Le Journal

Michael Saylor dément, réaffirme et double la mise : Strategy est All In bitcoin
Saylor dément toute vente de BTC et annonce au contraire de nouveaux achats dès lundi, réaffirmant une stratégie d’accumulation inchangée malgré la volatilité actuelle. Une décote de ce type envoie un double message aux investisseurs : opportunité potentielle d’achat, mais aussi test de la solidité du narratif “bitcoin-only” porté par Saylor. La pression s’intensifie sur Strategy : l’action chute de 35 % depuis janvier et la mNAV passe sous 1, signe que le marché valorise l’entreprise moins que ses propres bitcoins. Strategy : une stratégie d’accumulation qui ne ralentit pas Michael Saylor n’a pas attendu que la rumeur enfle davantage. Invitée sur CNBC en fin de matinée, la figure de proue de Strategy a sorti le lance-flammes : Nous achetons du bitcoin. Nous annoncerons nos prochains achats lundi matin. Pas de nuance, pas d’ambiguïté. Alors que le marché s’affole, que le cours du BTC flirte avec les 97 000 dollars et que l’action Strategy continue de dévisser sous les 200 dollars, certains observateurs affirmaient avoir repéré des sorties de bitcoins depuis les portefeuilles liés à l’entreprise. Un signal interprété comme une vente discrète, alimentant la panique du moment. Saylor a coupé court : « Il n’y a aucune vérité dans cette rumeur. » Et le message va plus loin : la société accélère même ses achats. Les mouvements on-chain du week-end devraient selon lui « parler d’eux-mêmes ». Un marché nerveux, mais un narratif intact La séquence est révélatrice de l’ambiance du moment. Les prix chutent vite, les interprétations encore plus vite. Pourtant, Saylor ne s’écarte pas de sa ligne : zoom arrière, longue durée, convictions inchangées. Il rappelle que le bitcoin évoluait entre 55 000 et 65 000 dollars un peu plus d’un an plus tôt. Même après la correction, le niveau actuel reste, selon lui, un excellent point d’entrée. Le marché a construit une base solide autour de ces niveaux » , affirme-t-il, confiant dans la capacité du BTC à rebondir. Strategy sous pression, et un nouveau signal inquiétant : la mNAV sous 1 Si le discours de Saylor est le même, la situation de Strategy évolue, et pas dans le bon sens. L’action perd près de 35 % depuis le début de l’année, un recul brutal pour une entreprise entièrement évaluée sur sa capacité à accumuler et détenir du BTC. Mais un autre indicateur commence à faire parler : la mNAV (market Net Asset Value). Cette métrique compare la valeur boursière de l’entreprise à la valeur réelle de ses actifs en bitcoin. Pour la première fois de l’année, la mNAV est passée sous 1. En clair, le marché valorise désormais Strategy moins que la valeur de ses propres bitcoins. Une situation rare, presque paradoxale pour une société construite comme un véhicule d’exposition au BTC. Cela signifie que la confiance des investisseurs dans la stratégie globale, la gouvernance ou la capacité d’exécution s’est affaiblie au point de créer une décote. Ce que cela implique pour la suite Une mNAV sous 1 met la pression sur Saylor, même si lui affirme rester imperturbable. Pour les traders, le message est double : D’un côté, Strategy devient potentiellement une “bargain play”, valorisée moins cher que ses bitcoins. De l’autre, le marché envoie un avertissement, comme s’il testait la solidité du narratif “bitcoin-only” incarné par Saylor. Lundi matin, les prochains mouvements on-chain de Strategy seront scrutés comme jamais. S’il s’avère que l’entreprise continue réellement d’accumuler à un rythme soutenu, le marché pourrait y voir un signal de force. Dans le cas contraire, la pression sur MSTR ne fera qu’augmenter. L’article Michael Saylor dément, réaffirme et double la mise : Strategy est All In bitcoin est apparu en premier sur Coin Academy

Ixelles : la pizzeria Spuntino forcée de fermer les jeudis soirs pour cause de nuisances

Tour Triomphe : “ça va complètement détruire le skyline du sud-est de Bruxelles”

