Le Journal

Sénégal, grosse erreur reconnue

C’est déjà fini pour le numéro 1 français !
Arthur Rinderknech prend déjà la porte, Quentin Halys poursuit sa route mais défiera l’une de ses bêtes noire : Daniil Medvedev. Le désormais numéro 1 français éprouve décidément les pires difficultés à Melbourne depuis le début de sa carrière. Et de la même façon qu’il avait déjà fait ses valises dès son entrée en lice ces trois dernières saisons (NDLR : Il avait franchi le 1er tour en 2022 avant de déclarer forfait pour son match suivant). Lundi, le 28e au classement n’a jamais semblé détenir les clés pour faire chuter son adversaire du jour : Fabian Marozsan. Presque injouable au service, au point de ne concéder aucune balle de break dans cette partie, le Hongrois a de surcroît fait peser constamment une forte pression sur les engagements du Français, qui n’a pas tardé à craquer. Au total, Rinderknech, qui a dû faire face à onze balles de break, a cédé à trois reprises (une dans chacun des sets qu’il a perdus) sa mise en jeu. Le finaliste de la dernière édition du Masters 1000 de Shanghai avait légèrement repris espoir en remportant la troisième manche au jeu décisif (7-2) mais le 47e mondial, capable de tous les exploits dans un grand jour, a rapidement repris sa marche en avant pour finalement faire tomber la tête de série numéro 24 du tournoi en quatre sets et près de trois heures de jeu (6-3, 6-4, 6-7, 6-4). Rinderknech s’arrête déjà, Quentin Halys, lui, continue. La troisième d’Halys contre Medvedev sera-t-elle la bonne ? Le Francilien parvenu au 2e tour à Brisbane et Adelaïde, à chaque fois en passant par les qualifications, n’a laissé aucune chance (victoire 6-2, 6-2, 7-6) au Chilien Alejandro Tabilo, qui le devance de quelques places au classement. Malgré la belle résistance du 79e dans la troisième manche, remportée à l’issue d’un jeu décisif sans unique (7-2) par le 83e mondial, Halys n’a jamais tremblé. Au 2e tour, il sera opposé au redoutable Daniil Medvedev (12e), triple finaliste de l’épreuve jusque là impitoyable envers les Bondynois en deux confrontations entre les deux hommes. « Je l’ai joué deux fois et j’ai pris deux br…. Il va falloir j’appelle « Ben » (Benjamin) Bonzi, qui l’a battu deux fois en Grand Chelem », a rappelé lundi un Halys certain néanmoins de pouvoir s’offrir enfin le « Tsar ». « Ça passera par essayer de trouver plus de hauteur, de jouer un peu plus long, et pas forcément de se ruer à l’attaque coûte que coûte ». En espérant que cela fonctionne, cette fois.

Déjà un Top 10 au tapis !

Sénégal-Maroc, violente altercation après le match

Louis Bielle-Biarrey, l’énorme coup de tonnerre !
Le tenant du titre aura fait honneur jusqu’au bout à son statut de champion en titre lors de cette phase de poules de la Champions CUp. Quatre matches, quatre victoires bonifiées: l’UBB a fait fort et ainsi rendu la meilleure copie, synonyme d’avantage du terrain jusqu’à la finale. Dimanche, sur la pelouse de Bristol, les Bordelais ont néanmoins dû attendre les derniers instants de la rencontre et un nouveau numéro de Louis Bielle-Biarrey pour inscrire l’essai du bonus. Car si les champions d’Europe ont rempli leur mission, ils le doivent en très grande partie à leur ailier supersonique. Confirmant sa grande forme, le natif de l’Isère a en effet inscrit un triplé. Confrontés à des conditions difficiles en raison de la pluie incessante, les hommes de Yannick Bru ont pourtant été bien moins ambitieux dans le jeu qu’à leur habitude mais trois ballons de récupération ont suffi à l’ancien Grenoblois pour signer son troisième en carrière. 18 essais en 17 matches « C’était un match à se nourrir de miettes, il n’y a pas eu beaucoup de beaux lancements de chaque côté. L’équipe qui a su le plus se nourrir de ces miettes, de ces petits rebonds, c’est celle qui a gagné le match. Donc je suis très content d’avoir permis à l’équipe de scorer », a-t-il commenté à l’issue de la rencontre dans des propos relayés par L’Equipe. Grâce à ce triplé, Louis Bielle-BIarrey a également soigné ses statistiques. Depuis le début de saison, l’ailier bordelais affiche en effet 18 essais en 17 sorties et est à la fois le meilleur marqueur d’essais en Top 14 comme en Champions Cup.

Brahim Diaz a-t-il volontairement manqué son penalty ?

Walid Regragui, c’est fini !

Maroc, très lourdes accusations contre le Sénégal !

