Le Journal

Marco Odermatt pour une revanche

SL: Sion et Lausanne jouent à domicile

Bethléem s'illumine et retrouve un peu de joie à l'approche de Noël
Bethléem a retrouvé un peu de joie samedi soir. Le traditionnel spectacle des illuminations de la ville de naissance de Jésus à l'approche de Noël a été inauguré en grande pompe, après deux années d'annulation du fait de la guerre à Gaza. En présence du maire de la ville Nicola Canawati, et de représentants de diverses confessions chrétiennes, le grand arbre de Noël surmonté d'une étoile rouge scintillante s'est éclairé sous les vivats d'une foule compacte assemblée sur la place de la Mangeoire, devant la basilique de la Nativité construite sur la grotte où la tradition chrétienne situe la naissance du Christ. L'ambiance est éclectique mêlant fanfare de cornemuses des scouts palestiniens et "Jingle Bells". Dans la foule, des vendeurs de café, tout ce qu'il y a de plus oriental, côtoient des pères Noël, manteaux pourpres et barbes blanches, qui écoulent des stocks de bonnets à pompons. La saison est lancée, qui ne s'arrêtera pas au Noël catholique du 25 décembre mais se prolongera jusqu'à la fête orthodoxe, le 7 janvier. En 2023 et 2024, la municipalité de Bethléem, en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967, avait annulé les festivités de rue du temps de Noël par solidarité avec les Palestiniens de Gaza, sous les bombes de l'armée israélienne. Aujourd'hui, plus de deux ans après la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas sur Israël le 7 octobre 2023, une trêve très fragile tient tant bien que mal à Gaza, depuis bientôt deux mois. "Résilience" Mais la Cisjordanie reste en proie à une violence endémique liée au conflit israélo-palestinien. Si les chrétiens fêteront à Noël la naissance de Jésus, Dieu fait homme, "Prince de la paix" et sauveur du monde, ils sont loin d'être les seuls à marquer le début des illuminations de Bethléem, ville aujourd'hui largement musulmane. La tête couverte d'un hijab, Abir Shtaya, 27 ans, qui travaille à l'université Al-Zaytoonah de Salfit, dans le nord de la Cisjordanie, a bravé les barrages israéliens pour venir. "Nous voulons célébrer et être avec nos frères et soeurs à Bethléem pour profiter de cette journée", dit-elle. "Après tout ce qui s'est passé et vu la situation [actuelle], c'est comme un symbole de résilience". Sur la place, des religieuses en habit croisent des parents qui achètent des ballons à leurs enfants. L'air est empli de rires, et la pluie, une bénédiction après une année particulièrement sèche, ne gâche en rien la fête. Originaire de Chine mais vivant en Israël depuis des décennies, Liyu Liu est partie tôt de chez elle, dans le nord, pour venir en bus avec un groupe. "C'est assez émouvant [d'être là] après deux ans de rien d'autre que la guerre et la mort", dit cette femme de 50 ans. Bethléem vit principalement du tourisme religieux. Le 7 octobre 2023 a coupé net l'afflux des pèlerins qui avaient repris le chemin des Lieux saints après deux années d'interruption quasi-totale à cause de la pandémie de Covid. "C'est calme" Depuis quelques mois, on observe un timide retour: des petits groupes venus surtout d'Asie, d'Amérique du Sud et d'Europe de l'Est. Mais les gens qui souhaiteraient venir en pèlerinage "continuent à avoir peur puisqu'il n'y a pas de fin de la guerre officiellement", relève Fabien Safar, guide et directeur de la société Terra Dei, organisatrice de pèlerinages en Terre Sainte. "Les gens s'inquiètent aussi avec la situation au Liban [et se demandent] ce qui va se passer", ajoute-t-il en faisant référence à la récente montée des tensions entre Israël et son voisin du nord faisant craindre une nouvelle guerre entre l'armée israélienne et le mouvement islamiste libanais Hezbollah. M. Safar se prépare à accueillir trois groupes de pèlerins fin décembre, après deux Noël sans clients. "Ca fait du bien", dit-il, mais même s'il a "déjà quelques réservations à partir du mois de février", la "reprise réelle" viendra selon lui en 2027" et "dépendra évidemment de l'évolution de la situation avec le…

A Hawaï, les spectaculaires jets de lave du volcan Kilauea

La finale pour l'Inter Miami

Zurich gagne à Saint-Gall
Coup d’arrêt pour le FC Saint-Gall ! Battus 2-1 à domicile par le FC Zurich, les Saint-Gallois perdront la deuxième place du classement si les Young Boys s’imposent ce dimanche à Sion. Devant 18'854 spectateurs, le FC Zurich a raflé la mise sur des réussites de Matthias Phaëton et de Philippe Kény. Le succès du club du Letzigrund ne souffre aucune discussion. Porté par un vent nouveau, le FCZ s’avance comme l’équipe en forme du moment avec 10 points cueillis lors de ses quatre derniers matches pour se retrouver au moins jusqu’à dimanche du bon côté de la barre. Intérimaire jusqu’à la trêve, Dennis Hediger est peut-être appelé à s’inscrire dans la durée à la tête du club. Il a en tout cas donné une âme à une équipe qui était en perdition il y a encore un mois. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Denise Welch: ‘Embarrassing your kids is one of life’s great joys’
She's in her epic third act.

I’m suddenly very worried for George Clarke on Strictly Come Dancing
It feels like he could cause one of the biggest upsets in Strictly history if he is eliminated this weekend.

Hyrule Warriors: Age Of Imprisonment is like a victory lap for modern Zelda – Reader’s Feature

6 reasons the PS6 and next gen Xbox should be cancelled – Reader’s Feature

Seventh and eighth stars out of I’m A Celebrity in shock double elimination

