Le Journal

MLS – Inter Miami : Un Messi magistral face à Cincinnati
Lionel Messi a une fois de plus prouvé qu’il reste une légende vivante du football. Lors de la demi-finale de Conférence Est de la MLS entre Inter Miami et Cincinnati, l’Argentin a été étincelant, inscrivant un but et délivrant trois passes décisives, permettant à son club de s’imposer largement 4-0 et de se qualifier pour la finale de Conférence. Son but est intervenu dès la 19ᵉ minute, sur une tête parfaitement placée, après un centre précis de Mateo Silvetti. Par la suite, Messi a brillé par sa vision de jeu et sa précision, offrant trois passes décisives qui ont conduit à autant de buts pour son équipe. Une performance qui a littéralement porté son équipe vers la victoire. Au-delà de ce match, ce succès marque un jalon historique dans sa carrière. Avec cette prestation, Lionel Messi atteint 1 300 contributions directes en club et en sélection (buts + passes décisives), totalisant 896 buts et 404 passes décisives. Il devient ainsi le premier joueur de l’histoire à franchir ce cap monumental, confirmant son statut de joueur le plus influent de sa génération. Cette rencontre illustre encore une fois la capacité de Messi à faire la différence dans les moments cruciaux. À 38 ans, il continue de dominer le jeu par sa technique, son intelligence sur le terrain et sa capacité à créer des occasions pour ses coéquipiers. Inter Miami peut désormais rêver d’un premier titre en Conférence Est, porté par un Messi qui, malgré les années, reste l’âme et le moteur de l’équipe. L’article MLS – Inter Miami : Un Messi magistral face à Cincinnati est apparu en premier sur AfricaFootUnited.

MLS : Inter Miami s’offre Cincinnati et se qualifie pour la finale de Conférence Est

Liga (J13) : Elche accroche le Real Madrid, l’Atlético Madrid dispose de Getafe

Serie A (J12) : L’AC Milan frappe un grand coup et remporte le derby face à l’Inter (0-1)
Italie Foot: L’AC Milan a signé l’un des résultats majeurs de cette 12e journée de Serie A en s’imposant 1-0 dans le derby della Madonnina ce dimanche. Un succès précieux, obtenu au terme d’un match intense, où l’Inter, pourtant largement dominante dans le jeu, a manqué d’efficacité. Avec cette victoire, les Rossoneri grimpent à la 2e place du championnat, tandis que l’Inter chute à la 4e position. Très tôt, les Nerazzurri imposent leur rythme. À la 4e minute, Marcus Thuram croit ouvrir le score d’une tête puissante, mais Mike Maignan réalise la première parade décisive de son match, s’étendant parfaitement sur sa droite. L’Inter continue de pousser, et à la 27e minute, Francesco Acerbi touche du bois sur un nouveau coup de tête venu d’un corner. Le ballon s’écrase sur le montant gauche, laissant encore Milan respirer. Malgré 64 % de possession et une pression constante, les hommes de Christian Chivu rentrent au vestiaire sans avoir trouvé la faille. Milan plus clinique, Sommer maintient l’Inter en vie Au retour des vestiaires, c’est pourtant l’AC Milan qui se montre le plus tranchant. À la 53e minute, Alexis Saelemaekers oblige Yann Sommer à une superbe parade d’une frappe placée depuis l’entrée de la surface. Une minute plus tard, la sanction tombe : Sommer repousse un premier tir dans la surface, mais Christian Pulisic surgit et conclut du droit. 0-1 pour Milan, contre le cours du jeu, mais avec un réalisme froid. Le tournant du match : le penalty manqué par Calhanoglu L’Inter pousse pour revenir et croit obtenir sa chance à la 70e minute. Marcus Thuram est accroché dans la surface : l’arbitre ne dit rien dans un premier temps, mais le VAR intervient et accorde finalement un penalty aux Nerazzurri. Hakan Calhanoglu se charge du tir… mais Mike Maignan, encore lui, sort une parade exceptionnelle sur sa gauche. Le portier milanais, impérial, repousse ce qui aurait pu changer le cours de la rencontre. Un derby qui se joue sur les détails L’Inter tente le tout pour le tout en fin de match et Ange-Yoan Bonny manque de peu l’égalisation à la 89e minute sur une frappe en un temps qui passe juste au-dessus. Mais le score n’évoluera plus : Milan, solide et efficace, tient sa victoire malgré une seule grosse occasion franche dans le match. Cette défaite fait très mal à l’Inter, qui glisse de la 1ère à la 4e place du classement, dépassée par la l’un Rome, Naples et l’AC Milan. Les Rossoneri, eux, profitent pleinement de l’opportunité et s’installent à la 2e place, confirmant leur montée en puissance. L’article Serie A (J12) : L’AC Milan frappe un grand coup et remporte le derby face à l’Inter (0-1) est apparu en premier sur AfricaFootUnited.

