Le Journal

OpenAI enhances safety, rolls out age prediction measures in ChatGPT

« J’ai détesté ça ! » quel ancien catcheur a regretté ses débuts d’acteur ?
Aux Etats-Unis, les catcheurs sont nombreux à passer du ring aux tapis rouges, abandonnant l’effervescence des combats pour celle des plateaux hollywoodiens. Une reconversion habituelle, mais pas toujours facile, qui peut parfois faire perdre pied aux stars de la WWE. La preuve avec cet ancien champion, qui a bien failli tourner le dos aux films avant même que sa carrière n’explose. Il sait faire le spectacle et a toujours eu un talent inné pour ça, que ce soit sur les rings de la WWE (World Wrestling Entertainment) ou sur les plateaux de tournages de Los Angeles. John Cena est aujourd’hui une véritable vedette américaine, aussi bien connue pour ses prouesses de catcheur, que ses succès en tant qu’acteur. Pourtant, cette évolution dans sa carrière ne s’est pas passée de manière aussi fluide que ce que l’on pourrait penser et celui qui a longtemps été surnommé The Prototype a donc dû se faire violence pour poursuivre son expérience au cinéma. Sommaire« Je n’étais absolument pas prêt »John Cena a dû apprendre à « embrasser la patience » pour faire du cinéma……et à sortir de sa zone de confort « Je n’étais absolument pas prêt » © 20th Century Fox Dans une interview accordée à Variety en été 2025, John Cena est revenu sur les grands moments qui ont marqué sa carrière de comédien, comme de catcheur. À cette occasion, l’acteur, désormais âgé de 48 ans, s’est confié sur ses débuts hollywoodiens compliqués, révélant notamment que le monde du cinéma lui avait semblé beaucoup trop lent et ennuyeux au départ. « Quand je suis parti tourner The Marine en 2004 ou 2005, mon Dieu, je venais de connaître un succès fulgurant à la WWE : j’étais champion du monde, je changeais de ville tous les soirs, 320 jours par an, et le public était en délire », a-t-il d’abord raconté. « Et puis, me voilà en Australie, plongé dans un silence de cathédrale, pour tourner une seule explosion par jour. J’ai détesté ça, car je n’étais absolument pas prêt. Je n’appréciais pas la patience que cela demandait ». Il affirme même que l’attente forcée sur les plateaux de tournage l’a « rendu amer » au début de sa carrière au cinéma. « Quand je repense à ma carrière, je me rends compte que je n'ai pas su apprécier ces opportunités. D'ailleurs, j'ai tourné dans pas mal de films médiocres, et c'est pour ça que j'ai arrêté le cinéma pendant un temps. J'aurais dû être mis à la porte. Je n'ai pas su les apprécier, je voulais être ailleurs, et je faisais des films uniquement pour vendre plus de billets pour le catch. C'est acceptable, mais je ne m'investissais pas pleinement, c'est-à-dire dans mon personnage sur le plateau et dans la reconnaissance du rôle de chacun. » John Cena a dû apprendre à « embrasser la patience » pour faire du cinéma… © Universal Pictures Heureusement, le processus de création et de fabrication d’un film a fini par le séduire et il s’est peu à peu habitué à ce fonctionnement, jusqu’à être capable de l’apprécier. Interrogé sur son expérience sur Fast & Furious 9, dans lequel il incarne le frère de Dominic Toretto, Jakob, John Cena a disséqué la scène de combat qui lui était montrée sur un écran, expliquant bien comment un court passage comme celui-là prenait énormément de temps à mettre en boîte. « Une séquence comme celle-ci est très différente de la WWE. La séquence avec Dwayne Johnson, par exemple, était une performance de 25 minutes. Ici, c’est tourné sur trois jours. On se repose beaucoup sur l’équipe de cascadeurs pour proposer les choses les plus cool. Mais cela prend du temps de se faire tacler contre un mur et que la moitié du mur s’effondre, cela prend du temps de mettre un mec sur une nacelle pour glisser jusqu’à vous et qu'il vous fasse passer par la fenêtre. C’est une tout autre séquence juste pour un tir au fusil pour lancer la zip line… Il faut embrasser la patience et cela a été la chose la plus difficile à surmonter pour moi ». Malgré tout, John Cena garde un excellent…

Point de vue – Tunisie. Interdite ici, la politique revient ailleurs

Windows 11 : Microsoft va-t-il imposer WebP ?

