Le Journal

ALÈS Deux jeunes blessés dans un accident de quad

FAIT DU SOIR Avec des comptes à l’équilibre, l’hôpital de Nîmes tourné vers l’avenir

NÎMES Accident sur la RN 106 avec une circulation perturbée ce matin

ARLES Henri Ciriani, le concepteur du musée bleu, s’est éteint

NÎMES Le lycée Saint-Vincent-de-Paul se met à l’heure de l’ONU avec le MINI MUN 2026
Le lycée Saint-Vincent-de-Paul de Nîmes accueillera, le samedi 24 janvier 2026 à partir de 13h45, une nouvelle édition du MINI MUN (Model United Nations). Un événement pédagogique ambitieux qui permettra à 63 lycéens de se glisser dans la peau de diplomates, journalistes ou présidents de séance, le temps d’une simulation grandeur nature des Nations unies. Le MINI MUN repose sur un principe simple : reproduire le fonctionnement de l’Organisation des Nations unies afin de sensibiliser les élèves aux grands enjeux géopolitiques contemporains. Répartis en différentes commissions, les participants représentent chacun un État membre et doivent défendre la position officielle de leur pays sur des thématiques d’actualité. Objectif : débattre, négocier et parvenir à un compromis sous la forme d’une résolution, un texte commun dans lequel sont proposées des mesures concrètes. Par exemple, une commission Santé peut être amenée à réfléchir à la lutte contre l’obésité dans le monde, en évoquant la sensibilisation des populations ou encore la taxation de certains produits alimentaires. Cette année, 63 élèves sont engagés dans l’aventure : 33 du lycée Saint-Vincent-de-Paul, 15 du lycée Aux Lazaristes de Lyon et 15 du lycée Albert Camus de Nîmes. Une diversité d’établissements qui enrichit les échanges et favorise les rencontres. Les sujets abordés s’annoncent particulièrement denses Au programme : Conseil de sécurité : favoriser une paix durable en Syrie face à la fragilité du gouvernement, aux violences internes et à la menace terroriste persistante ; UNICEF : lutter efficacement contre le travail des enfants dans les chaînes d’approvisionnement ; INTERPOL : combattre le trafic d’organes. Au-delà des connaissances en histoire-géographie et en géopolitique, le MINI MUN permet aux élèves de développer de nombreuses compétences : autonomie dans la recherche, capacité à argumenter, art de la négociation, prise de parole en public, respect de protocoles stricts et même codes vestimentaires. Un excellent entraînement pour le Grand Oral du baccalauréat… et un atout non négligeable pour valoriser leur dossier sur Parcoursup. Diplomates d’un jour, journalistes, membres de l’équipe d’organisation ou présidents de débat, les lycéens vivront une expérience immersive qui les confronte aux réalités du monde contemporain. Une initiative qui démontre, une fois encore, que l’école peut être un formidable laboratoire de citoyenneté et d’ouverture sur le monde.

CULTURE Le Festival flamenco de Nîmes a rempli les salles

FAIT DU JOUR Nîmes Université réhabilite la deuxième partie du site Hoche

EXPRESSO Urgences de Nîmes : un projet de "rénovation-extension" à 15 M€
Dans le jargon médical, les urgences font partie des « soins non programmés ». Au centre hospitalier de Nîmes, les urgences représentent 110 000 passages par an, soit une progression autour de 2,5 %. « Ces soins non programmés nous animent tous les jours. Quand on parle de crise des urgences, moi je parle plutôt de crise aux urgences », commente le directeur de l’hôpital, Frédéric Rimattei. Cette année, « la période hivernale actuelle est tout à fait exceptionnelle avec une conjonction de facteurs : vague épidémique combinée à une grève de la médecine libérale et un retrait des établissements privés qui accueillent les urgences. » Face à cette situation, l’hôpital de Nîmes a déclenché le niveau 2 d’alerte de son plan « hôpital en tension », avec des renforts et lits libérés. Une UHCV (Unité d’hospitalisation de courte durée) va été créée afin d’accueillir des patients sur de vrais lits et limiter les brancards dans les couloirs. Un investissement de un investissement 500 000 € qui s’accompagne aussi du recrutement d’un médecin, de deux juniors ainsi que deux infirmières et d’une aide-soignante. « Ce type d’unité existe partout ailleurs en France. Ce projet a été imaginé mais jamais mis en œuvre… Cette unité permet d’hospitaliser des patients qui ont besoin de rester moins de 24 heures », poursuit le directeur, assurant être « dans une démarche de progrès ». Un projet de rénovation à 15 M€ Sur le long terme, la direction de l’hôpital prévoit un chantier de rénovation et d’extension des urgences. « L’idée est de se doter d’un outil permettant d’améliorer et de fluidifier les parcours des patients », soutient Frédéric Rimattei, qui a fait évoluer le projet : « Il avait été conçu au départ pour 60 000 passages par an. Or, nous en avons plus de 100 000. » Conséquence, l’enveloppe a aussi crû, passant de 5 à 15 M€. D’une durée de 4 à 5 ans, le chantier devrait démarrer dans trois ans. « Un chantier compliqué, sur site », souligne le directeur. Reste que l’hôpital, seul, ne peut pas tout. « On ne résoudra pas le problème des soins non programmés simplement en rajoutant indéfiniment des moyens… Il faut éviter que la fréquentation du service ne soit simplement une réponse au fait que les gens ne trouvent pas de médecin », poursuit le directeur. Pour ce faire, le « SAS » a été mis en place en 2024 : « Il faut appeler le 15 pour demander une prise en charge rapide. Vous serez basculer sur des médecins généralistes de permanence qui ont la visibilité sur tous les créneaux disponibles en ville », explique Jean-Marie Kinowski, président de la CME (Commission médicale d’établissement). Ce dispositif repose, toutefois, sur les disponibilités des médecins libéraux : « Ça ne marche pas à tous les coups mais avant de se déplacer aux urgences, on peut trouver une solution qui vous évitera de perdre du temps et d’embouteiller les urgences. »

NÎMES Un commerce sinistré après un incendie dans le centre-ville

AU PALAIS Meurtre sur fond de trafic : il est tué par erreur

L’INTERVIEW Armando Melim, Orange : "Le réseau cuivre, c'est fini pour huit communes"

