Le Journal

OM : Bafé Gomis défend le bilan de Benatia à Marseille, Luis Campos (PSG) le conseille !
Retiré des terrains, Bafé Gomis, l’ancien buteur de l’ASSE, de l’OL et de l’OM, salue le travail de son pote Medhi Benatia depuis sa prise de fonctions à l’OM. Retiré des terrains depuis un an après une longue et belle carrière riche de 361 buts inscrits chez les pros, Bafé Gomis (40 ans) garde un attachement particulier à l’ASSE, son club formateur. Le Varois était encore présent à Saint-Etienne en décembre pour distribuer des repas aux démunis, une initiative qu’il mène depuis maintenant six ans. Consultant pour DAZN la saison passée, l’ancien attaquant se consacre désormais à 100% à sa reconversion et son projet d’intégrer prochainement l’équipe dirigeante d’un club. Après avoir obtenu son certificat UEFA en gestion du football, il vient de valider une certification Elite Scout et poursuit son apprentissage en agrandissant son réseau comme il l’a confié au magazine Tribune Verte. Gomis a tissé des liens solides avec Benatia, Luis Campos et bien-sûr Loïc Perrin « J’ai travaillé la saison passée avec DAZN, comme consultant. C’était enrichissant d’analyser les matches, de refaire le tour du football français que j’avais quitté depuis huit ans. En parallèle, j’ai débuté une formation via la FIFA pour devenir dirigeant. J’ai obtenu un premier diplôme en mai dernier, et là je viens de valider la certification Elite Scout. C’était intéressant. J’ai pu en apprendre plus sur l’identification des talents, la data, les rapports. Mais ce n’est qu’une étape. L’objectif, c’est d’intégrer la gouvernance d’un club. Ça peut être comme directeur sportif, conseiller du président… L’exécutif, ça englobe tout, le management, la stratégie. Là, je voyage, je prends de l’expérience. Avoir un nom, c’est bien, mais il faut aussi avoir les compétences et ne pas avoir peur de retourner se former et d’apprendre. J’aimerais rester dans le football, c’est mes compétences avec notamment mes contacts, mes réseaux à travers ces vingt années comme joueur. Récemment j’étais à Doha. J’ai déjeuné avec Arsène Wenger qui a un rôle important à la FIFA. Ces dernières semaines, je suis aussi allé à Lausanne, à Monaco, au Benfica, au Sporting. » Gomis a également confié qu’il était resté proche de l’ASSE, via Loïc Perrin, et qu’il avait une relation privilégiée avec Luis Campos. « Luis Campos était conseiller du président à Galatasaray. On a gardé une belle relation. Il m’aide beaucoup, il me donne des conseils notamment sur la façon de recruter. Je m’entends bien aussi avec Matthieu Louis-Jean à Lyon, et bien-sûr avec Medhi Benatia à Marseille. Medhi, ça se passe bien à l’OM et je suis content pour lui. On est de la même génération, on est proches. On échange beaucoup. On a joué plusieurs fois l’un contre l’autre, notamment sur la fin de notre carrière quand il était au Qatar et moi en Arabie saoudite. On a un peu le même profil : on connait la Ligue 1 et on a beaucoup voyagé, on a pu s’ouvrir à l’international. Je trouve que ses débuts à l’OM sont une belle réussite. Le club est à un rang qu’il n’avait pas auparavant. » Première sortie en kiosques en 2026, à retrouver dès aujourd'hui chez tous vos marchands de journaux en France ! Comme toujours, le plein d'actualités sur nos Verts, qui vont vivre un début d'année décisif en championnat Plus d'infos sur https://t.co/agk9VlLRMG#ASSE pic.twitter.com/WH6FSQrGLZ— Tribune Verte (@TribuneVerte) January 8, 2026 <p>The post OM : Bafé Gomis défend le bilan de Benatia à Marseille, Luis Campos (PSG) le conseille ! first appeared on But! Football Club.</p>