CAN Maroc 2025. L’Algérie lourdement sanctionnée par la CAF
La Confédération africaine de football (CAF) a publié, mercredi 21 janvier, les lourdes sanctions concernant le match des huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) entre l’Algérie et le Nigeria.   Les sanctions concernent les incidents enregistrés… L’article CAN Maroc 2025. L’Algérie lourdement sanctionnée par la CAF est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

GitLab 18.8 disponible avec Duo Agent Platform en version finale

Best NBA Bets 1/21/26

Best NBA Player Prop Bets 1/21/26

AMD Ryzen AI Halo : la réponse d'AMD aux NVIDIA Spark
AMD a dévoilé sa réponse à la plateforme NVIDIA Spark : AMD Ryzen AI Halo. Il se présente comme un mini-PCl. Il fonctionne sous Windows et Linux, supporte jusqu'à 128 Go de mémoire unifiée, intègre un NPU, une Radeon pour le GPU, et le Ryzen AI Max+ 395. Il possède un impressionnant refroidissement interne. Ce modèle est avant tout dédié aux développeurs IA. AMD n'a pas dévoilé beaucoup de choses sur les spécifications exactes, aucune date de lancement (2e trimestre de cette année), ni les tarifs. La connectique n'a pas été détaillée. Les rumeurs parlent d'un tarif plus compétitif que les modèles Spark. AMD parle d'applications optimisées et de modèles préchargés ainsi qu'une suite d'outils pour les développeurs. Le support de Windows est un avantage car le Spark supporte uniquement Linux. Catégorie actualité: HardwareAMDImage actualité AMP:

Drones navals : l’État mise sur Naval Group et Airbus pour structurer une filière stratégique
La Marine nationale a engagé fin décembre 2025 une commande significative de drones aériens embarqués, avec la signature de deux contrats majeurs dans le cadre du programme SDAM (Système de drones aériens de la Marine), marquant une avancée concrète dans la modernisation de ses moyens de surveillance et de renseignement en mer. Pilotée par la […]

Container : un outil pour créer et exécuter des conteneurs Linux sur macOS 26
macOS 26 propose un outil natif au système : container. Il permet de créer et d'exécuter des conteneurs Linux directement sur un Mac sous macOS 26 et basé sur un processeur Apple Silicon. Il est écrit en Swift. Il est compatible avec les images OCI et toutes les images standards. L'outil s'appui sur le package Containterization qui gère les conteneurs et le framework de virtuailisation de macOS. Tout se passe dans le Terminal. Il suffit de démarrer le serveur : container system start. Il vérifie que tout est bien installé. On dispose des commandes de base : création, suppression, run, start, build une image, etc. Pour l'utiliser, il faut :- installation de l'outil- accès un référentiel de conteneursLe conteneur n'est pas exécuté directement mais dans une machine virtuelle légère créée pour chaque conteneur. Containerization isole ainsi chaque conteneur et la VM ne monte que les données nécessaires au conteneur. Il est possible de faire fonctionner l'outil container sous macOS 15, avec des limitations.Pour lancer un conteneur d'un serveur, on peut taper la commande container run -d- --name (nom image):latest. S'il s'agit d'un image Docker, Container charge l'image depuis le Docker Hub. Une des promesses est la performance grâce à l'intégration native de container au système. La version la plus récent est la 0.7.2 du 8 décembre 2025 : https://github.com/apple/container/releasesCatégorie actualité: VirtualisationConteneurImage actualité AMP:

