Le Journal

'C'est passé à une vitesse folle' : Pérez raconte sa parenthèse loin de la F1
Sergio Pérez a reconnu avoir manqué de temps pour accomplir tout ce qu'il avait prévu durant son année sabbatique loin de la Formule 1, intervenue après son départ de Red Bull. Le pilote mexicain a passé toute la saison 2025 hors de la grille, à la suite de sa séparation avec l'écurie autrichienne à la fin de l'exercice 2024, après une longue période de résultats décevants. Cette pause lui a toutefois offert une opportunité rare dans une carrière de pilote de F1 : voyager et passer du (…)

L'Europe doit reprendre la main sur ses infrastructures financières

IA : il est temps de passer de la parole aux actes

Test : cette carte de la taille d'une CB enregistre et transcrit tout avec l'IA
Plaud.ai permet de capturer, extraire et analyser des conversations avec l'IA. Le dispositif embarque des microphones et des capteurs de position pour enregistrer un son clair et intelligible dans chaque situation.

Budget Lecornu ou l’art de gouverner par la trouille de perdre son poste

Budget 2026 : quand l’exécutif piétine le Parlement avec un 49.3

Budget Lecornu : la honte !

Bazooka commercial : pourquoi les ménages européens pourraient payer la note
Alors que les tensions commerciales s’intensifient avec les USA, sous l’impulsion de Donald Trump, l’Union européenne hésite encore à activer son instrument anti-coercition, surnommé le bazooka commercial. Mais si Bruxelles temporise, c’est que derrière cet outil technique se cache une réalité simple : les droits de douane peuvent rapidement se traduire par une hausse des prix payés par les ménages. Droits de douane : une menace directe sur le pouvoir d’achat européen Sur le principe, le bazooka commercial vise à dissuader un partenaire jugé trop agressif. Dans les faits, les droits de douane fonctionnent comme une taxe sur les produits importés. Or ces produits se retrouvent, très concrètement, dans les rayons et dans les chariots. Quand la taxe augmente, le prix final suit. Et le consommateur n’a souvent aucune alternative.Pour les ménages européens, la situation est déjà tendue. L’inflation alimentaire, énergétique et industrielle a durablement réduit le pouvoir d’achat depuis la Covid-19. Ajouter des droits de douane reviendrait à alimenter une nouvelle vague de hausse des prix alors que l’inflation commence tout juste à s’assagir. Téléphones, équipements électroniques, biens manufacturés importés, mais aussi produits intermédiaires utilisés par les entreprises européennes : tous seraient concernés.C’est précisément ce qui inquiète plusieurs capitales européennes. Selon Euronews, l’UE a choisi en janvier 2026 de retarder l’activation de son bazooka commercial. Officiellement, pour privilégier le dialogue. En coulisses, pour éviter un choc immédiat sur la consommation. Une riposte tarifaire pourrait satisfaire politiquement, mais elle ferait peser un risque économique direct sur les ménages, déjà sous pression. L’exemple américain : quand les droits de douane font flamber les prix Pour comprendre ce qui pourrait attendre l’Europe, il suffit de regarder ce qui se passe aux USA. Là-bas, les droits de douane sont utilisés depuis plusieurs années comme outil politique. Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche les a multipliés dans tous les sens. Or, leurs effets sont désormais bien documentés. Une étude récente du Kiel Institute for the World Economy montre que 96 % du montant des droits de douane américains perçus en 2025 a été payé en réalité par les acheteurs américains eux-mêmes.Autrement dit, contrairement au discours politique, ce ne sont pas les entreprises étrangères qui absorbent la taxe. Ce sont les importateurs, puis les consommateurs. Les chercheurs allemands expliquent que les entreprises répercutent presque intégralement la hausse des coûts sur les prix de vente. « Les importateurs et les consommateurs américains supportent presque tous les coûts », soulignent-ils, selon Business Insider.Les montants donnent le vertige. En 2025, les droits de douane ont rapporté environ 200 milliards de dollars aux États-Unis, soit près de 184 milliards d’euros. Mais cette somme correspond, dans les faits, à une ponction sur la consommation estimée à environ 1 370 euros par ménage américain sur une année. Pour l’Europe, la leçon est claire. Les mécanismes économiques sont comparables. Si le bazooka commercial était déclenché, les entreprises européennes feraient face à des coûts plus élevés. Elles les répercuteraient. Et les ménages paieraient, progressivement, mais sûrement. Vous avez aimé cet article ? Abonnez-vous à notre Newsletter gratuite pour des articles captivants, du contenu exclusif et les dernières actualités.

L’accord UE-Mercosur va-t-il sacrifier certains secteurs européens au nom du libre-échange ?

Holdings et impôt : la grande intox politique du gouvernement Lecornu

Paris sous la menace du froid : la date exacte où neige et gel vont frapper la capitale

Caisse d’Épargne : cette règle imposée à tous les clients passe inaperçue, mais change tout
La Caisse d’Épargne, surnommée « banque à l’écureuil », a annoncé une nouvelle mesure de sécurité pour les clients qui se connectent à leur espace en ligne, rapporte Presse Citron. Avec près de 17 millions de clients potentiellement concernés, cette décision marque un tournant dans la protection des données numériques. Fini les mots de passe « date de naissance » La Caisse d’Épargne interdit maintenant l’utilisation d’un mot de passe composé uniquement de six chiffres correspondant à une date de naissance lors du renouvellement du code confidentiel. Par exemple, le mot de passe « 030983 » (pour la date du 3 septembre 1983) ne sera plus accepté. L’idée est de pousser les utilisateurs à adopter des pratiques de sécurité plus solides, alors que trop de personnes négligent encore cet aspect important. L’étude internationale menée par Password Manager montre qu’une personne sur trente utilise sa date de naissance comme mot de passe, ce qui en fait un véritable « pain béni » pour les personnes mal intentionnées. Face au trafic de données personnelles sur le dark web, la Caisse d’Épargne veut éviter que ses clients ne deviennent une cible facile et met l’accent sur la protection des données. D’autres banques ont déjà franchi le pas La Caisse d’Épargne n’est pas la première à agir. Des établissements comme la Banque Nationale de Paris (BNP) et le Crédit Industriel et Commercial (CIC) ont déjà mis en place des mesures similaires, en mettant l’accent sur la protection des données personnelles. L’objectif affiché est d’empêcher les malfrats d’accéder aux comptes en ligne grâce à des mots de passe trop faciles à deviner. Un rapport de Specops publié l’an dernier montre que des mots de passe comme « 123456 », « admin », et « password » sont parmi les plus volés, ce qui confirme que les combinaisons simples sont un point faible majeur. Une étude de Nordpass pour 2024 indique aussi que les mots de passe les plus utilisés sont souvent des suites numériques ou des prénoms. La double authentification : comment ça aide Au-delà du changement de mot de passe, la double authentification se répand pour sécuriser les accès. Le principe : envoyer un code à usage unique par SMS ou e-mail pour vérifier que c’est bien la bonne personne qui se connecte ou effectue une opération bancaire. Cette double vérification est une étape importante pour valider l’identité de l’utilisateur. Les services publics français suivront le mouvement, avec les services des impôts qui adopteront aussi ce système pour renforcer la sécurité des données fiscales des citoyens. L’objectif est de prévenir les intrusions non autorisées et de protéger la confidentialité des informations sensibles. Vous avez aimé cet article ? Abonnez-vous à notre Newsletter gratuite pour des articles captivants, du contenu exclusif et les dernières actualités.
