Le Journal

Matthieu Jalibert, la bonne nouvelle !

OM-Liverpool, énorme coup dur pour Marseille

Sénégal-Maroc, Hatem Ben Arfa s’en mêle
La finale de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Maroc et le Sénégal, dimanche, continue de faire parler. La faute notamment aux incidents qui ont émaillé la fin de match et notamment à l’attitude des Sénégalais après le penalty accordé aux Lions de l’Atlas dans les derniers instants du temps réglementaire. Ulcérés par la décision de l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala Ngambo, qui leur avait déjà refusé un but quelques instants plus tôt pour une faute tout aussi litigieuse sur Achraf Hakimi, les hommes de Pape Thiaw, encouragés par leur sélectionneur, n’ont pas hésité en effet à rentrer aux vestiaires, plongeant la rencontre dans le chaos. Il faudra l’intervention du capitaine Sadio Mané pour les convaincre de reprendre le match. Et si l’ancien Red a été salué de toutes parts, il en a été tout autrement de son sélectionneur, cible de vives critiques pour avoir enjoint ses joueurs à quitter la pelouse. « Héros national Pape Thiaw » Mais ce n’est pas l’avis d’Hatem Ben Arfa. L’ancien joueur de l’Olympique de Marseille a au contraire salué le sélectionneur sénégalais sur les réseaux sociaux. « Héros national Pape Thiaw. Je voudrais voir sa statue à Dakar. On vous aime le Sénégal », a-t-il ainsi écrit. Face à la polémique, le natif de Dakar, passé par Saint-Etienne, Istres, Strasbourg, Metz et Créteil dans l’Hexagone, avait pourtant fait amende honorable à l’issue de la rencontre. « On n’était pas d’accord… Je ne veux pas revenir sur les faits du match. Après réflexion, je n’ai pas du tout apprécié que j’ai pu dire à mes joueurs de sortir du terrain », a-t-il confié, avant de présenter publiquement ses excuses. « On accepte les erreurs de l’arbitre, ça peut arriver. On n’aurait pas dû réagir comme ça. On présente nos excuses au football », a-t-il ainsi ajouté.

Le mea culpa de Jacquemot

XV de France, grosse surprise annoncée

Déjà une victoire pour Decathlon !
Decathlon CMA CGM tient déjà sa première victoire en 2026. L’équipe française qui n’en finit plus d’accumuler les succès et a revu de surcroît encore ses ambitions à la hausse à l’aube de cette nouvelle saison, avec des renforts de poids de nouveau (dont plusieurs sprinteurs) mais aussi un budget supérieur à celui des années passées, n’a pas attendu longtemps pour débloquer son compteur lors de ce nouvel exercice officiellement lancé mardi par le traditionnel premier rendez-vous de l’année : le Tour Down Under. Lundi lors du prologue, remporté par Sam Watson, premier leader, Pierre Gautherat, également premier Français du jour en terminant 5e, avait offert un premier Top 5 à Decathlon CMA CGM. Mardi, lors de la 1ere étape, Tobias Lund Andresen (23 ans), l’une de ces recrues de renom de l’intersaison, a fait encore mieux en remportant cette première étape, au sprint. Le jeune Danois qui n’avait encore jamais goûté à la victoire en World Tour (même s’il compte désormais huit succès en carrière) fait même coup double, en endossant le maillot de leader avec une seconde d’avance sur le vainqueur de la veille, également propulsé à la 1ere place du classement après son succès. Brennan a tout donné En conclusion d’un parcours de 120,6 kilomètres tracé autour de la ville de Tanunda, l’ancien coureur de l’équipe Picnic-PostNL, idéalement lancé par son équipier norvégien Tord Gudmestad, s’est montré le plus rapide en dépit du gros efforts dans les tous derniers mètres de la petite perle britannique de l’équipe Visma Lease a Bike Matthew Brennan (20 ans) pour tenter de coiffer le Danois au poteau. L’Australien Sam Welsford (Ineos Grenadiers), dominé lui aussi par ses deux rivaux du jour, termine 3e, tandis que Tom DonnenWirth (Groupama-FDJ), premier Français du jour, a dû se contenter de la 20e place. Au classement général, Gautherat occupe la 8e position, à 6 secondes de son équipier et nouveau leader. Jeudi, les premières difficultés attendent les coureurs, avec notamment au menu pour terminer cette journée la redoutable montée de Corkscrew, et en particulier 400 derniers mètres, avec des pourcentages à 7,6%.

