Le Journal

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L’instrumentalisation politique de la guerre
Avec le discours prononcé, le mercredi 19 novembre lors du congrès des maires de France, par le général Fabien Mandon, chef d’état-major des armées, l’exécutif macronien s’affirme clairement obsessionnel quant à la guerre : en accusant ses concurrents politiques d’être des semeurs de guerre civile, en déclarant la guerre à un virus (le Covid) ou encore en annonçant un conflit direct avec la Russie. Deux caractéristiques émergent à chaque fois : c’est toujours l’adversaire qui est le fauteur de trouble et celui-ci incarne un mal à éradiquer.La pluralité des usages de la guerreAlors que le patriotisme n’a cessé d’être dévalorisé depuis un siècle, dans quelles circonstances les politiques invoquent-ils le recours à la guerre ? Essentiellement quand le conflit armé sert de régulateur aux tensions. La désignation d’un ennemi et la mise en œuvre d’un combat justifiant des mesures d’exception renforcent la cohésion, étouffent les contestations susceptibles de fracturer le corps social et offrent au pouvoir un moyen de consolider son emprise sur la société traversée par un réflexe légaliste. Inquiète, la population accepte d’être cornaquée et consent à faire des sacrifices inhabituels. La guerre est un dérivatif d’autant plus efficace que les partisans de la paix, même s’ils ne sont pas pacifistes de principe, sont dénoncés comme des traitres et des “collabos” de l’ennemi.Indispensables aux stratèges militaires, les connaissances polémologiques sont cependant insuffisantes pour les politiques, qui doivent dépasser l’approche de la guerre par les seuls rapports de force afin de tendre vers une analyse globale des enjeux en y intégrant, notamment, les questionnements moraux. C’est ce que propose, par exemple, l’universitaire Henri Hude dans Philosophie de la guerre (Economica). La théorie et la pratique des conflits armés permettent de dégager deux démarches intellectuelles opposées quant à l’affrontement militaire qu’il est, ici, proposé de qualifier d’options rétributive, d’inspiration classique, et utilitariste, dominante dans la modernité.Le détournement de la “guerre juste” en guerre des justesLa philosophie rétributive a dégagé trois critères permettant d’identifier une “guerre juste” : outre qu’elle doit être décrétée par l’autorité légitime (Bellum justum ex auctoritate principis procedit : “la ‘guerre juste’ découle de l’autorité du prince“), celle-ci est fondée sur une cause impérative, telle la défense contre une agression (Justum est bellum quibus necessarium est : “une guerre est juste pour ceux à qui elle est nécessaire”) et motivée par une droite finalité (réparer un tort et punir l’injustice en châtiant les coupables). N’est-il pas permis de repousser la force par la force (vim vi repellere licet) ? La “guerre juste” suppose une nécessité : elle oblige donc le politique. Mais il ne doit s’y résoudre qu’en dernière instance (elle est l’ultima ratio regum, le dernier argument des rois), après avoir eu recours à la diplomatie. La guerre ne peut avoir pour objectif l’expansion au détriment de l’adversaire et sa soumission, mais doit être ordonnée au rétablissement de l’harmonie brisée. La guerre est un moyen non souhaitable mais parfois indispensable au service du juste (Non est pax sine justitia : “il n’y a pas de paix sans justice”) et du bien qui dépasse les protagonistes d’un conflit.À l’inverse, l’approche utilitariste s’appuie sur le dédain voire la négation de l’ordre cosmologique des choses et tend à essentialiser les belligérants. Dans une vision manichéenne reposant sur le subjectivisme des parties, chacun des camps prétend incarner le bien tandis que l’adversaire a la figure du mal. Quant aux non-alignés, ils sont enjoints de se rallier sous peine d’être traités en ennemis. Dans cette vision, la guerre est fatalement un instrument de promotion et d’imposition du système politico-juridique, d’origine aussi bien séculière que religieuse, considéré comme le seul véritablement légitime. En glissant de la…

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