NÎMES Les sapeurs-pompiers s’entraînent sur des bus Tango

NÎMES OLYMPIQUE Suivez le match à Istres en direct sur YouTube

ARAMON L’accélérateur de la CleanTech Vallée accueille cinq start-ups pour sa nouvelle saison
<p>Il s&#39;agit, comme pour les promotions pr&eacute;c&eacute;dentes, d&rsquo;entreprises <em>&laquo; qui ont d&eacute;j&agrave; une certaine maturit&eacute; et qui proposent des solutions contribuant &agrave; d&eacute;carboner les activit&eacute;s humaines ou industrielles &raquo;</em>, indique la d&eacute;l&eacute;gu&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de la CleanTech Vall&eacute;e Isabelle Gianiel.</p> <p>L&rsquo;id&eacute;e de l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rateur est d&rsquo;accompagner ces entreprises <em>&laquo; avec un double programme : de la formation, nous venons cibler les besoins techniques des start-ups, dans les ressources humaines, le financement avec les lev&eacute;es de fonds, le marketing ; et en parall&egrave;le, un programme d&rsquo;open innovation pour faire de la mise en relation avec les collectivit&eacute;s et les entreprises adh&eacute;rentes &agrave; la CleanTech Vall&eacute;e pour </em>a minima<em> g&eacute;n&eacute;rer des essais pilotes, et aller jusqu&rsquo;&agrave; des mises en situation des solutions en configuration r&eacute;elle &raquo;</em>, explique Isabelle Gianiel.</p> <p>Et &ccedil;a marche : lors de la pr&eacute;c&eacute;dente saison du Booster, deux entreprises ont lev&eacute; 6,4 millions d&rsquo;euros de fonds, et une troisi&egrave;me attend 5 millions d&rsquo;euros en 2026, 5 entreprises ont r&eacute;alis&eacute; 7 millions d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires et quatre entreprises ont embauch&eacute; 11 personnes en 2025.</p> <p>Cinq start-ups composent cette 7e saison : Biomimetic, bas&eacute;e &agrave; Boulbon (Bouches-du-Rh&ocirc;ne), qui valorise des d&eacute;chets agricoles &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;un proc&eacute;d&eacute; faisant appel &agrave; la mouche soldat noire, dans une d&eacute;marche d&rsquo;&eacute;conomie circulaire ; Akelion, bas&eacute;e &agrave; Montpellier (H&eacute;rault), qui a d&eacute;velopp&eacute; une membrane immerg&eacute;e pour une filtration de l&rsquo;eau dynamique en consommant moins d&rsquo;&eacute;nergie ; MecaBotiX, bas&eacute;e &agrave; Toulouse (Haute-Garonne), qui d&eacute;veloppe des robots modulaires et coop&eacute;ratifs inspir&eacute;s des fourmis permettant d&rsquo;optimiser les espaces de stockage et limiter leur surface ; Ecologik Solutions, bas&eacute;e &agrave; Saint-Gervais pr&egrave;s de Bagnols, qui d&eacute;veloppe une solution de gestion technique pr&eacute;dictive, avec de l&rsquo;IA, pour chauffer ou ventiler les b&acirc;timents ; et MSI automation, bas&eacute;e &agrave; Laudun-l&rsquo;Ardoise, qui con&ccedil;oit des solutions sur mesure combinant automatisme, robotique et intelligence artificielle pour am&eacute;liorer la performance et moderniser durablement les outils de production.</p> <p>Un lancement dans un contexte de <em>&laquo; baisse des financements publics et de d&eacute;sengagement de certains fondateurs &raquo;</em> en 2025, rappelle la vice-pr&eacute;sidente de la CleanTech Vall&eacute;e Sylvaine Cazal. Toutefois, <em>&laquo; le CleanTech Booster a continu&eacute; de jouer un r&ocirc;le central &raquo;</em>, rajoute-t-elle, alors que 2025 a vu une r&eacute;flexion interne qui a <em>&laquo; permis de personnaliser l&#39;accompagnement des boost&eacute;s et r&eacute;pondre au mieux &agrave; leur situation. &raquo;</em></p> <p>Et plus largement, <em>&laquo; la Cleantech Vall&eacute;e n&#39;est pas seulement une structure de plus dans le…

L’ŒIL DANS L&#039;OBJECTIF L&#039;actualité de la semaine en images

LA GRAND&#039;COMBE Un nouveau chapitre s&#039;ouvre avec les derniers vœux de Laurence Baldit

SAINT-GILLES Regards sur le passé et projets d’avenir à la cérémonie des vœux

CULTURE À l’atelier théâtre de Tôtout’Arts, la convivialité brûle les planches
<p>On d&eacute;barque en pleine r&eacute;p&eacute;tition d&rsquo;une des sayn&egrave;tes du spectacle de l&rsquo;atelier, &laquo; C&rsquo;est pas du boulot ! &raquo;, entre un commer&ccedil;ant et une cliente. Elle est jou&eacute;e par Christian, b&eacute;n&eacute;vole &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;atelier, et Sylvie, sous les yeux des autres membres de l&rsquo;atelier. Les sourires sont sur toutes les l&egrave;vres, et pas seulement du fait de la dr&ocirc;lerie et de l&rsquo;absurdit&eacute; de la sayn&egrave;te qui s&rsquo;amuse des petits et grands travers du monde du travail.</p> <p>Car ici, c&rsquo;est plus qu&rsquo;un spectacle qui se joue pour Anne-Marie, Sylvie, Bernadette, Michel, Pascale, Jean-Luc, Blandine et Nathalie, qui n&rsquo;ont, en dehors de l&rsquo;atelier, que peu, voire pas d&rsquo;exp&eacute;rience sur les planches. Ici, <em>&laquo; c&#39;est du plaisir &raquo;</em>, lance Michel, <em>&laquo; un exutoire &raquo;</em>, relance Pascale, un lieu o&ugrave; <em>&laquo; on peut sortir de nous-m&ecirc;mes, jouer &raquo;</em>, rajoute Nathalie, par ailleurs pr&eacute;sidente du centre culturel et social. Bernadette y trouve un moyen <em>&laquo; d&#39;entretenir (sa) m&eacute;moire et de (s)&rsquo;ext&eacute;rioriser &raquo;</em>, quand Anne-Marie, qui ne voulait <em>&laquo; pas rester toute seule &agrave; la retraite &raquo;</em> voit dans l&rsquo;atelier de th&eacute;&acirc;tre un moyen de <em>&laquo; rencontrer des gens &raquo;.</em></p> <p>Et &ccedil;a fonctionne : <em>&laquo; On construit ensemble &raquo;</em>, souligne Sylvie, et <em>&laquo; on arrive &agrave; se voir en dehors de l&rsquo;atelier, on passe de tr&egrave;s bons moments &raquo;</em>, rajoute Nathalie. C&rsquo;est l&rsquo;id&eacute;e : <em>&laquo; Former un groupe, prendre du plaisir ensemble, jouer ensemble &raquo;</em>, r&eacute;sume Christian, qui m&egrave;ne l&rsquo;atelier depuis plusieurs ann&eacute;es.</p> <p>Avec un souci de progression : parti de lectures de textes, l&rsquo;atelier joue d&eacute;sormais des sayn&egrave;tes sans filet. Un dispositif qui permet <em>&laquo; d&rsquo;&eacute;quilibrer les temps de jeu, ne pas avoir des r&ocirc;les principaux et des seconds r&ocirc;les comme dans une pi&egrave;ce &raquo;</em>, avance Christian, soucieux de voir les neuf membres de l&rsquo;atelier participer au m&ecirc;me niveau. Il vient par ailleurs de lancer un deuxi&egrave;me groupe pour les d&eacute;butants, pour l&rsquo;heure plus port&eacute; sur l&rsquo;improvisation, <em>&laquo; mais certains ont l&rsquo;envie d&rsquo;aller plus loin, il est envisageable qu&rsquo;elles int&egrave;grent le premier groupe &raquo;</em>, affirme-t-il.</p> <p>Le groupe a d&eacute;j&agrave; jou&eacute; &agrave; Saze mi-novembre lors d&rsquo;un festival de th&eacute;&acirc;tre amateur, et jouera donc prochainement pour la premi&egrave;re fois dans la grande salle Blanchard, &agrave; domicile, aux Angles. Avec <em>&laquo; beaucoup de fiert&eacute; d&rsquo;arriver &agrave; la fin du projet et que le spectacle existe, c&rsquo;est tr&egrave;s bon pour la confiance en soi &raquo;</em>, affirme Sylvie. D&eacute;sormais, <em>&laquo; on attend le Festival d&rsquo;Avignon ! &raquo;</em>, plaisante Nathalie.</p> <p><em>&laquo; C&rsquo;est pas du boulot ! &raquo;, par…

NÎMES Les lauréats de la saison du Challenge gardois des Trails 2025 récompensés

GARD Un marché immobilier qui termine 2025 sur des bases plus lisibles

L&#039;INTERVIEW SPORT Keba Sylla (NO) : « Je suis un revanchard »

