Le Journal

Alice au pays des merveilles : encore un autre film, mais avec une actrice que personne n’a vue venir
Alice au pays des merveilles, le classique multi-adapté de Lewis Carroll, va revenir au cinéma. Mais pas chez Disney et avec un casting surprenant. Les Aventures d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll fut publié en 1865 au Royaume-Uni. Depuis, c’est peu de dire que l’histoire et les personnages du roman ont fait florès […]

Les colonnes de Buren seront-elles vraiment balayées par le vent de l’histoire, comme le dit Jean Clair?
45 ans que ça dure! et nous sommes loin d’être sortis de cette panade… La plus grotesque et la plus longue arnaque intellectuelle de tous les temps est-elle vouée à se résorber à terme dans son vide consubstantiel ? C’est ce que nous présage Jean Clair, dans son article du Figaro, publié ce mercredi, intitulé : « Les colonnes de Buren sont le jeu de quilles que la roue du Temps finira par renverser[1] », et où il affirme que cette œuvre est l’incarnation du vide : « un style peut-être, mais pour ne rien dire ». Lorsque Mitterrand fut chargé par MM. Lang et Mollard de choisir entre le projet de Pol Bury et celui de Buren, il prit celui qu’il trouvait le plus « intelligent », le préférant au plus sensible et poétique. Une œuvre vaniteuse qui a fait couler beaucoup d’encre Il intronisait ainsi Buren comme figure de proue d’un art d’Etat auto-proclamé « contemporain », de type posturo-conceptuel, casseur de codes, déconstructif, progressiste, et surtout redoutablement totalitaire. Commençait alors le règne du gauchisme culturel qui exclut toujours 95% de la création vivante pour facho-ringardisme et réduit ad hitlerum toute contestation de l’ineptie régnante ! A lire aussi, Isabelle Marchandier: Je gonfle donc je suis On est encore très loin de voir les colonnes, buses et autres architectures buréniennes, dispersées à grand renfort d’argent public, dans l’hexagone, renversées par quelque vent que ce soit, parce qu’elles sont en béton, et surtout, suprême vertu, parce qu’elles ont été réalisées in situ, donc juridiquement indéplaçables, comme pourraient l’être les sculptures de Bury, d’Ipoustéguy, de César, de Miro, etc. qui n’ont pas besoin d’un contexte pour exister en elles-mêmes, puisqu’elles ont un contenu artistique indépendant de leur environnement et de tout embobinage discursif. Buren possède d’ailleurs une armée d’avocats pour la protection de son « droit moral et intellectuel ». Membre de l’Académie française, Jean Clair est ancien conservateur général du patrimoine, ex-directeur du Musée Picasso, écrivain et critique d’art, il a notamment publié Le Temps des avant-gardes. Chroniques d’art 1968-1978 (La Différence, 2012), Considérations sur l’état des Beaux-Arts, La Part de l’ange. Journal 2012-2015 (Gallimard, 2016) et Terre natale. Exercices de piété (Gallimard, 2019). Droit moral Je vous joins ci-dessous cette video réalisée en 1985 au Palais Royal où l’on voit Mr et Mme Michu (tels que les désigne avec mépris, le présentateur) protester contre ces immondes colonnes… où l’on voit le culot inouï, dans la défense de son « droit moral », de celui qui va devenir le plasticien numéro 1 français… Celui que les générations futures considéreront peut-être comme une honte pour la France. Se dirige-t-on vers la fin du terrorisme intellectuel de gauche ? Il est possible de considérer cette parution d’un texte de Jean Clair comme le signe d’un réveil de la droite dans le domaine culturel… Elle qui a toujours été complexée en la matière et a laissé ce domaine à la gauche. Doit-on considérer cela comme signe d’un retour imminent de la peste brune ou de la bête immonde ? À suivre… Je vous joins, pour terminer, cette image de Buren en coloriste de la mer, qui prouve que l’art d’État dit contemporain est capable des pires atrocités envers l’humain… L'art n'a jamais été aussi contemporain qu'aujourd'hui Price: 22,00 € 6 used & new available from 19,00 € Suite à la publication de mon article sur le « carnage » dans les Écoles Des Beaux-arts publiques (70 000 vues sur Facebook) j’ai reçu ce témoignage d’une artiste broyée par le système auquel elle a cru : « Si je vous écris aujourd’hui c’est que certaines choses doivent être dénoncées. Et vous le faites très bien. Je vais vous raconter un petit bout de mon histoire. J’ai fait mes études à l’école des beaux-arts. J’en suis sortie diplômée en 1990. Je ne suis donc pas un « lapin de 6 semaines ». Je suis une « vieille » de 59 ans. J’étais figurative et je le suis toujours. Ça m’a valu…