Damian Penaud, sanction confirmée !
L’annonce a fait l’effet d’une bombe. Alor que les Bleus sont attendus à Marcoussis, lundi prochain pour préparer le Tournoi des Six Nations et notamment le premier choc face à l’Irlande au Stade de France, plusieurs cadres des Bleus devraient rester sur le carreau. C’est notamment le cas de Gaël Fickou et Grégory Aldritt mais également celui de Damian Penaud, le meilleur marqueur de l’histoire du XV de France. Auteur de 40 essais en 59 matches avec les Bleus, le natif de Brive-la-Gaillarde n’affole pas les compteurs comme par le passé depuis le début de saison. En 13 rencontres toutes compétitions confondues, l’ancien Clermontois n’a ainsi scoré que six fois. Damian Penaud a toutefois pour lui ses 29 défenseurs battus en Top 14, ses592 mètres parcourus ballon en main, dont 257 après contact. Mais plus que son apport en attaque, c’est bien sa défense qui serait à l’origine de ce déclassement. Elle lui avait déjà valu de rester à quai face à l’Italie, l’hiver dernier, après une piètre prestation face à l’Angleterre. « Il a été jugé là-dessus » Pour de nombreux analystes, ses difficultés sur les ballons hauts, le talon d’Achille des Bleus depuis plusieurs années, expliqueraient en grande partie son absence dans la liste des 42. « Nos faiblesses, ce sont les ballons hauts et on le sait. Il a été jugé là-dessus », a ainsi confié Denis Charvet au micro de RMC. « Penaud a sûrement été mis en concurrence avec Attissogbe. Attissogbe avait fait la tournée en Nouvelle-Zélande et avait été très, très bon. Attissogbe vient de revenir à Pau et il est très bon. Il est très bon sur les ballons hauts donc je pense que ça se joue là, a-t-il insisté. Pour moi, Damian Penaud c’est un phénomène! Je le dis, je le répète.» Et l’avis de l’ancien Racingman est partagé par Philippe Saint-André, l’ex- sélectionneur du XV de France. « C’est surprenant parce que Damian Penaud est encore jeune et que c’est encore un joueur exceptionnel, a-t-il confié, ajoutant : « Mais il doit travailler plus sans ballon, le dézonage qui est très important dans le rugby moderne. Pour ce qui est des duels aériens, il est capable de le faire mais il ne raffole pas de ça. Défensivement, il a les qualités pour mettre de l’intensité, des plaquages. Quand il avait été écarté, je me souviens qu’il avait été très agressif en Irlande sur le match suivant. »

Quand Wembanyama plombe les Spurs…
Malheureusement pour les Spurs et Victor Wembanyama, les jours se suivent et ne se ressemblent pas. En tout cas pas toujours. Ainsi, alors qu’ils venaient de nouveau d’aligner trois victoires de rang, avec ce dernier succès en date de lundi soir à domicile contre Utah dans un Frost Bank Center qui avait célébré comme il se doit la première titularisation de sa superstar française pour un All Star Game, les Texans ont rechuté dans la foulée, mardi soir sur le parquet de Houston dans le derby (111-106). Dans une partie diamétralement opposée à celle qui avait vu vingt-quatre heures plus tôt le toujours 2e de la conférence Ouest (avec une victoire de plus que le Denver de Nikola Jokic) dominer sans trop trembler un Jazz privé de Lauri Markkanen, San Antonio a laissé filer une victoire qui semblait pourtant lui tendre les bras, les joueurs de Mitch Johnson ayant compté à un moment seize longueurs d’avance, grâce notamment à un Julian Champagnie (27 points, 8 sur 16 à trois points) des grands soirs. Wembanyama en panne d’adresse Malheureusement pour les Spurs, leur dernier quart-temps fantomatique (29-14 pour les Rockets) a totalement plombé leurs chances de poursuivre leur série de succès comme d’en ajouter un 31e à leur compteur de la saison. Cette période qui a vu les Texans passer complètement au travers n’est pas seule fautive. La maladresse inhabituelle de Wembanyama peut en effet expliquer ce revers des Spurs face à des Rockets renversants à l’image d’un Alperen Sengun passé à une passe d’un triple-double (20 points, 13 rebonds, 9 passes) ou d’un Reed Sheppard déchaîné en sortie de banc (21 points). Dans une toute petite forme au lendemain d’une soirée historique pour lui, « Wemby » est passé complètement au travers en dépit de son nouveau double-double (14 points, 10 rebonds, 2 passes), avec un famélique 5 sur 21 aux tirs, dont aucun panier à trois points (0 sur 7), fait rare pour celui qui fera partie de l’un des 5 majeurs le mois prochain à Los Angeles. Il y aura assurément de meilleurs soirs pour celui qui faisait il n’y a pas si longtemps encore exploser la billetterie des Mets à chacune de ses sorties.

PSG, du jamais-vu depuis 12 ans !

Seul Corentin Moutet…

Lucas Chevalier, les très lourdes accusations