BlackRock et Binance accélèrent la tokenisation avec l’arrivée de BUIDL sur BNB Chain
BUIDL devient un pilier du collateral institutionnel en permettant aux traders pros d’utiliser un actif tokenisé, adossé aux Treasuries US, rémunérateur et désormais disponible sur la BNB Chain. La collaboration BlackRock x Binance accélère l’adoption de la finance onchain en intégrant BUIDL dans les mécanismes hors-bourse soutenus par des banques tripartites et Ceffu. L’arrivée sur la BNB Chain s’inscrit dans une dynamique explosive : volumes records, essor des RWA, montée d’Aster et renforcement de l’écosystème Binance, positionnant BUIDL comme standard premium de la tokenisation. La finance onchain vient de prendre une nouvelle dimension. BlackRock, premier gestionnaire d’actifs mondial, et Binance, plus grande plateforme crypto du marché, unissent leurs forces autour du fonds de trésorerie tokenisée BUIDL. L’actif, déjà massif avec plus de 2,5 milliards de dollars, débarque désormais sur la BNB Chain et devient un outil de collateral pour le trading institutionnel sur Binance. Une combinaison qui change l’équilibre des forces dans la tokenisation. BlackRock’s BUIDL, the world’s largest tokenized RWA, is now accepted as off-exchange collateral for trading on #Binance This milestone reflects our dedication to enabling institutions to access digital assets with control, yield, security, and capital efficiency.… pic.twitter.com/zrumQtHMuQ— Binance (@binance) November 14, 2025 BUIDL, un stable collateral premium pour les pros BUIDL fonctionne comme un actif tokenisé indexé sur le dollar, proche d’un stablecoin mais adossé à un portefeuille réel de bons du Trésor américain. Pour les institutions, c’est un game changer.Jusqu’ici, ces acteurs devaient souvent jongler avec plusieurs types de collatéraux, souvent non rémunérateurs, pour trader activement. Désormais, ils peuvent déposer du BUIDL sur Binance et bénéficier d’un actif rémunéré tout en gardant une exposition à des Treasuries tokenisés. Binance active la fonctionnalité dès ce vendredi, permettant à BUIDL de servir de collateral hors-bourse, un format particulièrement prisé des desks institutionnels. La plateforme s’appuie pour cela sur son réseau d’agents tripartites, des banques spécialisées dans le financement sécurisé à court terme, ainsi que sur son partenaire de conservation crypto, Ceffu. Un signal fort pour la montée en puissance de la tokenisation BlackRock et Binance parlent d’un “socle fondamental de la finance onchain”. Le terme n’est pas exagéré. À mesure que les flux institutionnels migrent vers des infrastructures blockchain, les besoins de collatéraux stables, sûrs et porteurs d’intérêt explosent. BUIDL coche toutes les cases, avec l’avantage d’exister aussi bien sur Ethereum que sur Aptos, Avalanche, Solana, Arbitrum, Polygon ou Optimism. L’arrivée sur la BNB Chain n’est pas un simple portage technique. L’écosystème de la chaîne connaît une année exceptionnelle. La plateforme de dérivés Aster, souvent décrite ‘discrètement’ par CZ comme la grande rivale de HyperLiquid, a attiré des volumes records. Binance Alpha et Binance Wallet ont renforcé les flux entrants, pendant que des émetteurs d’actifs du monde réel comme Ondo Finance intégraient progressivement la chaîne. Nouvelle dynamique, nouveaux flux, nouveau terrain de jeu pour BlackRock. Binance x BUIDL : un partenariat qui pourrait redessiner le marché Le message envoyé aux marchés est clair. La tokenisation n’est plus un laboratoire, c’est un produit financier mainstream. BUIDL se positionne comme un standard premium, pensé aussi bien pour la gestion de trésorerie que pour les stratégies de trading avancées. Plus d’actifs tokenisés, plus de chaînes supportées, plus d’usages concrets. La question n’est plus de savoir si les Treasuries onchain vont s’imposer, mais à quelle vitesse ils absorberont les usages du marché traditionnel. Avec cette extension sur la BNB Chain, BlackRock renforce sa position dominante dans la finance tokenisée, tandis que Binance offre un outil de collateral qui répond…

Le directeur musical de la Monnaie primé aux International Opera Awards à Athènes

La ministre de l’Aide à la jeunesse promet des actions face à la saturation des IPPJ

Le secteur de l’enfance mardi au Parlement de la FWB pour dénoncer les coupes budgétaires

Finances bruxelloises : Des problèmes de liquidités possibles à partir d’avril, reconnaît Dirk De Smedt
Le nouveau ministre bruxellois des Finances et du Budget en affaires courantes, Dirk De Smedt (Open VLD), a confirmé vendredi, au Parlement bruxellois, que des problèmes de liquidités pourraient survenir à partir du mois d’avril pour la Région bruxelloise si toutes les sources de financement venaient à se tarir. M. De Smedt répondait à une question de Benjamin Dalle (CD&V). Selon le ministre, M. De Smedt, ce risque est logique: la périodicité des recettes et les déficits budgétaires existants exercent automatiquement une pression sur la trésorerie de la Région. Le ministre a annoncé qu’il avait convoqué jeudi le Comité de stratégie financière en raison de cette combinaison de risques. “Dans les circonstances actuelles, il est essentiel que toutes les administrations et experts financiers concernés se réunissent à nouveau pour élaborer une stratégie financière détaillée. Le comité travaille à l’élaboration d’un plan réaliste et réalisable visant à lever des capitaux, à stabiliser notre situation de trésorerie, à honorer nos engagements et à garantir notre accès au financement du marché”, a-t-il ajouté. Selon le ministre, tous les scénarios seront examinés, y compris les mesures à prendre en cas de suppression effective d’une ligne de crédit. “Par ailleurs, je continue à travailler à la maîtrise de nos dépenses en appliquant strictement les principes d’orthodoxie budgétaire et de gestion courante, qui sont parfois interprétés de manière très large”, a encore déclaré le ministre De Smedt. En ce qui concerne les lignes de crédit, M. De Smedt a confirmé que Belfius avait fait part de son souhait de ne pas prolonger la ligne de crédit de trésorerie après le 31 décembre prochain. La ligne de crédit d’ING expire également en principe. Des négociations avec celle-ci sont en cours. “Ce que tout le monde redoute depuis un certain temps risque désormais de devenir réalité: à partir du mois d’avril, les caisses de la Région bruxelloise pourraient être vides”, a réagi Benjamin Dalle. Pour celui-ci, il n’y a qu’un moyen d’éviter cela: les six partis enlisés dans les négociations budgétaires doivent enfin parvenir à un accord. Belga

