Le Journal
Le groupe Verbaere Automobiles ajoute un nouveau site Kia à son périmètre
Jean-Charles Verbaere se renforce dans les Hauts-de-France suite à l’acquisition de la concession Kia à Béthune, dans le Pas-de-Calais. Le président prévoit également d’ouvrir un quatrième site avec la marque coréenne, sur Cambrai, au premier semestre 2026.
« Xpeng ne cherche pas à reproduire le premium européen ou américain »
Selon les chiffres de l’Avere-France, les véhicules électriques battent un record d’immatriculations en décembre 2025
Le groupe Pautric se renforce dans le réseau JLR dans le Sud de la France
Déjà engagé avec le constructeur britannique, le groupe Pautric veut reprendre les trois concessions Jaguar Land Rover du groupe Mapauto. Ces établissements sont situés à Fréjus, Nice et Cannes. Ils totalisent un chiffre d'affaires annuel proche des 100 millions d’euros.
En pleine reconquête du pneu, Autodistribution cherche à changer le regard des MRA

Ici tout commence en avance : résumé de l'épisode du mardi 20 janvier

« Complètement débridé », Julien Courbet (60 ans) regrette ses années dorées : « Hommes, femmes, je peux te faire une liste »

Plus belle la vie en avance : résumé de l'épisode 501 du mardi 20 janvier
<p>Le doute n’est plus permis : le commandant Hubert Joseph est bel et bien le tueur qui manipule les forces de l’ordre depuis des jours. Dans l’épisode 501 diffusé le mardi 20 janvier 2026 sur TF1, Martin, encore sous le choc des récents événements, identifie formellement la voix de celui qui l’a traqué. Il s’agit de son supérieur direct, Hubert Joseph, présent dans chaque étape de l’enquête. Ce que Martin ignore encore, c’est que le commandant a compris qu’il avait été démasqué. <a href="https://www.melty.fr/series/plus-belle-la-vie-en-avance-resume-de-lepisode-500-du-lundi-19-janvier-2289323.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Le face-à-face promet d’être dangereux</a>.</p> <p>Tout a commencé par une erreur dramatique : Stanislas d’Aumont a été arrêté à tort par Idriss, persuadé d’avoir identifié le coupable. Il finira relâché après l’intervention de Luna et Martin. Ce dernier va rapidement découvrir la vérité : "Taille moyenne, yeux foncés, casquette et capuche sur la tête, habillé tout en noir, sauf les baskets qui étaient orange", décrit Stanislas, renforçant les soupçons contre un autre homme. Ce profil correspond à l’adjoint du commandant, retrouvé pendu, sans que l’affaire soit élucidée. Mais Martin, en entendant Hubert parler, n’a plus aucun doute : c’est bien lui le meurtrier.</p> <h2>Steve vise la PTS, mais Charlotte reste inflexible</h2> <p>Pendant que le commissariat est en effervescence, une autre intrigue se tisse dans l’ombre : celle de Steve. Le jeune homme, déterminé à s’investir dans la Police Technique et Scientifique, tente sa chance auprès de Charlotte. Il lui annonce avec fierté : "Je viens de m'inscrire au concours de la Police Technique et Scientifique". Mais sa requête est sèchement rejetée par la principale intéressée : "Je ne prends jamais de stagiaire et je ne ferai pas d'exception pour vous".</p> <p>Refusé mais pas découragé, Steve trouve du soutien auprès de Morgane. Convaincue de son potentiel, elle plaide sa cause auprès de Patrick, soulignant : "Il veut rentrer dans la police scientifique". Ce dernier accepte de glisser un mot en faveur du candidat. Un espoir naît pour Steve… mais Charlotte reste un mur difficile à franchir.</p> <h2>Apolline trouve une lueur dans le groupe de parole</h2> <p>De son côté, <a href="https://www.melty.fr/series/plus-belle-la-vie-en-avance-resume-de-lepisode-499-du-vendredi-16-janvier-2288954.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Apolline traverse un moment intime et délicat</a>. Suivie par Léa au cabinet médical du Mistral, elle hésite à rejoindre un groupe de parole autour du vaginisme. "J'ai besoin d'avancer et de conseils concrets", confie-t-elle, résignée. Mais elle finit par se rendre à la séance, où une jeune femme prend la parole et partage son expérience : "Je veux dire à celles qui passent par là qu'il ne faut pas perdre espoir. Oui, c'est un chemin, mais aujourd'hui, je connais bien mon corps". Des mots qui résonnent pour Apolline, en quête de guérison.</p> <h2>La tension monte : Martin est-il en danger ?</h2> <p>L’épisode atteint son sommet quand Martin croise le regard noir d’Hubert Joseph. L’instant est glaçant. Il sait. Et Hubert aussi. Le piège s’est refermé. Au commissariat, Ariane essaie de le rassurer : "Tu n'as plus rien à craindre", dit-elle, loin de se douter de la réalité. Car en face, c’est le tueur lui-même qui mène encore le jeu, dissimulé derrière l’uniforme.</p> <p>Pendant ce temps, une perquisition permet de retrouver des passeports et de l’argent liquide. Hubert Joseph tente de se justifier : "Idriss avait des arguments solides, et Stanislas faisait un suspect crédible. J'ai voulu vérifier son hypothèse". Mais plus personne n’est dupe. L’étau se resserre, et la menace se rapproche. Martin pourra-t-il s’en sortir…

