Le Journal

Démographie : pour anticiper les fermetures de classes, les observatoires territoriaux généralisés

La question « Chaleur humaine » : Nos baskets sont-elles les ennemies du climat ?

ÉDITORIAL Une France en mode dégradé
C'est devenu notre quotidien bien malgré nous. À l'Assemblée nationale, les députés sont dans le conflit permanent. Alors qu'une partie cherche toujours un compromis acceptable pour donner à la France un budget, les extrêmes des deux bords, farouchement opposées à tout, sont dans une obsession du chaos. Désormais, il faut se rendre à l'évidence : il ne sera pas possible de faire confiance aux parlementaires pour redonner un peu de crédit à notre pays. Le Premier ministre parle même carrément d’un « sabotage continu » du RN et de LFI. Il ne reste plus beaucoup d'options pour éviter la censure et une potentielle dissolution dans la foulée. L'hypothèse du 49.3 ou un passage par ordonnance est sur la table. Il permettrait d'éviter au moins des votes incohérents comme ces derniers jours. Prenons le Rassemblement national. Mercredi, les députés RN ont fait adopter un amendement qui prévoit la réduction de 4,9 milliards d’euros de la dotation globale de fonctionnement (DGF) versée aux régions et aux intercommunalités. Le sénateur Laurent Burgoa est tombé de son fauteuil du palais du Luxembourg en apprenant la nouvelle. Contre l'avis du gouvernement, l'amendement des amis de Marine Le Pen porte un coup sérieux aux financements des territoires. Le sénateur gardois va plus loin et accuse : "Ce vote du Rassemblement national est décidément la preuve que c'est un parti d'apparatchiks, totalement déconnecté." Une tonalité différente chez Intercommunalités de France, mais un sentiment d'inquiétude majeure de voir "certains parlementaires qui jonglent avec des milliards sans trop se rendre compte des conséquences très concrètes pour les citoyens." Le RN justifie cette coupe par sa volonté de "réduire le millefeuille territorial". Un millefeuille pourtant que les membres de ce parti aspirent un jour à diriger… Mais on n'est pas à une contradiction près… En attendant, ce jeu malsain contre le vote du budget a des conséquences significatives : beaucoup de décisions sont gelées, notamment sur l’investissement public, les subventions, les crédits ministériels. Les entreprises sont aussi touchées avec des marchés ralentis. Enfin, c'est la confiance, clé du succès économique, qui s'érode, s'effrite. Une France en mode dégradé. Dans le pays comme à l'extérieur de nos frontières. Difficile d'en mesurer le risque aujourd'hui. Mais tout cela, on s'en doute, n'est pas très bon en dernier ressort.

Thaïlande : des insectes dans vos assiettes

Nicolas Fraiseau, acrobate tout feu tout flamme

Has a Nazi theorist’s vision of a world divided into 'great spaces' found a new advocate in Trump? | Brendan Simms
Carl Schmitt wanted empires that dominated the small countries in their orbits. But the US president’s chaotic actions are not that strategicIt is axiomatic to many of his critics that the US president, Donald Trump, is a fascist. Indeed, some have seen echoes of the work of the Nazis’ “crown jurist” and political theorist, Carl Schmitt, in the Trump administration’s domestic policies, particularly his doctrine of “the exception”, which can be used to suspend certain constitutional rights. After a tumultuous few weeks in geopolitics, his work is being discussed for its contemporary relevance again.In the wake of the release of the new US National Security Strategy in 2025, its raid on Venezuela, the president’s rhetoric on Greenland, Panama, Colombia, Mexico and Cuba, and his apparent indulgence towards Vladimir Putin’s Russia, the question now being asked is whether Trump is also an advocate of aspects of Schmitt’s concept of “great space”.Brendan Simms is director of the Centre for Geopolitics at Cambridge University and author of Hitler: Only the World Was Enough Continue reading...
« La plage du Lohic à Port-Louis, pas pour y lézarder, mais par amour de la pêche à pied. Ah ! la palourde bretonne, mais sans labourer la côte, s’il-vous-plaît ! » défend Daniel Dario
La grive musicienne. Dès le printemps, à l’heure de l’apéro sur la terrasse, elle nous fait l’honneur d’une sérénade combinant plus d’une dizaine de variations. C’est d’une délicatesse incomparable. Un chanteur Denez Prigent, bien sûr. Le respect de la tradition du kan ha diskan en apprivoisant les technologies actuelles. Quel pari et quel talent, que celui de combiner dans le même spectacle le chant a capella et la musique électronique ! La source qui devrait toujours alimenter la rivière. Un roman Parmi tant d’autres, Retour à Killybegs de Sorj Chalandon, pour la force des images et la justesse des mots. Un cri de révolte terrible. C’est un récit sans complaisance. À lire sur le sujet Retrouvez la Bretagne d’autres personnalités Une rencontre Monsieur Jean Rohou, dont je suis fier d’être l’un des amis, un humaniste d’une intelligence affûtée. Il est spécialiste, s’il en est, du théâtre de Racine, mais également de la société paysanne bretonne et de ses coutumes profondes.

Champions Cup/Challenge Cup - Effectif, infirmerie, forme... Le point sur les adversaires des clubs français avant la dernière journée
Si avec les trois premières journées déjà disputées, on est moins dans l'inconnu, retrouvons le point complet sur chacun des adversaires des clubs français engagés en Champions Cup et en Challenge Cup.

Cloth wraps treated with ‘dirt cheap’ insecticide cut malaria cases in babies

‘If you’re flushing the toilet with grey water, people should know’: how China turned rain into an asset

The pub that changed me: ‘It was close. It served Guinness. And it had (just about) functioning toilets’

