Le Journal

«La République islamique va tomber», assure Reza Pahlavi, le fils de l'ancien Shah d'Iran, qui annonce son retour au pays
Le prince héritier d'Iran, Reza Pahlavi, actuellement en exil aux États-Unis, a lancé un appel à la communauté internationale pour soutenir le peuple iranien face au régime des mollahs qu'il estime "proche de l'effondrement". Le fils de l'ancien Shah d'Iran a déclaré vendredi qu'il était convaincu que la République islamique allait tomber face aux manifestations de masse et a appelé à une intervention "ciblant" les Gardiens de la Révolution. "La République islamique va tomber, ce n'est pas une question de 'si', mais de 'quand'", a affirmé Reza Pahlavi lors d'une conférence de presse à Washington, ajoutant qu'il "retournera" en Iran. "Ce régime est à bout de souffle, il est sur le point de s'effondrer", a-t-il dit. "Ali Khamenei a commis des crimes de masse" La vague de protestation en Iran a pour l'instant été étouffée par une violente répression qui a fait des milliers de morts, selon des experts et...

Iran : «Aucune impunité» pour les auteurs de la répression, promet le ministre français des Affaires étrangères

Des étrangers régularisés pour motif psychiatrique : «Nous sommes le seul pays au monde à être aussi généreux»

Présidentielle au Portugal : pourquoi la tenue d'un second tour, une première depuis 1986, se profile
Ce dimanche 18 janvier, près de 11 millions de Portugais sont appelés aux urnes pour élire le successeur du président Marcelo Rebelo de Sousa, à la tête du pays depuis 10 ans. À quelques jours du scrutin, il est encore difficile de dire qui sera au second tour. Un événement qui s'annonce déjà historique pour la démocratie portugaise. Ce dimanche 18 janvier, près de 11 millions de Portugais sont appelés aux urnes pour élire leur nouveau président de la République. À quelques jours du scrutin, il est encore difficile de dire qui s'installera au Palais de Belém, une situation très rare au Portugal. À en croire la majorité des sondages déjà publiés, nous nous dirigeons vers la tenue d'un second tour dans cette élection, une première depuis 1986. Mais comment expliquer cette situation politique ? Des candidats qui, auparavant, "s'imposaient d'eux-mêmes" Cette année, 11 personnalités ont décidé de participer à...

Baisse des naissances : l'immobilier comme angle mort du débat démographique

Mariage refusé à Chessy : la commune menacée d’une astreinte de 53.000 euros

Soldats européens au Groenland : «Ça montre les limites de l'UE quand il s'agit de montrer sa force», pointe le général Bruno Clermont

Budget 2026 : 49.3, ordonnances… de quoi parle-t-on exactement ? Les explications de Sébastien Lignier
Dans "Eliot Deval et vous", Sébastien Lignier explique les différences entre le 49.3 et le passage via ordonnances. Ces deux options sont désormais privilégiées par le gouvernement pour aboutir à l'adoption du budget 2026. Réécoutez l'extrait. Vous pouvez réagir au 01.80.20.39.21. Il n'y aura pas de vote sur le budget 2026. Face à une adoption jugée "impossible" via le vote, le budget 2026 ne sera pas adopté par la voie traditionnelle. Deux solutions sont alors possibles, le 49.3 (que Sébastien Lecornu a promis de ne pas dégainer), ou passer par ordonnances. Mais de quoi parle-t-on exactement ? Dans Eliot Deval et vous, Sébastien Lignier, chef du service politique de Valeurs Actuelles, détaille les différences entre ces deux options. Un risque de repartir de zéro "Le 49.3 c'est le gouvernement qui engage sa responsabilité sur un texte. C'est-à-dire que si le texte et les motions de censure sont validées, non seulement...

«Un rêve inaccessible» : la youtubeuse Juju Fitcats «comme une ouf» avant sa participation à «Danse avec les stars»

Budget 2026 : vers un recours au 49.3 ou des ordonnances pour débloquer l’impasse

Eurovision : 70 ans de musique célébrés par une tournée européenne

«C'est ce que je veux faire» : face aux crises du monde agricole, les futurs éleveurs se veulent résilients
Face aux crises que traverse le monde agricole, quel avenir pour les jeunes ? Dans le lycée agricole du verger à Dol de Bretagne, près de Saint-Malo, un seul mot est dans la bouche de la prochaine génération : résilience. Quel avenir pour l'agriculture française ? Le secteur, secoué par le vote du traité entre l'union européenne et le Mercosur, est confronté à de profondes crises. De quoi mettre en doute de jeunes élèves qui poursuivent des études en lycée professionnel agricole à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Clémence, Tom, Chloé et les autres ont 18 ans et suivent un BTS pour devenir éleveur. "Tout le monde nous dit que y a plus d'avenir dans l'agriculture donc c'est compliqué oui", reconnaissent-ils au micro d'Europe 1. "Je suis sûre que c'est ce que je vais faire" Mercosur, Epizooties... Les crises agricoles se suivent et se ressemblent, mettant dans le flou l'avenir de ces jeunes...
