Le Journal

Meilleures ventes : Pierre Lemaitre marche sur l’Amérique

Ferrari présente la SF-26, sa F1 2026 à la livrée revue et à l'importance cruciale
La Scuderia Ferrari a levé le voile sur sa nouvelle voiture pour la saison 2026 de Formule 1, ainsi que sur la livrée de la SF-26. Une année charnière pour l'écurie de Maranello, qui a vécu un exercice 2025 très décevant avec des paris techniques perdants et aucune victoire. De plus, presque tout évolue sur le plan technique avec une nouvelle réglementation du côté du moteur comme du châssis, mais aussi de l'aérodynamique. Pour la Scuderia, 2026 marque le début d'un nouveau cycle qui aura (…)

Nuremberg, adaptation de l'essai Le Nazi et le Psychiatre de Jack El-Hai

Audi F1 officialise son propre programme pour les jeunes pilotes

Maternité, science et colère : Le Théorême du flamant rose démonte les mythes de la grossesse
La maternité est souvent racontée comme une évidence intime, un horizon désiré. Le Théorème du flamant rose prend le contre-pied de cette narration lisse. Jennifer Kerner y propose une enquête hybride, mêlant autobiographie, anthropologie et histoire des sciences, pour démonter les illusions entourant la grossesse et la condition maternelle. Le livre frappe par son ambition encyclopédique, mais aussi par sa capacité à transformer l’expérience personnelle en objet de savoir. Sortie le 12 février.

L'administration Trump poursuit son attaque contre les bibliothèques

À l'Assemblée nationale, la table ronde sur le livre se tourne vers l'occasion

Paris 1917, la guerre jusque dans les rues

Une certaine tristesse, récit d’une enfance bouleversée
Une certaine tristesse, de Mattis Savard-Verhoeven, paraît le 5 mars aux éditions La Peuplade et suit Noé, un enfant qui, après un exercice de simulation de fusillade dans son école, choisit de ne pas retourner en classe et de prendre la fuite pour écrire son histoire, celle d’un garçon marqué par la mort récente de sa grand-mère et hanté par une question simple et vertigineuse : comment faire pour ne pas disparaître.

‘I can understand being brought to your knees’: Amanda Seyfried on obsession, devotion and the joy of socks
The Testament of Ann Lee is a bonkers musical fantasia about an obscure religious sect. Its star and writer-director Mona Fastvold talk fear, bonding – and not needing an OscarNot many actors take an interest in the audience’s aftercare. When it comes to The Testament of Ann Lee, however, Amanda Seyfried is hands-on. “Did you watch it with someone you could talk to?” she asks, tilting her head sympathetically, then dipping her full-beam headlight eyes and giving a worried look when I admit that I saw it alone. “It’s nice to process it with somebody else.”Her concern is understandable. Whatever feelings the film provokes, indifference will not be among them. Heady and rapturous, this is an all-round odd duck of a movie, the sort of go-for-broke phantasmagoria – an 18th-century musical biopic complete with feverish visions and levitating – that was once typical of Lars von Trier or Bruno Dumont. I confess I didn’t know exactly what to make of it, but I knew I had been through a singular experience. Its director, Mona Fastvold, seated beside Seyfried on a sofa in a London hotel room, looks delighted. “That’s my favourite sort of feeling,” she says. Continue reading...

Un pavé pour un art du minuscule : le Bouquin du haïku
La collection Bouquins n’a jamais aussi bien porté son nom : Le Bouquin du Haïku de Pascal Hervieu, c’est plus de 1500 pages (en réalité 1632), autrement dit un pavé pour un art du minuscule.