FAIT DU JOUR Une trentaine de médicaments par jour : le quotidien d’Archibald, 4 ans, face à la cystinose
<p>&quot;<em>C&rsquo;est une canaille, un petit coquin</em>&quot;, sourit Charlotte, sa maman. Dans son dos, une petite voix proteste : &quot;<em>Je ne suis pas une canaille !</em>&quot; Scolaris&eacute; en moyenne section, &agrave; l&#39;&eacute;cole de Saint-&Eacute;tienne-du-Gr&egrave;s, &agrave; quelques kilom&egrave;tres d&#39;Arles, Archibald est passionn&eacute; par les voitures - &quot;<em>les vraies, pas les jouets&quot;</em>. Il adore faire des blagues et fait d&eacute;j&agrave; preuve, &agrave; 4 ans, d&rsquo;un sens de l&rsquo;humour tr&egrave;s d&eacute;velopp&eacute;.</p> <p>Pourtant, derri&egrave;re cette apparence d&rsquo;enfant comme les autres se cache une r&eacute;alit&eacute; bien diff&eacute;rente. Archibald vit avec la cystinose, une maladie invisible mais omnipr&eacute;sente, qui transforme chaque jour en combat. &quot;<em>Le diagnostic est tomb&eacute; un peu par hasard,</em>&nbsp;raconte&nbsp;Charlotte. <em>Nous pr&eacute;parions un d&eacute;part &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger et, avant de partir, nous avons fait un check-up complet. Archibald avait 8 mois.</em>&quot; Elle signale alors &agrave; la p&eacute;diatre que son fils ne grandit ni ne grossit assez. &quot;<em>C&rsquo;&eacute;tait mon premier enfant, je n&rsquo;avais pas de point de comparaison. Je ne savais pas si c&rsquo;&eacute;tait mon stress de jeune maman ou quelque chose de plus s&eacute;rieux.</em>&quot;</p> <p>Une prise de sang r&eacute;v&egrave;le d&rsquo;abord une tubulopathie, une maladie r&eacute;nale. Quelques mois plus tard, apr&egrave;s un test g&eacute;n&eacute;tique, le diagnostic d&eacute;finitif tombe : la cystinose. Cette maladie lysosomale provoque une accumulation de cystine dans les lysosomes, endommageant progressivement les organes. &quot;<em>Le lysosome, c&rsquo;est comme l&rsquo;&eacute;boueur de la cellule</em>, explique Charlotte. <em>&Agrave; cause de la cystinose, les d&eacute;chets s&rsquo;accumulent et les cristaux de cystine ab&icirc;ment les cellules. On croit souvent que c&rsquo;est une maladie r&eacute;nale, mais elle est syst&eacute;mique : elle touche les reins, puis la vue, les muscles, la thyro&iuml;de&hellip;</em>&quot; Aujourd&rsquo;hui, la fonction r&eacute;nale d&rsquo;Archibald est d&eacute;j&agrave; affect&eacute;e. &Agrave; terme, il faudra envisager la dialyse, puis une greffe.</p> <h2>&quot;<em>On essaie de ne rien s&rsquo;interdire&quot;</em></h2> <p>Pour contrer les effets de la maladie, Archibald prend chaque jour une trentaine de m&eacute;dicaments (ions, potassium, magn&eacute;sium, vitamines, etc)<i>&nbsp;via</i> sa gastrostomie. Le Cygalon, seul traitement disponible, ne gu&eacute;rit pas mais retarde l&rsquo;&eacute;volution, avec des effets secondaires importants. Il doit &ecirc;tre administr&eacute; toutes les six heures, sans exception. Quatre fois par jour, le petit gar&ccedil;on re&ccedil;oit aussi des gouttes dans les yeux pour pr&eacute;venir la c&eacute;cit&eacute;. Les vomissements incessants de ses deux premi&egrave;res ann&eacute;es lui ont valu des troubles de l&rsquo;oralit&eacute;, le contraignant &agrave; une alimentation par gastrostomie. Tous les trois mois, une prise de sang au CHU Arnaud de Villeneuve permet d&rsquo;ajuster sa dose de Cygalon. Malgr&eacute; tout, Charlotte et Ewan, le papa, ont su organiser leur quotidien pour pr&eacute;server une vie normale. &quot;<em>On…