Max Chaleil, de l’édition à la… prostitution
À l’occasion de la parution-évènement du Monde de la prostitution – De la violence à l’illusion, l’œuvre d’une vie : hommage à Max Chaleil et aux Éditions de Paris. Précaution d’usage : ce n’est pas – du tout – parce que Max Chaleil a publié mes quatre derniers livres que j’interviens ici. J’interviens pour saluer une somme, celle d’une vie – et qui la justifie (outre l’édition, son épouse, son fils, ses petits-enfants, etc. – bien sûr). Son sujet ne me concerne pas particulièrement : l’histoire, le monde de la prostitution, ses mots (tout un dictionnaire thématique !), ses illustrations (arts, livres, films, opéras, chansons, économie, etc.) – mais je l’ai ouvert, presque par devoir d’abord (mon éditeur !). Je l’ai refermé – épaté -, stupéfait par la quantité de lectures (et de fiches : Max est un homme « à fiches ») que suppose une telle entreprise, et depuis si longtemps (Max m’a dit avoir été piqué par le sujet depuis l’adolescence – il a… 88 ans). Le troisième tome vient de paraître. Son titre : La prostituée comme imaginaire et création – 600 pages (les quatre tomes prévus comptent 1500-1700 pages ; tome 4 : janvier 2026). En dépit de mon peu d’appétence pour le thème, je répète – j’ai tant à lire et écrire, tant de sujets me retiennent ou requièrent que je me réjouis presque lorsque l’un d’eux m’indiffère un peu – j’ai donc lu. Et là, stupéfaction – c’est pour cela que je prends la plume – parce qu’il est très rare d’avoir ce sentiment de « l’œuvre d’une vie ». Un seul exemple (sur les 1700 pages en quatre tomes !), celui de la prostitution et de la prostituée dans la littérature. Max rend compte de (presque) toutes les littératures. Il couvre aussi bien les domaines « occidentaux » (allemand, anglais, américain, italien, espagnol, hispano-américain, russe, nordique, etc.) qu’ « orientaux » (indien, chinois, japonais, arabe, etc.). Quant à la « Littérature antique et littérature française » – d’Aristophane à Lucien de Samostate, de Plaute à Pétrone, de Villon à Houellebecq -, elle occupe plus de 230 pages : un manuel, presque. Je connais un peu « la littérature », j’ai « un peu » lu – mais là encore, j’ai été édifié, par la profusion, la précision et la diversité des références (livres, auteurs). A lire aussi, Yannis Ezziadi: Les hommes préfèrent les trans Et n’imaginez pas que ce soit du « digest », un résumé qui sente la seconde main. Au contraire, cette œuvre-vie (je répète : de l’adolescence à 88 ans, ce sont 70 ans qui en ont été « obsédés ») a été édifiée, érigée, gré à gré – avec le temps, auxiliaire indispensable, unique, du travail accompli. Son érudition m’a fait songer à celle de ces autodidactes (versus les universitaires souvent, pas toujours) qui ont inventé seuls leur voie, leur chemin, leur sujet (et prisme) – et que leur singularité irréductible, insigne, rend absolument nécessaires. Et indémodables : qui a démodé François Caradec, Hubert Juin, Francis Lacassin ? Personne. Dans leurs domaines respectifs, ils sont non négociables. Pareil pour la somme de Max à l’avenir : non négociable. On prend les paris. Je connais presque « bien », Max : je le vois aujourd’hui encore lire Le Figaro tous les jours, découper les articles, acheter telle ou telle revue (selon les sujets) et surligner au jaune telle ou telle page, etc. Je crois savoir comment cette somme d’un obsessionnel a été nourrie : par la lecture, donc. Personne sans doute n’aura autant lu sur le sujet. Je laisse les spécialistes en débattre – mais je ne vois pas comment, quand, ils pourraient faire l’économie de sa lecture. En discuter : autant qu’ils veulent. La négliger : je ne crois pas. Et puisque j’en suis à évoquer Max et son œuvre, je voudrais ajouter deux mots sur l’édition – Les Éditions de Paris. Max et Rosie, son épouse, ont à peu près le même âge, ils ont créé Les Éditions de Paris en 1984 : il y a plus de 40 ans. Leur fils, Frédéric, qui dirige la collection « Littérature », les a rejoints quelques années plus tard. Pour avoir…

Teleperformance: une entreprise face à l’IA
Le spécialiste tricolore des centres d’appel a ajusté à la baisse ses objectifs annuels, malgré un troisième trimestre solide. Si le titre a légèrement reculé à la Bourse, la réaction du marché reste mesurée, les nouvelles prévisions étant proches du consensus. L’enjeu pour Teleperformance est désormais de conjuguer automatisation par l’IA et préservation du capital humain pour rester compétitif dans les services. Vous voyez ces gens qui vous répondent quand votre box tombe en panne, que votre ordinateur s’éteint sans prévenir ou qu’une facture devient un casse-tête ? Ces voix anonymes, qu’on imagine dans un open space à l’autre bout du monde, font tourner une bonne partie de l’économie française. On les entend sans les voir, on les croit remplaçables, mais derrière ces appels du quotidien se cache une industrie bien réelle. Un géant français Centres d’appels, gestion externalisée de la relation client, traitement de demandes de visa, modération de contenus en ligne, un vaste ensemble de tâches que beaucoup ignorent, mais sans lesquelles le système s’arrêterait net. Ce sont de gros employeurs, discrets mais indispensables, qui offrent du travail à tous les niveaux, du jeune sans diplôme au cadre spécialisé. Un secteur qu’on remarque surtout quand il dysfonctionne, mais qui, le reste du temps, maintient la mécanique du monde connecté en état de marche. Ce n’est pas l’activité la plus connue parmi celles qui tirent la France vers le haut, moins prestigieuse que le luxe et moins symbolique que la défense, mais elle contribue pourtant à la solidité du tissu économique national. Si nous parlons aujourd’hui de Teleperformance (TP), ce n’est pas seulement parce qu’il s’agit d’un géant français du service, mais parce que cette entreprise permet d’observer de près comment l’intelligence artificielle transforme en profondeur les activités dites ordinaires. Née à Paris en 1978, bien avant que la relation client ne devienne un business mondialisé, Teleperformance a fait du service un empire qui illustre la capacité d’adaptation et d’innovation de l’économie française. En un peu plus de quarante ans, elle est passée du simple plateau téléphonique au groupe mondial présent dans plus de 90 pays et fort de 400 000 salariés. Loin du cliché de la standardiste, Teleperformance gère aujourd’hui des segments entiers du quotidien numérique : assistance technique, formalités administratives, sécurité en ligne, modération de contenus pour les grandes plateformes. A lire aussi: Travail: le sentiment surnuméraire C’est une entreprise au cœur d’un métier peu qualifié, souvent perçu comme interchangeable, mais dont la continuité est essentielle à la stabilité économique. Étudier Teleperformance revient donc à comprendre comment une entreprise « lambda » en apparence, mais majeure dans les faits, affronte la mutation technologique la plus rapide de notre époque. Comme beaucoup de pionniers du service, TP a compris qu’il fallait désormais parler la langue de l’intelligence artificielle. Non par effet de mode, mais parce qu’il devient impossible d’y échapper. Trier, répondre, anticiper sans lever la voix ni demander de pause, l’automatisation promet de faire ce que l’humain ne peut plus suivre. Officiellement, il ne s’agit pas de remplacer, mais d’accompagner, et dans les faits, l’IA s’installe au cœur des opérations. Elle trie les demandes, évalue les performances, prédit les besoins et aide à planifier. Ce virage n’est pas une coquetterie technologique, mais une réponse lucide à la pression d’un marché que les géants américains veulent dominer. C’est aussi un test grandeur nature pour mesurer la manière dont une entreprise fondée sur le travail humain peut intégrer la machine sans se renier. Regarder Teleperformance, c’est donc observer en direct les effets de la révolution IA sur l’économie réelle, celle des services, des emplois de masse et des marges serrées. Mauvaise semaine Après une semaine agitée, l’action Teleperformance a perdu 6,5 %, sans…

Les Frères musulmans, une machine de guerre idéologique

Il est temps d’ouvrir les yeux

La gauche: sous la tolérance, la censure

«Cachez cette photo que je ne saurais voir»

Noa Essengue cartonne pour ses débuts en G League : 28 points, ENFIN !
Allez !Cet article "Noa Essengue cartonne pour ses débuts en G League : 28 points, ENFIN !" est apparu en premier sur TrashTalk.

All-Star Game 2026 : tout ce qu’il faut savoir sur le nouveau format !

La nuit des Français en NBA : Guerschon Yabusele présent au rebond

