City a relancé le débat. Avec un bilan de 24 victoires pour une seule défaite, le Thunder avait égalé le meilleur départ jamais observé en NBA, déclenchant comparaisons et projections. L’impression de maîtrise était telle que Shai Gilgeous-Alexander passait parfois tout le quatrième quart-temps sur le banc, tant l’écart était déjà fait. Mais la réalité d’une saison de 82 matchs a fini par reprendre ses droits. Après une défaite serrée face à Miami, Oklahoma City s’est retrouvé avec huit revers au compteur, rendant mathématiquement l’objectif presque inaccessible. À ce stade, la franchise devait gagner tous ses matchs restants pour dépasser la marque mythique de 2016, une mission quasiment irréalisable. Un record façonné par la santé, la chance et l’usure du temps C’est précisément ce que Steve Kerr a tenu à rappeler. « Je me souviens qu’à l’époque, je m’étais dit : ‘Aucune chance’. Puis, il y a environ un mois, j’ai pensé que le record allait tomber. Et maintenant, je ne vois plus comment qui que ce soit pourrait le battre », a expliqué l’entraîneur, soulignant à quel point la dynamique peut changer au fil des mois. Lire aussi Stephen Curry, grand perdant à venir aux Warriors ? « Il est traité de façon… Pour Kerr, la clé ne réside pas uniquement dans le talent. La saison à 73 victoires avait été portée par une combinaison rare de continuité, de réussite et de fraîcheur physique. « C’est tellement difficile. Il faut une excellente santé, il faut aussi une part de chance. Et la plupart des équipes ne vont même pas chercher à se pousser aussi loin », a-t-il ajouté, rappelant que le noyau Curry–Thompson–Green n’avait manqué que cinq matchs cumulés cette année-là. À l’inverse, Oklahoma City a rapidement été rattrapé par les blessures. Jalen Williams, pourtant All-Star, n’a disputé qu’une partie limitée des rencontres, tandis qu’Isaiah Hartenstein a lui aussi enchaîné les absences. Dans ces conditions, maintenir un rythme quasi parfait devient illusoire, même avec l’une des équipes les plus dominantes de la ligue. Chez Golden State, ce record reste paradoxalement un sujet discret. La raison est connue : la défaite en Finales NBA face à Cleveland, après avoir mené 3-1, a laissé une trace profonde. « On a une bannière qui commémore le record dans les installations, et à part ça, on n’en parle jamais », a confié Kerr, partagé entre fierté et frustration.

NBA – Un trade pour Giannis ? L’aveu de Wembanyama sur sa situation : « Je suis…

Passée inaperçue, la clause dingue de Laurent Blanc en Arabie Saoudite : « Pour le motiver, les Saoudiens…

NBA – Le message clair de Wembanyama après la victoire des Spurs : « Le plus important, c’est…
Par Rédaction | Sport Les Spurs ont signé une victoire importante face aux Timberwolves dans un match intense jusqu’au bout. Porté par un Victor Wembanyama dominant, San Antonio a su résister au retour adverse pour s’imposer à domicile. Un succès qui confirme la progression collective de la franchise texane dans la hiérarchie de l’Ouest. Auteur de 39 points et 9 rebonds, Wembanyama a été le principal moteur offensif des Spurs. Sa présence des deux côtés du terrain a pesé lourd dans un match longtemps indécis, notamment lorsque Minnesota a tenté d’accélérer après la pause. San Antonio a parfois manqué de rigueur, mais a toujours trouvé les ressources pour répondre aux temps forts adverses. Le troisième quart-temps a toutefois mis en lumière certaines failles. Les Spurs ont démarré la seconde période avec moins d’intensité, laissant les Timberwolves revenir dans le match. « Oui, je suis d’accord… on doit savoir où aller », a reconnu Wembanyama, conscient que ce relâchement aurait pu coûter cher face à une équipe aussi talentueuse que Minnesota. Une victoire imparfaite mais révélatrice Malgré une fin de match tendue et un lancer franc manqué dans les dernières secondes, l’essentiel était ailleurs pour l’intérieur français. « Le plus important, c’est qu’on ait gagné. C’est ça dont on va se souvenir », a-t-il insisté, rappelant que la victoire prime toujours sur les détails individuels. Selon lui, cette rencontre reste un pas en avant malgré les ajustements nécessaires. Lire aussi Duel épique contre Wembanyama, Anthony Edwards se confie : « J’aurais aimé qu’on fasse juste ça » Wembanyama a également mis en avant la dynamique collective lors des séries positives des Spurs. « Quand tout le monde participe, c’est contagieux », a-t-il résumé, illustrant l’importance de l’énergie partagée dans les runs offensifs. Un état d’esprit qui explique en partie la solidité de San Antonio cette saison. Autour de lui, De’Aaron Fox a livré une prestation complète avec 25 points et 12 passes, tandis que Keldon Johnson a apporté 20 points précieux en sortie de banc. Même face aux 55 points d’Anthony Edwards, les Texans ont tenu bon, Wembanyama scellant le succès avec un rebond offensif crucial dans les derniers instants. Grâce à cette victoire, San Antonio affiche désormais un bilan de 28 victoires pour 13 défaites, à hauteur de la deuxième place à l’Ouest. Les playoffs sont encore loin, mais les hommes de Mitch Johnson confirment que la franchise texane est à prendre très au sérieux cette saison.

