Le Journal

Le classement 2025 des pires voitures pour désactiver les aides à la conduite
Avec la nouvelle norme de sécurité GSR (General Safety Regulation), l'empilement technologique embarqué dans les autos actuelles reçoit de nouvelles couches obligatoires, et pas toujours bien vécues au volant par les conducteurs de plus en plus harcelés par des alertes sonores ou visuelles. Il reste possible de désactiver les aides, mais chaque constructeur a sa façon de procéder. Chez certains, c'est même la croix et la bannière pour accéder aux raccourcis permettant d'obtenir la sourdine.

Pourquoi le Citroën C5 Aircross aurait largement pu être élu Voiture de l’Année 2026

FCM-SDR (2-3) : Trois points précieux pour la Pro 2

ESTAC-SDR (2-1) : Le SDR s’incline chez le leader
Le Stade de Reims avait rendez-vous chez le voisin troyen cet après-midi pour un duel au sommet de Ligue 2 BKT. Face au leader, les Rémois se sont inclinés par le plus petit des écarts. Retour sur la rencontre. La rencontre débute fort entre deux équipes qui mettent de l'intensité dès l'entame. Très remuant d'entrée, Zabi se montre solide et traverse le camp adverse pour adresser un centre à Bojang, dont la tête manque le cadre (4e). Dix minutes plus tard, une situation litigieuse se tient aux abords de la surface du SDR. Alors que l'ESTAC pousse, l'assistant signale une faute en levant son drapeau. le jeu se poursuit pourtant et Detourbet est trouvé au second poteau. Avec de la réussite, il parvient à glisser le ballon au fond et donne l'avantage à Troyes (14e). Il aurait pu doubler la mise deux minutes plus tard, mais face au but vide, sa frappe s'écrase sur le poteau. Après un passage à vide, le Stade de Reims tente de se refaire une santé et se procure plusieurs occasions franches, par le biais de Nakamura (23e) puis Tia (31e). Pourtant en position intéressante, les deux rémois ne parviennent pas à égaliser. La pression demblaid peu à peu retomber, quand à la 43e minute de jeu, le Troyen Diop est sanctionné pour une faute sur Tia. La sanction est immédiate : carton rouge. Troyes est à dix, mais Troyes n'abdique pas et profite d'un contre pour créer un déséquilibre dans le camp rémois. C'est Ifanou qui en profite et qui parvient à tromper Ewen Jaouen (45e+3). À la pause, les Rémois sont menés de deux buts. De retour sur la pelouse, Busi et Diarra, tous deux avertis, cèdent leur place à Sekine et Benhattab. Le gaucher dispute ainsi son premier match en Rouge et Blanc. À la 51e, Zabi tente de faire sonner la révolte sur une frappe lointaine qui, captée par le gardien, était pourtant bien pensée. Mené, le SDR cherche toujours à réduire l'écart face à une équipe bien en place qui gère son avance. Peu après l'heure de jeu, une frappe contrée de Keito Nakamura retombe juste au-dessus de la transversale. C'est le japonais qui réduira l'écart dans le temps additionnel de la tête, mais trop tard pour espérer mieux. Sur la pelouse du leader, le SDR est défait. Karel Geraerts : « On peut avoir des regrets en première mi temps. Il nous a manqué de l'efficacité et on ne doit pas encaisser ce deuxième but. Tout n'est pas à jeter pour autant. On doit tous faire notre analyse et repartir du bon pied la semaine prochaine. Je veux voir un groupe combatif pour la réception de Saint-Étienne. » ESTAC Troyes – Stade de Reims (2-1) Mi-temps : 2-0. Buts : ESTAC : Detourbet (14e), Ifnaou (45e) / SDR : Nakamura (90e+4). Cartons : ESTAC : Mille (36e), Boura (70e) / SDR : Busi (22e), Diarra (40e), Zabi (71e). Expulsion : ESTAC : Diop (43e) Le 11 de départ troyen : Konaté – Titi (Maronnier, 90e), Gambor, Monfray, Boura – Diop (exclu, 43e), Mille, Adeline (Philiponeau, 77e) – Inafou, Detourbet (Assoumou, 77e), Ripart (Bentayeb, 90e). Le 11 de départ rémois : Jaouen – Busi (Sekine, 46e), Koné, Pallois (Daramy, 61e), Akieme – Zabi (Gbane, 88e), Leoni, Tia (Ibrahim, 61e) – Diarra (Benhattab, 46e), Bojang, Nakamura.