Interdire les trottinettes partagées ? L’opérateur Dott met en garde contre une mesure “contre-productive”

L’ETF XRP de Canary bat tous les records pour 2025 avec 59M $ de volume et 245M $ d’entrées

Uniswap mise sur les enchères continues pour refonder le lancement des tokens

BTC chute : Les ETF Bitcoin enregistrent 869 millions de dollars de retraits en une journée
Les ETF Bitcoin américains subissent 869 millions de dollars de retraits en 24 heures, soit leur deuxième pire journée historique, dans un contexte où Bitcoin rechute sous les 100 000 dollars. Les investisseurs se tournent vers l’or (+4 %) et l’argent (+9 %), illustrant un retour massif vers les valeurs refuges alors que les cryptos décrochent malgré un dollar affaibli. Les positions long explosent et les Digital Asset Treasuries deviennent vulnérables, un resserrement du crédit pouvant provoquer des ventes forcées, notamment sur les altcoins. Nouvelle claque pour le marché crypto : les ETF Bitcoin américains ont vu s’envoler près de 870 millions de dollars en un jour, leur deuxième plus gros retrait de l’histoire. En trois semaines, ce sont 2,6 milliards de dollars qui ont quitté ces produits d’investissement pourtant présentés comme le Graal institutionnel du marché. La cause ? Un Bitcoin retombé sous les 100 000 dollars, synonyme de désenchantement brutal après des mois d’euphorie. En parallèle, les ETF Ethereum ont eux aussi subi une vague de retraits de plus de 250 millions de dollars, leur pire séance depuis la mi-octobre. Bitcoin en chute libre, l’or en pleine ascension Alors que Bitcoin s’échange désormais autour de 96 500 dollars, en baisse de près de 6 % sur 24 heures et 11 % sur le mois, les métaux précieux poursuivent une trajectoire inverse. L’or grimpe de 4 %, l’argent de 9 %, confirmant un net retour des investisseurs vers les valeurs refuges. Ce contraste illustre une tension profonde dans les marchés : les cryptos décrochent malgré un dollar en perte de vitesse, alors que les métaux profitent d’un regain de méfiance vis-à-vis des politiques budgétaires mondiales. Les investisseurs fuient le risque Selon Greg Magadini (Amberdata), le marché crypto paie son excès d’optimisme. Après l’accalmie du shutdown américain, la coopération commerciale sino-américaine et les signaux d’assouplissement de la Fed, “tous les catalyseurs positifs ont déjà été utilisés”. Résultat : les positions long massives sont en train d’être liquidées, faute d’acheteurs. Mais un autre facteur inquiète : le risque de gel du crédit qui plane sur les Digital Asset Treasuries (DAT). Ces structures, qui empruntent pour acheter du Bitcoin et des altcoins via des obligations convertibles ou de la dette, se retrouvent fragilisées. Si les marchés du crédit se resserrent, elles pourraient être contraintes de revendre leurs avoirs pour rembourser leurs dettes, déclenchant une cascade de ventes forcées. “Ce risque est moins marqué sur le Bitcoin”, précise Magadini, “mais bien réel pour les DAT surexposées à des altcoins achetés au sommet.” L’or, miroir des inquiétudes mondiales Derrière la hausse du métal jaune, un signal fort : les finances publiques mondiales craquent. Le Japon affiche un ratio dette/PIB supérieur à 220 %, les États-Unis dépassent 120 %, la France et l’Italie tournent autour de 110 %. Même la Chine, dont la dette publique reste inférieure à 100 % du PIB, traîne un endettement total de plus de 300 %. “Ce n’est pas une fuite hors du dollar, mais une réaction à des politiques budgétaires brisées”, estime Robin Brooks (Brookings Institution). Dans ce climat, les investisseurs cherchent des abris, et l’or redevient roi. Pour l’instant, le message est clair : la confiance s’effrite, et les investisseurs reprennent leurs distances avec un actif devenu, une fois encore, victime de sa propre volatilité. L’article BTC chute : Les ETF Bitcoin enregistrent 869 millions de dollars de retraits en une journée est apparu en premier sur Coin Academy