Helena Noguerra sans langue de bois sur sa relation avec sa soeur Lio : « Ce n’est pas…
Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web Souvent associées l’une à l’autre malgré des parcours très différents, Lio et Helena Noguerra continuent d’alimenter la curiosité du public. Si leur lien intrigue autant, c’est aussi parce qu’il a rarement été idéalisé par la cadette. Désormais déterminée à clore certains chapitres, Helena Noguerra assume un discours plus ferme que jamais. Nées de la même mère mais de pères différents, Lio et Helena Noguerra ont grandi sous le même toit avant d’évoluer dans des univers artistiques distincts. Figure marquante de la chanson française dès la fin des années 1970, Lio a connu une notoriété fulgurante très jeune, tandis que sa sœur a dû, elle, se construire à l’ombre de ce succès précoce. Une situation qui a laissé des traces, comme Helena Noguerra l’a expliqué à plusieurs reprises au fil des années. Invitée sur France Inter dans une émission animée par Leïla Kaddour courant 2024, l’actrice et chanteuse avait clairement marqué son agacement lorsqu’une question sur sa sœur avait été abordée. Un ras-le-bol assumé, qu’elle formulait sans détour : « Hum… Vous savez Leïla, je vous aime beaucoup, mais je n’aime plus parler de ça ! Aujourd’hui, j’ai 55 ans, et j’avais 10 ans il y a maintenant 45 ans. Et j’ai fait un parcours, qui est bien sûr lié à ma sœur, mais je ne supporte plus de répondre à ça. » Quelques semaines plus tôt, Helena Noguerra avait déjà pris la parole publiquement pour recadrer Lio après des propos de cette dernière concernant Gérard Depardieu. Estimant que certaines confidences n’avaient pas vocation à être exposées, elle s’était exprimée sur le sujet dans les médias : « Je trouve qu’on ne peut pas parler au nom des autres. Ce qu’on dit dans l’intimité, ce n’est pas du spectacle. Dans cette société du spectacle, moi, j’ai dû mal, donc je dois trouver ma place. Et tout cet étalage-là, c’était à moi d’en parler ou pas. » Au-delà de ces tensions ponctuelles, Helena Noguerra n’a jamais caché que le succès fulgurant de Lio avait été difficile à vivre durant l’enfance. Dans un entretien accordé au Figaro, elle était revenue avec lucidité sur cette période charnière : « Au début, c’est charmant. Vous avez votre soeur qui sort un disque, c’est super… Et après, arrive ce succès qui était phénoménal à l’époque. La notoriété réveille des jalousies et des problèmes, notamment à l’école. Je deviens un objet de curiosité alors que je n’ai rien décidé. Ce n’est pas de mon fait, donc c’est compliqué. » C’est abyssal les changements de statut comme ça, une gamine qui gagne beaucoup d’argent dans une famille modeste. D’un seul coup, ça crée des tensions et une attention. Vous à 10 ans, vous êtes en construction et la lumière est ailleurs… C’est difficile de trouver sa place. » Pour s’émanciper et exister en dehors de l’image de « la sœur de », Helena Noguerra avait alors choisi le mannequinat, une étape décisive dans son parcours personnel et professionnel. Elle expliquait ce choix comme une forme de libération : « À 15 ans je faisais déjà 1m79, j’avais un physique qui en imposait, donc c’était compliqué. Pour les autres gamins, ça les agresse ce corps-là au milieu d’eux, ça crée des choses désagréables. Quand je deviens mannequin, mon corps est justifié. Il n’est plus un sujet, il est aimé pour ce qu’il est et il a une fonction. Et plus personne me parle bizarrement. Ça a été bienheureux pour moi. » Désormais, Helena Noguerra revendique plus que jamais son indépendance artistique. Actrice reconnue et chanteuse accomplie, elle entend désormais être jugée sur son propre parcours, loin des comparaisons familiales. Sans renier son histoire ni son lien avec Lio, elle affirme surtout un besoin clair : celui de ne plus réduire sa trajectoire à une simple filiation médiatique.