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ESTAC-SDR : le groupe rémois

T’es mort : l’application ultra-glauque qui fait un tabac en Chine
Un simple bouton vert, une question glaçante et des millions de téléchargements en quelques jours. En Chine, une application au concept minimaliste au nom de « T’es mort ? » s’est hissée en tête de l’App Store. Loin des applications surchargées de fonctionnalités, « T’es mort ? » mise tout sur une idée brute, presque inconfortable. Vérifier chaque jour que l’on est toujours en vie, et prévenir un proche en cas de silence prolongé. Derrière ce concept austère et son humour noir assumé, l’application a trouvé un écho puissant auprès d’une génération de plus en plus connectée… et de plus en plus seule. « T’es mort ? » affole l’App Store chinois Le 9 janvier, « T’es mort ? » ou « Si le ma » (死了吗) s’est hissée en tête des téléchargements payants sur l’App Store chinois. L’idée est de demander à l’utilisateur d’appuyer une fois par jour sur un bouton pour confirmer qu’il est toujours en vie. This app just made $100M in China… and it can be developed in 30 mins … and is not yet viral in the rest of the worldThe most viral app you have NEVER heard about 👇 the app is called "Are you dead yet" in Chinese and has one single functionEvery two days, you have… pic.twitter.com/MoSeW3l5zx— Mike ✦ viral.app (@mikey_starts) January 12, 2026 À la première ouverture, l’utilisateur renseigne son nom et l’adresse e-mail d’un contact d’urgence. Ensuite, chaque jour, il lui suffit de cliquer sur un grand bouton vert posé sur un fond blanc. Si ce geste n’est pas effectué pendant deux jours consécutifs, l’application envoie automatiquement un courriel au contact désigné pour l’inviter à prendre des nouvelles. Lancée une première fois gratuitement en juin 2025 sur l’App Store sous son nom anglais Are You Dead Yet, « T’es mort ? » est longtemps restée confidentielle. Jusqu’à ce que les réseaux sociaux chinois s’en emparent fin décembre. Une idée à 200 dollars devenue phénomène À l’origine de ce succès, on retrouve Guo, membre de la génération Z et cofondateur de l’application avec deux associés. Basée à Zhengzhou, dans la province du Henan, la petite équipe n’a rien d’une start-up surfinancée. Selon Guo, développer l’application n’aurait coûté qu’environ 200 dollars. « Nous n’avons pas ce genre de moyens », confie-t-il au média américain WIRED. Le déclic serait venu d’un influenceur sur Rednote, une plateforme sociale très populaire en Chine, qui a relayé l’application auprès de sa communauté. Ainsi, « T’es mort ? » est passée d’un quasi-anonymat à la première place des applications payantes du pays en quelques jours seulement, selon les données de Sensor Tower. Initialement proposée au prix symbolique de 1 yuan (environ 14 centimes), l’application est rapidement passée à 8 yuans, soit un peu plus d’un euro. Je trouve que ce tarif est toujours modeste, d’autant qu’aucun abonnement n’est requis. Guo refuse de communiquer le nombre d’utilisateurs ou les revenus générés. Mais, il affirme que les bénéfices seront réinvestis dans le développement à long terme de la plateforme. Et bien sûr, l’engouement a aussi attiré l’attention des investisseurs. Plus de 60 d’entre eux auraient déjà contacté l’équipe, certains proposant des millions de yuans pour entrer au capital de la société mère, Moonscape Technologies. Des discussions sont en cours, et une annonce pourrait intervenir dans les prochaines semaines. Solitude, superstition et polémique autour du nom Par ailleurs, le succès de « T’es mort ? » repose sur un contexte social bien réel. En Chine, les personnes vivant seules sont de plus en plus nombreuses. En 2024, elles représentaient environ un cinquième des foyers, contre 15 % dix ans plus tôt. Le recensement de 2020 montrait déjà que plus d’un quart des ménages n’étaient composés que d’une seule personne. Si les seniors restent les plus concernés, un nombre croissant de jeunes adultes vivent également en solitaire. Dans ce contexte, « T’es mort ? » répond à un besoin concret. Puisque cette application est capable de signaler discrètement un problème en cas…
