Le Journal

NÎMES L’art romain du Louvre : un monde d’images
Le Musée de la Romanité (Photo Archives Anthony Maurin). En 2026, le Musée de la Romanité s’associe au musée du Louvre pour explorer la place de l’art dans la civilisation romaine. Rompant avec l’approche esthétisante héritée de l’époque moderne et des collectionneurs, le parcours invite à redécouvrir un art profondément ancré dans la vie quotidienne et les croyances. Les œuvres présentées ne sont pas seulement belles : elles sont porteuses de fonctions, d’usages et de significations. À travers cette exposition, le Musée de la Romanité donne à voir une sélection exceptionnelle de chefs-d’œuvre issus de l’une des plus grandes collections d’art antique au monde. La civilisation romaine se caractérise par l’importance qu’elle accorde à la sophistication de la culture matérielle. Dans les sphères publiques comme dans les espaces domestiques, funéraires ou religieux, l’art imprègne chaque dimension de la vie. De la vaisselle en verre à la statuaire en marbre, des mosaïques aux objets du quotidien, la maîtrise des formes, des styles et des techniques traduit une conception de la civilisation où le raffinement matériel est une expression des valeurs individuelles ou collectives de la société romaine. L’exposition s’attache à montrer que l’art romain n’est pas un art « pour l’art » : les œuvres n’étaient pas créées pour leur seule beauté et leur esthétisme, mais répondaient à des fonctions concrètes et sociales. Elles servaient à honorer les dieux, à affirmer une identité collective, à célébrer la mémoire d’un individu ou à orner les lieux de la vie quotidienne. L'exposition temporaire "Gaulois mais Romains !" au Musée de la Romanité de Nîmes jusqu'au 4 janvier 2026 (Photo Anthony Maurin) L’esthétique, omniprésente, n’était pas une fin en soi, mais le langage d’une société qui se pense, se raconte et se met en scène à travers les images. L’exposition s’ouvre sur un paradoxe : celui de notre regard muséal contemporain, qui tend à considérer toute production visuelle romaine comme une œuvre d’art, isolée de son contexte d’usage. Le parcours débute ainsi par une confrontation entre deux objets emblématiques : un casque de gladiateur de Pompéi, dont l’utilité n’empêche pas la richesse décorative, et un fragment de peinture murale dont le statut d’œuvre d’art résulte de sa présentation moderne, alors qu’il s’insérait à l’origine dans un décor architectural global. Ce deux pièces incarnent le décalage entre le regard esthétique actuel et les logiques d’usage antiques, invitant le visiteur à reconsidérer ce qu’il entend par « art ». La première section explore la fonction utilitaire des créations romaines. Sculptures honorifiques, objets votifs, reliefs architecturaux ou vaisselle précieuse : tous témoignent d’une conception de l’art au service de croyances et de valeurs sociales, politiques ou religieuses. Ainsi, un portrait dynastique julio-claudien illustre la valeur civique du portrait impérial, élément central du paysage urbain romain. Chaque œuvre est replacée dans son contexte d’origine et révèle comment l’esthétique…

MÉTÉO FRANCE Quel temps dans le Gard, ce mercredi 21 janvier ?

LE CLUB en direct avec Pascal Dupretz, tête de liste de La France Insoumise à Nîmes

AU PALAIS Jaloux, il violente sa compagne avec un aspirateur
À la suite de l’appel d’un voisin, le 13 janvier, vers 7 h du matin, une unité de la police nîmoise s’est déplacée au domicile que le prévenu partage depuis peu avec sa compagne. Une fois sur place, les fonctionnaires constatent que le jeune majeur s’est retranché dans son véhicule pour y consommer du protoxyde d’azote en compagnie d’un ami. Il explique avoir eu une dispute avec sa compagne de 18 ans. En réalité, c’est une scène de violence qui a eu lieu dans la maison du couple. La dispute serait partie d’un motif de jalousie. La jeune femme aurait profité de la soirée du Réveillon du nouvel an pour s’amuser avec ses amies, en ville. Un comportement qui causé la colère de son conjoint qui admet lui avoir asséné deux gifles et un coup de pied au niveau des fesses. Lors de sa plainte, la version de la jeune femme est pourtant toute autre. L’homme de dix-huit ans au moment des faits lui aurait, selon elle, asséné de nombreux coups de pied au niveau du ventre, la sachant fragile des intestins, et l’aurait frappée à l’aide d’un manche d’aspirateur partout sur le corps. En témoigne le manche désarticulé de ce dernier, retrouvé dans la salle de bain du couple. Examinée par un médecin de l’Unité médico-judiciaire, la jeune victime est alors couverte de multiples ecchymoses et de dermabrasions, notamment sur les bras. Une main fracturée « J’ai mal su gérer ma colère », explique le jeune homme, installé dans le box du tribunal correctionnel de Nîmes. Pourtant, il réfute toute utilisation de l’aspirateur et ajoute : « Je ne suis pas un homme violent », soutenu par une quinzaine de membres de sa famille et d’amis présents dans le public et très agités pendant l’instruction de l’affaire faite par Jérôme Reynes, le président à l’audience. L’un de ses soutiens a d’ailleurs été sommé de quitter la salle. Pour expliquer la fracture de sa main, le prévenu explique avoir frappé dans un mur, sous le coup de la colère. Séparés pendant deux semaines à la suite d’une autre altercation qui a eu lieu le 22 décembre 2025, le couple s’est remis ensemble quelques jours avant les faits. Ne souhaitant pas s’exprimer à la barre, la victime a gardé la tête basse pendant toute l’instruction, intimidée par les réflexions des proches du prévenu dans la salle. « Elle est courageuse d’être là », lance Zinev Boukir, procureur de la République, avant de requérir 1 an d’emprisonnement avec sursis à l’encontre de l’homme qui serait à l’origine de ses maux. « Elle ne veut plus le revoir », souligne l’avocate des parties civiles, se faisant porte-voix de la jeune femme. « Il n’est pas parfait, mais il n’est pas violent », dit Maître Alexandre Barakat, intervenant aux intérêts du prévenu. Malgré la plaidoirie de la défense, le tribunal a déclaré le prévenu comme étant coupable des faits reprochés. N’étant pas connu de la justice, il a écopé d’une année d’emprisonnement assorti d’un sursis probatoire. Dans ce cadre, il devra notamment indemniser la victime. Concrètement, il va être dans l’obligation de se tenir à carreau pendant 2 ans, dans le cas contraire, il risque la révocation de ce sursis et donc…

