Le Journal

Avec son Conseil de la paix, Donald Trump se voit en maître de la paix et de la guerre
Le président états-unien a inauguré jeudi 22 janvier, en marge du forum de Davos, cette instance visant à concurrencer l’ONU, qui dépasse largement sa mission d’origine de superviser la fin de la guerre génocidaire contre la bande de Gaza. L’initiative suscite critiques et interrogations.

Fermera, fermera pas? Le sort incertain de Notre-Dame-de-Bétharram

Menaces sur le Groenland: le Danemark soulagé, mais sous le choc

NÎMES Les sapeurs-pompiers s’entraînent dans un hôtel en Ville Active
Les sapeurs-pompiers s’entraînent dans un hôtel en Ville Active Cet exercice avait pour objectif de simuler un feu de chambre au troisième niveau de l’établissement, avec la présence d’une victime à l’intérieur du logement. Les équipes ont ainsi pu déployer les dispositifs complets du fourgon incendie et mettre en œuvre les procédures adaptées à ce type d’intervention. L’entraînement s’est déroulé dans la partie de l'établissement recevant du public (ERP) de type O, doté d’une capacité de 100 chambres, offrant un cadre réaliste et exigeant pour les sapeurs-pompiers. « Ce type de manœuvre permet de renforcer la connaissance des lieux, d’optimiser la coordination des équipes et de maintenir un haut niveau de préparation face aux risques incendie. Les sapeurs-pompiers de Nîmes se sont félicités de ce partenariat avec un établissement de la ville, illustrant une nouvelle fois la collaboration efficace entre les acteurs locaux et les services de secours, au service de la sécurité de tous », explique le lieutenant David Cartoux du service communication CSP Nîmes.

PONT-SAINT-ESPRIT Le Salon du manga de retour ce samedi, mais au Clos Bon Aure

JUSTICE Il menace son ex-compagne : « Si tu me quittes, je te tue »

SÉNAT Laurent Burgoa se penche sur le financement des politiques publiques

GARD France 2 tourne la folie meurtrière d'Antoine Cionini
La chaîne de télévision publique diffuse, ce samedi, l'affaire Antoine Cionini, un dossier qui résonne dans le Gard, les Bouches-du-Rhône et dans le sud de la France. La cavale meurtrière de cet homme a fait la une des médias en 2011. Il a tué, essayé de tuer et menacé les autorités, comme un juge ou encore un médecin légiste. Il ne pouvait pas supporter que l'on se mette sur sa route. Antoine Cionini est condamné une première fois pour l'exécution dans les rues de Marseille, en 1996, de sa première femme car il ne supportait pas la séparation. Il avait écopé de 22 ans de réclusion, mais, séropositif, il avait bénéficié d'une suspension de peine et avait trouvé refuge dans l'Hérault et le Gard. C'est alors qu'il décide de supprimer sa deuxième épouse parce qu'elle a témoigné contre lui lors du premier procès aux assises. Il l'agresse à coups de marteau sur la tête sur la Côte d'Azur, avant de prendre la fuite et de la laisser pour morte près de Nice. Il débute une cavale. Durant cette fuite, il menace un juge nîmois, un médecin - le docteur Benslima - qui estime que sa mesure de suspension de peine pour cause médicale doit être annulée et donc que Cionini doit retourner en prison. C'est cette affaire qui est à la une du prochain magazine de Marie Drucker, "Au bout de l'enquête", ce samedi 24 janvier à partir de 14h. Le reportage décortique les faits et la personnalité de ce meurtrier et la journaliste Frédérique Lantieri (ex-présentatrice de "Faites entrer l'accusé") interroge des témoins de cet épisode criminel marquant.

BAGNOLS/CÈZE Portes ouvertes ce samedi à l’Institut de formation aux métiers de la santé

SAINT-AMBROIX Maison de santé : les marchés sont presque tous pourvus

UZÈS Malgré un contexte contraint, l’hôpital développe son offre de soins

VILLENEUVE-LÈS-AVIGNON Municipales : Alain Sanciaume, futur premier adjoint de Pascale Bories
Compte tenu de la foule attendue hier soir, l’inauguration du local de campagne, situé près du supermarché Carrefour des Hauts de Villeneuve, s’est déroulée devant ledit local. Introduite par Pascal Fallais, qui lui a adressé les louanges de rigueur lors d'un tel exercice, Pascale Bories a commencé en parlant du « deuxième acte fort de cette campagne » avec l’inauguration du local, « ce lieu de démocratie et de convivialité ». Un lieu de proximité, l’occasion pour la maire sortante de défendre son bilan sur la démocratie participative : « Nous n'avons pas attendu qu'arrivent les élections pour venir à votre rencontre, pour vous écouter et vous présenter nos projets », affirme Pascale Bories, qui insiste sur « la proximité, l'écoute et l’échange ». Ça passe par « des réunions publiques en salle et des réunions de quartier in situ » ou encore par « le grand exercice participatif 'Villeneuve demain’ » pour faire « de la démocratie participative une pratique continue ». De quoi « faire avancer Villeneuve », poursuit-elle, référence au nom de sa liste, « Villeneuve avance », avant d’évoquer les priorités : « qu’elle soit cette ville toujours si attractive », « au cadre de vie si agréable, sûre, dans laquelle il fait bon vivre », « qu’elle réponde au grand défi de notre temps qu’est la transition écologique », « qu'elle soit toujours accueillante sans dénaturer son cadre de vie », « que nous nous y sentions toujours en sécurité à n’importe quel moment », ou encore « qu’elle soit toujours cette ville festive, culturelle et solidaire. » Puis la maire a évoqué « l’engagement d'une vie » pour sa ville, tout en réaffirmant ses convictions, « que chacun ici connaît, je ne les renie pas, je ne les cache pas, et surtout je ne les change pas au gré du vent. » Des convictions de droite donc, « mais je suis le maire de tous les Villeneuvois, sans distinction d'opinion, et j’ai la chance de pouvoir compter sur une équipe diversifiée, au sein de laquelle certains sont engagés au sein de partis politiques, et d’autres en sont totalement désintéressés. » Et la maire de rajouter qu’« au bout du compte, la chose qui nous rassemble est la plus importante de toute : servir notre ville pour l’intérêt général. » Après avoir affirmé qu'elle ne pratiquerait pas « l'invective et la petite phrase » durant la campagne, Pascale Bories a présenté celui qui serait son premier adjoint en cas d’élection, Xavier Belleville ayant décidé de raccrocher. Quelqu’un « qui a accepté de transformer l’essai », dit-elle, référence à ses 25 ans à la tête du club de rugby des Angles : Alain Sanciaume. Engagé de longue date dans la vie associative, jamais encarté, Alain Sanciaume avait rejoint l’équipe de Pascale Bories en 2020. À 65 ans, celui qui est reconnu pour ses qualités humaines et sa force de travail prendra donc du galon si Pascale Bories est réélue. Il était en balance avec François Zanirato, aujourd’hui à la tête du SMICTOM Rhône-Garrigues et Farès Orcet, à la tête du SIDSCAVAR. « Je voulais…
