Le Journal

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1203 : le tragique assassinat du jeune duc Arthur Ier de Bretagne
Fabrice Eboué : « La scène est le dernier espace de liberté d’expression »
C'est tout le paradoxe de notre époque. On a l'impression, effectivement, qu'on peut passer pour quelqu'un qui n'a pas de limite et ne respecte pas les autres. Moi, je crois le contraire. Si vous vous dites : 'Je ne ris pas sur ce sujet-là parce que ça va froisser cette communauté', je crois que cette démarche-là est discriminante ; sous-entendu : 'Avec eux, on ne peut pas rire, ils ne sont pas drôles'. La scène est-elle encore le dernier espace de liberté pour un humoriste ? Plus que jamais. On a eu l'avènement des réseaux sociaux et on s'aperçoit qu'ils vont être de plus en plus cadrés, de plus en plus contrôlés. C'est forcément une très belle chose que de s'apercevoir que le plus vieux métier du monde, le théâtre, la scène, avec la prise de parole d'un comédien, va finalement rester le dernier espace de liberté. C'est un juste retour des choses, et c'est même plus que ça, dans la mesure où le cinéma va être de plus en plus victime, entre guillemets, de l'intelligence artificielle. La scène, c'est merveilleux. Elle existe depuis la nuit des temps et n'a pas bougé depuis. Quelles impressions, quels souvenirs gardez-vous de la Bretagne, où vous jouez plusieurs dates, dont une supplémentaire à Brest ? C'est amusant, parce que le tourneur avec qui je produis mes spectacles s'appelle Cheyenne. Il s'est concentré sur l'ouest de la France et, notamment, la Bretagne. Lors de mes débuts, je faisais plus de dates en Bretagne qu'ailleurs. J'ai beaucoup joué à Rennes dans une petite salle qui s'appelait Le Bacchus. Je me souviens qu'avec mon régisseur, qui est toujours à mes côtés, on avait dégusté une galette bretonne exceptionnelle, du côté de Saint Brieuc. Depuis, on désespère de retrouver le nom du village qui se terminait en 'ec', ce qui est assez courant, et de la crêperie qui servait cette fameuse galette beurre salé. Donc, si quelqu'un la connaît, qu'il fasse suivre au Télégramme !
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Budget : le PS ne devrait pas censurer le gouvernement, le dénouement approche
Satisfait des "victoires obtenues" avec les dernières annonces budgétaires de Sébastien Lecornu, le Parti socialiste s'engage à ne pas censurer le gouvernement pourvu que celui-ci ne finance pas ces nouvelles mesures "sur le dos des Français" mais bien en partie sur les grandes entreprises. Invité du JT de TF1 samedi soir, le Premier secrétaire du PS Olivier Faure a annoncé qu'il proposerait à ses députés"de ne pas censurer" le gouvernement à deux conditions : "la première, c'est d'avoir la copie (budgétaire, ndlr) complète, qu'il n'y ait pas de flou"; "La deuxième, c'est que le financement de toutes ces victoires obtenues ne se fasse pas sur le dos des Français". "Nous avons cherché à avancer, à ne pas être dans la posture, mais être de ceux qui proposent des solutions. Et nous avons bien fait", s'est réjoui M. Faure. En quête d'un compromis sur le budget 2026 pour éviter la censure, Sébastien Lecornu a annoncé vendredi soir plusieurs mesures en faveur du pouvoir d'achat (hausse de la prime d'activité notamment), des étudiants (repas à un euro) et sur le logement (400 millions de plus sur le logement social), comme le réclamait le Parti socialiste. Le Premier ministre devrait détailler ces mesures "dans un courrier adressé à tous les parlementaires lundi pour que chacun puisse se positionner", a précisé la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin dans un entretien à Ouest-France. Mais le locataire de Matignon est resté évasif sur leur financement, au grand dam de plusieurs de ses soutiens. "Les concessions annoncées par le Premier ministre représentent plusieurs milliards de moindres économies, en grande partie issues de la surenchère des socialistes, sans que leurs financements ne soient encore clairement établis", a ainsi déploré Paul Christophe, chef des députés Horizons, le parti d'Edouard Philippe. Le chef des députés du MoDem Marc Fesneau a dit attendre de l'exécutif "des clarifications, en particulier sur le respect des objectifs de réduction du déficit" de 5% du PIB au maximum en 2026 comme s'y est engagé le Premier ministre. "L’effort reposera de manière égale sur des baisses de dépenses et sur des hausses de recettes (...) sans jamais faire porter l’effort sur les ménages", leur a répondu samedi soir Mme de Montchalin. - "il est temps d'en finir" - En dépit de l'opposition du Sénat et d'une partie de sa propre majorité, le gouvernement maintiendra ainsi la surtaxe sur les 400 plus grandes entreprises, comme le réclame la gauche. Avant que les discussions budgétaires ne soient suspendues jeudi, le gouvernement avait proposé un amendement pour porter le rendement de la surtaxe à 6,3 milliards d'euros, contre 8 milliards en 2025 et 4 milliards dans le projet de loi initial du gouvernement pour 2026. Et l'effort demandé aux collectivités locales sera "d'un ordre de grandeur compris entre 2 et 2,5 milliards d’euros nets", selon Mme de Montchalin. Les discussions budgétaires sont censées reprendre mardi après-midi et le Premier ministre va donc, faute de majorité pour aller au vote, avoir d'ici là choisi de recourir à l'article 49.3 ou à une ordonnance (article 47 de la Constitution), possiblement à l'occasion d'un Conseil des ministres lundi. L'article 49.3, auquel il avait solennellement renoncé en octobre à la demande du PS, permettrait au gouvernement de faire passer un budget en retenant les amendements de son choix. Mais il devrait l'utiliser trois fois (sur les dépenses, les recettes puis l'ensemble du texte), s'exposant à chaque fois à une censure. L'ordonnance, soit l'inscription du budget dans un texte sans passer devant le Parlement, serait inédite mais permettrait elle de doter le pays d'un budget même si le gouvernement devait être censuré par la suite. M. Faure a laissé entendre que l'attitude du PS ne dépendrait pas du moyen retenu par le gouvernement. "Aucun de ces moyens n'a en réalité ma préférence ou mon soutien", a-t-il dit. Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, le patron de Renaissance…

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