CAN: Nouvelles images accablantes pour le Maroc
Le Sénégal n’a pas eu la partie facile face au Maroc. La meilleure illustration en est évidemment les décisions arbitrales qui ont bien failli faire basculer la finale de la Coupe d’Afrique des Nations dans les dernières minutes du temps réglementaire avec un but refusé au Sénégal puis dans la foulée un penalty accordé au Maroc pour une supposée faute de Malick Diouf sur Brahim Diaz. Après près d’une demi-heure de chaos, l’attaquant du Real Madrid allait totalement manquer sa Panenka et permettre à Edouard Mendy d’arrêter le tir de l’attaquant marocain. L’ancien Rennais a été l’un des grands acteurs de cette rencontre. Et pas seulement en raison de ses arrêts. Des scènes irréelles se sont également déroulées près de son but lorsque des stadiers marocains ont tenté de subtiliser la serviette qu’il utilisait pour sécher ses gants. Une séquence déjà observée lors de la demi-finale face au Nigeria. Mais cette fois, Yehvann Diouf, la doublure d’Edouard Mendy chez les Lions de la Terrana, a donné de sa personne pour protéger la serviette de son compatriote tandis que les stadiers essayaient de lui arracher. Achraf Hakimi s’en est mêlé « Pour moi, c’était juste des serviettes, rien de plus, pour sécher les gants, le visage. Peut-être qu’il y a un peu de folklore autour de ces serviettes-là, mais pour moi, c’était quelque chose de banal. J’ai été tout aussi surpris que vous quand j’ai vu qu’on a essayé de les prendre, a raconté le gardien de l’OGC Nice. On avait vu avec le Nigeria déjà qu’à chaque fois qu’il y avait les serviettes qui étaient mises, en général, les stadiers passaient derrière pour les récupérer. Je ne sais pas pourquoi ils l’ont fait, mais je trouve que ce n’était pas fair-play, en tout cas de leur part. Après, j’ai essayé de faire en sorte que Doudou soit dans les meilleures conditions, parce qu’on a besoin de mecs comme lui à 100 % concentrés sur le terrain. » Et les Marocains n’allaient pas en rester là puisque dans la foulée, Ismail Saibari, remplaçant marocain s’est installé près de Yehvann Diouf, prêt à s’emparer du précieux objet. Et plus tard, c’est Achraf Hakimi qui allait jeter ladite serviette derrière les panneaux publicitaires avant qu’un joueur sénégalais n’aille la récupérer.

L’autre scandale: des joueurs sénégalais empoisonnés ?
La finale de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Maroc et le Sénégal n’a pas fini de faire parler. En premier lieu, évidemment, en raison l’incroyable séquence dans les dernières minutes du temps réglementaire. Alors qu’ils pensaient avoir ouvert le score, le Sénégal a en effet vu l’arbitre de la rencontre annuler le but avant d’accorder dans la foulée un penalty aux Marocains pour une faute peu évidente. Allait s’en suivre une demi-heure de chaos, les Lions de la Terranga décidant de rentrer aux vestiaires pour protester avant de finalement revenir sur la pelouse et voir Brahim Diaz manquer totalement sa Panenka. La chance du Maroc était passée et en prolongations Pape Gueye crucifiait les Lions de l’Atlas d’une incroyable frappe dans la lucarne de Yacine Bounou et offrait la victoire eu Sénégal (1-0). La soirée avait pourtant mal commencé pour le Sénégal. A l’approche du coup d’envoi, trois joueurs ont en effet dû déclarer forfait: Krepin Diatta, attendu pour débuter la rencontre, Pape Matar Sarr et Ousseynou Diang. Les trois joueurs ont été victimes d’un étrange malaise juste avant le match et en ont été quittes pour passer la soirée à l’hôpital. « Beaucoup de choses vont sortir après le match » Pour de nombreux supporters, les trois hommes n’avaient pu qu’être empoisonnés et Ismaïl Jakobs a également eu de lourds sous-entendus lors de son passage en zone mixte à l’issue de la rencontre. « Il s’est passé beaucoup de choses avant le match. Je pense que beaucoup de choses vont sortir après le match. Vous allez les découvrir », a ainsi lancé le joueur de Galatasaray. Les nouvelles concernant les trois joueurs ont toutefois été rassurantes puisque les trois ont pu regagner leur hôtel après s’être soumis à différents examens et ainsi retrouver leurs coéquipiers.

Regragui-Diaz, l’explication musclée (vidéo)
Le Maroc a craqué, battu en finale de la Coupe d’Afrique des nations par le Sénégal, après prolongation (1-0), et alors que les Lions de l’Atlas ont eu la balle de match dans le temps additionnel sur un penalty loupé par Brahim Diaz. Après 20 minutes d’interruption due à une atmosphère électrique en tribunes et des Sénégalais appelés par leur propre sélectionneur à rentrer aux vestiaires – situation confuse liée au penalty accordé par l’arbitre congolais M. Ndala sur visionnage de la VAR, pour une faute sur ce même Diaz – ce dernier a choisi d’exécuter la sentence d’une panenka. En vain. Le portier des Lions de la Teranga, Edouard Mendy, ne s’est pas laissé prendre en effet, restant bien sur ses appuis pour stopper sans sourciller la tentative du feu-follet marocain. Résultat pour le pays hôte de cette CAN 2025: une balle de sacre gâchée à la 114e minute (90e+24) et un revers bien amer finalement concédé dans la prolongation, sur un coup de canon de Pape Gueye (94e). Mendy revient sur l’échec de Diaz Dans la foulée de son échec, Walid Regragui n’a pas manqué de dire ses quatre vérités au malheureux tireur, lui reprochant manifestement son choix technique à cet instant crucial de la finale (voir à partir de la 45e seconde de la vidéo ci-dessus). De sévères remontrances dont ne s’est pas remis le joueur du Real Madrid, premier Marocain à avoir été rappelé sur le banc lors de la prolongation, à la 98e minute. A l’issue de la rencontre, Edouard Mendy en a rajouté une couche sur le loupé de Brahim Diaz, balayant l’hypothèse d’un échec volontaire pour apaiser les débats. « Il faut être sérieux, à une minute de la fin, ça fait une cinquantaine d’années que son pays attend, vous pensez qu’il va faire ça pour qu’on s’entende ? Il a essayé de marquer, j’ai eu le crédit de l’arrêter c’est tout, il faut s’arrêter là », dixit le gardien de but sénégalais sur l’antenne de beIN Sports.