VAUVERT LeanWolf, la nouvelle voix du blues moderne

JEU CONCOURS Gagnez vos chèques cadeaux pour la Foire de Nîmes du 13 au 16 février

"On nous compare souvent" : Laure Manaudou inquiète de passer après son frère Florent dans Danse avec les stars

Attention, après la date de péremption, ces 6 aliments ne doivent surtout pas être consommés
Manger un aliment périmé peut sembler anodin, mais cela comporte des risques pour la santé. Certaines bactéries ou toxines se développent rapidement après la date limite, et ingérer ces aliments peut provoquer des intoxications alimentaires. Mieux vaut rester vigilant.

LA MINUTE SPORT L'actualité sportive de ce mardi 20 janvier 2026

NÎMES Cinq nouveaux arbres plantés sur les quais de la Fontaine

BAGNOLS/CÈZE Vœux de Jean-Yves Chapelet : « La lutte contre le narcotrafic n’a pas de couleur politique »

NÎMES Trottinettes, épiceries de nuit et déchets sauvages, la ville resserre la vis
« La sécurité, la tranquillité et la propreté de l’espace public sont des priorités absolues pour la Ville de Nîmes. Face à l’évolution des usages et à la multiplication de certaines incivilités, nous renforçons notre action avec des mesures claires et ciblées ». Lors d’une conférence de presse organisée ce lundi, Jean-Paul Fournier, le maire de Nîmes, a annoncé une série de mesures pour « intensifier l’action pour la sécurité ». La première mesure concerne la circulation des trottinettes qui va être interdite dans les zones piétonnes du centre-ville. L’arrêté municipal déjà en place depuis le 9 décembre 2025, stipule l’interdiction totale de circulation des engins de déplacement personnel sur les trottoirs. Tout contrevenant encourt une peine d'amende de 150 euros. Les EDP doivent circuler obligatoirement sur les pistes ou bandes cyclables lorsqu’elles existent ; - À défaut, sur les voies limitées à 50 km/h maximum en agglomération. - Hors agglomération, leur circulation est strictement limitée aux voies vertes et pistes cyclables. La vitesse maximale autorisée est fixée à 25 km/h. Toute circulation sur des voies sur lesquelles la vitesse est supérieure à 50 km/h est interdite. La circulation des EDP est interdite hors des pistes cyclables sur plusieurs grands axes, dont les boulevards Salvador Allende et des Français Libres, l’avenue Kennedy, la route d’Avignon et la route de Montpellier sur certains tronçons. Une signalisation spécifique sera installée aux entrées des zones concernées. Secteurs concernés Le Mail de l’Esplanade Charles de Gaulle et sur le Mail central de l’avenue Feuchères, Rue de la Trésorerie, Rue des Marchands, Place aux Herbes, Rue des Pettis Souliers, Rue de l’Horloge, Place de la Maison Carrée, Rue de la Maison Carrée, Rue de l’Etoile, Place du Marché, Rue de l’Hôtel de Ville, Place de l’Hôtel de Ville, Rue Régale jusqu’au croisement Rue de la Violette. La deuxième mesure vise les épiceries de nuit qui, à la suite d’un nouvel arrêté municipal, devront fermer de 22h à 6h du 1er avril au 31 octobre 2026. « Afin de garantir la tranquillité publique, la sécurité des habitants et la salubrité de l’espace public. Depuis plusieurs mois, les services municipaux et les forces de police constatent une recrudescence de nuisances et d’incidents sur la voie publique, en particulier en soirée et durant la nuit : nuisances sonores répétées, attroupements nocturnes et troubles de voisinage, stationnements anarchiques et entraves à la circulation, ivresses publiques, rixes et dégradations de l’espace public, abandon de déchets alimentaires, bouteilles et canettes, portant atteinte à la salubrité » détaille la municipalité. Le non-respect de l'arrêté du maire entraine une verbalisation systématique de 150 €. Le périmètre concerné Quai de la Fontaine, avenue Jean Jaurès, rue de la République, boulevard du Sergent-Triaire (du boulevard Jean-Jaurès à la rue des Marronniers), rue des Marronniers (du boulevard du Sergent Triaire (à Boulevard Natoire), boulevard Natoire, avenue du Général Leclerc (à partir du boulevard Natoire), boulevard du Président Salvador Allende (de l'avenue du Général Leclerc à l'avenue…