France – Ligue 1 : Aissa Mandi buteur avec Lille contre le Paris FC

CDC CAF (J1) : L’USM Alger réussit son entrée en lice

Égypte – Premier League (J14) : El Gouna, ZED FC et Petrojet FC s’imposent

CDC CAF – (J1) : Le Wydad AC et Zamalek lancent leur campagne par des victoires
La première journée de la phase de groupes de la Coupe de la Confédération CAF a tenu ses promesses ce dimanche 23 novembre 2025. Le Wydad AC et le Zamalek ont parfaitement lancé leur campagne en s’imposant chacun lors de leur rencontre respective. Le Wydad AC domine Nairobi United Au Stade Larbi Zaouli, le Wydad AC a rapidement pris l’avantage face à Nairobi United. Dès la 3ᵉ minute, Ayoub Boucheta a ouvert le score sur un service précis de Thembinkosi Lorch. Avant la pause, Mohamed Bouchouari a doublé la mise à la 44ᵉ minute, portant le score à 2-0 et offrant un avantage confortable aux Marocains. Au retour des vestiaires, Nairobi United a fait entrer Ovella Ochieng à la place de Duncan Omala (64ᵉ), tandis que Wydad AC a remplacé Stéphane Aziz Ki par Walid Sabbar (67ᵉ). Ces ajustements n’ont toutefois pas modifié la domination marocaine, scellée à la 86ᵉ minute par Mohamed Rayhi, qui a conclu une belle action initiée par Walid Sabbar pour un score final de 3-0. Avec ce succès, le Wydad AC prend la tête du groupe B aux côtés de Maniema Union, victorieux plus tôt contre Azam FC. Le Zamalek prend l’avantage face à ZESCO United Au Cairo International Stadium, le Zamalek a également démarré sa campagne par un succès. À la 42ᵉ minute, Seifeddine Jaziri a ouvert le score sur un service de Nasser Maher, offrant aux Égyptiens un avantage de 1-0 à la pause. Les changements et tentatives en seconde période n’ont pas modifié le score, permettant au Zamalek de conserver son avantage jusqu’au coup de sifflet final. Avec cette victoire, les Pharaons prennent provisoirement la tête du groupe D, aux côtés d’Al-Masry, qui s’est imposé 2-1 face aux Kaizer Chiefs plus tôt dans la soirée. L’article CDC CAF – (J1) : Le Wydad AC et Zamalek lancent leur campagne par des victoires est apparu en premier sur AfricaFootUnited.

DIRECT – USMA vs San Pedro 3-2 : Fin du match au stade du 05 juillet

Angers SCO : Un Hervé Koffi monstrueux face à Toulouse

How to Watch: UNC Football vs. Duke

From Whence They Came
Hell was the first curse word I was allowed to say, and even then only when preceded by “go to” and followed by “Duke.” It felt weird, as a child, to cheer the Tar Heel team like H-E-double-hockey-sticks while condemning the Blue Devils to a fiery oblivion mere minutes later. Kind of a psychic wince, an anticipation of a scolding for saying the word I was always thinking but seldom said within earshot of my parents. It felt even weirder, then, to hear my own small voice drowned out by theirs, intertwining and fading into the sea of wished-for damnation from the Tar Heel faithful. A giddy delight, to not only be implicitly allowed to say that word, but encouraged to scream it with my extended family, all 60,000 of them, in Kenan Stadium. A few years ago, I took my now-wife to her first Carolina sporting event. She had graduated from the school in Raleigh early in our relationship (folks, you can overcome anything with enough therapy) but had always been laser-focused on studying for her career. She was, is, and will continue to be several orders of magnitude smarter than I am, but as a result of all that time spent in the library in Raleigh, she had missed out on the spectacle of football in her time in school. Sensing a weakness, as you ought to do in all good relationships, I spent the first few years indoctrinating her into the Tar Heel way of life. I would mention my distaste for darker shades of blue in passing, she would good-naturedly nod along, and I would twirl the ends of my cartoon villain’s handlebar mustache as my plan proceeded apace. We’d go to a baseball game here, an early-season basketball game there, but never a game against the Blue Devils. Not on purpose, really, it just never worked out for our schedules or our wallets. Each game, though, she seemed taken aback by the shouted refrain in the fight song. “They’re not even playing Duke tonight?” On a chilly evening in November of 2023, we finally found ourselves warming the seats in Kenan Stadium, listening to the assembled light blue faithful booing the team from Durham as they took the field. When the band kicked in before kickoff, we both joined in the beloved tradition of cursing our enemies to their (doubtlessly deserved) eternal suffering. Drake Maye, as heroic then as he is now in New England, led the Tar Heels to an intense overtime victory, over the course of which we both lost our voices. Fortunately, we found them just in time to chime in for the last rendition of the fight song, once more telling those Blue Devils exactly where they could go. Breathless and hoarse, the woman I would marry turned to me and smiled. “You know what? I think I get it.” It’s a powerful thing, to curse in unison. The rhythm of the drumline and the guidance of the band direct the voice as well as the heart, cementing the tune as well as the sentiment in minds receptive to the light blue way of living. A harmless curse, as curses go, and fairly tame as far as fan interactions. Perhaps that’s why my parents saw no issue with me joining in. Still, there is an undeniable potency to the simplicity of that curse, and something that is worth remembering even when the opponent isn’t wearing that awful dark blue. Something that a Tar Heel born, bred, or otherwise never will forget — today, tomorrow, or any other gameday. Go to hell, Duke.