NBA – Un trade presque devenu inévitable pour le bien des Lakers ?
Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport Les Lakers avancent dans une zone grise cette saison, suffisamment compétitifs pour rester dans le haut du classement, mais trop friables pour s’imposer comme de vrais prétendants au titre. À mesure que la date limite des transferts approche, le débat sur la direction à prendre devient inévitable. Même les soutiens les plus fervents de la franchise commencent à évoquer des décisions douloureuses. Gilbert Arenas fait partie de ceux qui ont longtemps défendu le potentiel de cette équipe. Malgré les défaites frustrantes et les signaux d’alerte défensifs, l’ancien scoreur voyait encore des raisons d’y croire. Mais aujourd’hui, le constat statistique est brutal : Los Angeles est l’une des seules équipes du top 6 de chaque conférence à afficher un différentiel de points négatif. Une anomalie qui, selon Arenas, ne peut plus être ignorée. Dans cette réflexion, un nom revient avec insistance : Austin Reaves. Le guard réalise la meilleure saison de sa carrière, avec une production offensive digne d’un joueur majeur de la ligue. Ses coups de chaud, dont certains matchs à plus de 40 points, ont souvent maintenu les Lakers à flot. Pourtant, cette explosion individuelle pose aussi une question fondamentale sur l’équilibre global de l’équipe. Un dilemme stratégique autour d’Austin Reaves C’est précisément à ce moment-là que Gilbert Arenas a formulé une analyse radicale sur son podcast. « Je suis un fan des Lakers un peu délusionnel, mais je vois très bien ce qui est écrit sur le mur : il faut faire un transfert. Un troisième option qui joue à ce niveau est désormais perçue comme une vraie numéro deux, voire une numéro un ailleurs. Est-ce qu’on ne doit pas vendre cette action tant qu’elle est à son plus haut ? », s’est-il interrogé, estimant que la valeur de Reaves n’atteindra sans doute jamais un sommet plus élevé. Lire aussi Un premier package évoqué pour un trade aux Lakers ? Le raisonnement d’Arenas repose sur une réalité tactique. L’attaque des Lakers est pensée avant tout autour de Luka Dončić, avec LeBron James toujours très impliqué dans la création. Dans ce contexte, Reaves n’a pas toujours l’espace ni le volume pour exprimer pleinement son talent de scoreur sur la durée d’un match. Ses performances arrivent souvent par séquences, sans devenir un fil conducteur constant du jeu collectif. Pour Arenas, c’est justement cette situation qui rend un échange pertinent. Austin Reaves pourrait représenter l’atout le plus attractif de la franchise sur le marché, capable de rapporter des profils complémentaires, notamment défensifs. « Il est brûlant en ce moment, et je ne pense pas qu’il puisse l’être davantage. Il ne doit pas accepter de réduire sa valeur, car ce sont ces périodes qui transforment un joueur en contrat à 250 ou 300 millions », a ajouté l’ancien All-Star, soulignant l’urgence d’agir tant que le timing est favorable. Cette vision ne fait cependant pas l’unanimité. Beaucoup estiment que sacrifier Reaves reviendrait à hypothéquer l’avenir post-LeBron, alors que le duo qu’il forme avec Dončić a montré de vraies promesses. Leur complicité sur le terrain et en dehors pourrait constituer un socle solide pour les prochaines saisons, à condition d’être entourés intelligemment. La réflexion lancée par Gilbert Arenas met en lumière un dilemme classique pour une franchise ambitieuse : faut-il maximiser le présent en acceptant un sacrifice majeur, ou préserver l’avenir en espérant que des retouches suffisent ?

NBA – Derrière Kevin Durant, une attitude étonnante pour les Rockets avant la deadline ?

NBA – « Michael Jordan se fiche des joueurs » : la triste prédiction confirmée après le fiasco

L’aveu morbide de Julie Depardieu sur son père Gérard Depardieu : « Je le dis, il sera mort dans…