25 ans après, un chanteur balance sur Jean-Jacques Goldman et Pierre Palmade en coulisses : "Il l'a..."

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Pénurie d'oeufs : « On a une part de responsabilité », le constat brutal du patron d'Intermarché
<p>Depuis plusieurs semaines, une scène devient presque banale dans les supermarchés : des rayons d’œufs clairsemés, <strong>parfois même totalement vides. </strong>À l’approche de la Chandeleur, la question revient partout : y aura-t-il des œufs pour tout le monde ? Invité sur BFMTV, Thierry Cotillard, président du groupement Les Mousquetaires, a livré un constat sans détour. Oui, <a href="https://www.melty.fr/divers/penurie-doeufs-dans-la-journee-tout-est-parti-les-stocks-devalises-dans-tout-le-pays-2277139.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">la pénurie est bien réelle.</a> Et oui, la distribution a aussi sa part de responsabilité. Avant d’aborder le sujet brûlant des œufs, Thierry Cotillard a tenu à rassurer les consommateurs sur un autre point : les prix alimentaires. Selon lui, les négociations en cours avec les fournisseurs avancent bien. <em>« On est en train de <strong>définir les prix </strong>qui débuteront en mars et qui seront les prix de toute l’année »</em>, a-t-il expliqué.</p> <h2>Pâtes, farine, marges… le patron Intermarché détaille ce qui va vraiment baisser en 2026</h2> <p>Le résultat attendu ? Une inflation<em> « très contenue »</em> en 2026, avec même des baisses réelles sur certains produits. Les pâtes et la farine, par exemple, devraient voir leurs prix <strong>baisser de 4 à 5 % par rapport à l’an dernier.</strong> Une bonne nouvelle, rendue possible par la baisse des matières premières. Mais le patron d’Intermarché nuance aussitôt : cette moyenne cache de fortes disparités. Certaines grandes marques, notamment dans le café ou le chocolat, restent selon lui <em><strong>« trop gourmandes ».</strong></em></p> <p>Thierry Cotillard n’hésite pas à pointer du doigt certains industriels. Selon lui, les distributeurs travaillent avec des marges très faibles, autour de 2 à 3 %, quand <strong>certaines multinationales atteignent 10 %.</strong> Il se félicite d’ailleurs que Bercy se penche sur ces pratiques. <em>« L’administration constatera que les distributeurs n’ont pas augmenté leurs marges »</em>, assure-t-il, invitant même les pouvoirs publics à consulter les comptes du groupe.</p> <h2>Des rayons d’œufs de plus en plus vides</h2> <p>Mais le cœur du sujet reste la pénurie d’œufs. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon NielsenIQ, le taux de rupture a <strong>atteint 13,3 % en 2025,</strong> bien au-dessus du seuil jugé acceptable. Et sur le terrain, la situation est encore plus frappante. <em>« Pratiquement toute la distribution se retrouve régulièrement totalement en rupture »,</em> reconnaît Thierry Cotillard. Un phénomène nouveau pour les consommateurs, qui peuvent désormais ressortir du magasin… sans œufs. Plusieurs facteurs expliquent cette situation. D’abord, la grippe aviaire, qui empêche la commercialisation des œufs <strong>dès qu’un foyer est détecté.</strong></p> <p>Ensuite, des conditions climatiques compliquées, avec neige et perturbations logistiques. Mais la vraie raison, c’est le décalage entre la production et la demande. Les œufs sont devenus<strong> la protéine animale la moins chère du marché.</strong> Résultat, la consommation explose. En 2025, les Français ont consommé 240 œufs par personne, contre 226 l’année précédente. Depuis 2023, ce sont 300 millions d’œufs supplémentaires vendus chaque année.</p> <h2>« C’est écrit » : le patron d’Intermarché annonce une pénurie d’œufs pour encore plusieurs années</h2> <p>La France est pourtant le premier producteur européen avec 15,4 milliards d’œufs en 2024. Mais cela ne suffit plus. Comme l’expliquait UFC-Que Choisir, via l’interprofession CNPO, il faudrait <strong>un million de poules en plus par an. </strong>Concrètement :…
