Le Journal

L'année 2025 a été la 4e plus chaude jamais enregistrée en France
Avec une température globale estimée à 14,0 °C, l'année 2025 a été la quatrième plus chaude jamais enregistrée en France — derrière 2020, 2023 et 2022. Et ce, depuis le début des mesures il y a 126 ans. « Dans une France à +4 °C à l'horizon 2100, une telle température moyenne serait très peu probable et correspondrait plutôt au niveau des années les plus fraîches », prévient Météo-France, à l'origine de ces données dévoilées le 15 janvier. Ces douze derniers mois, « 1 jour sur 2 a (…) Lire la suite - En bref / Climat

Hénaff : derrière le label « produit en Bretagne », du bœuf d'Amérique du Sud

Gestion de la Vilaine : les agriculteurs pro-pesticides perturbent une nouvelle réunion

« Enfin ! » : le traité de protection de la haute mer entre en vigueur
C'est une étape « historique » pour la protection de l'océan, applaudissent les ONG dédiées à sa protection. Samedi 17 janvier, le traité sur la haute mer (BBNJ) entrera officiellement en vigueur. Les eaux internationales — qui couvrent plus de 60 % des océans, et ne faisaient jusqu'à présent l'objet d'aucune réglementation — disposeront enfin d'un cadre juridiquement contraignant, au sein duquel leur sauvegarde pourra être négociée. Ce traité faisait l'objet d'âpres négociations depuis le (…) Lire la suite - En bref / Océans

Une vague de froid est-elle vraiment prévue en France ? Découvrez toutes les informations météo

À l'Agence internationale de l'énergie, le climat ne fait plus partie de la liste des priorités

Podcast – Se passer de l'État ? Ils l'ont fait !

Moustiques : les humains sont leur principale source de nourriture à cause du manque de forêts !
La perte de biodiversité dans la forêt atlantique modifie le comportement des moustiques sauvages, qui commencent à s'attaquer aux humains. Une étude scientifique met en garde contre les risques sanitaires liés à la déforestation et à la destruction des barrières écologiques. Les moustiques ne développent pas une « préférence » stricte, mais s'adaptent plutôt par commodité à l'hôte le plus disponible. La forêt atlantique, l'un des écosystèmes les plus riches et les plus dégradés de la planète, subit une transformation qui va bien au-delà de la simple disparition des arbres et des espèces. Selon une étude publiée dans la revue Frontières de l'écologie et de l'évolution, la dégradation de l'environnement modifie les habitudes alimentaires des moustiques sauvages, les poussant à se nourrir de plus en plus du sang humain à mesure que leurs hôtes naturels disparaissent. Loin d'être une simple nuisance saisonnière, ce changement constitue un signal d'alarme épidémiologique. Les chercheurs avertissent que l'érosion des barrières écologiques qui, auparavant, confinaient certains virus au milieu forestier pourrait faciliter leur propagation vers les zones urbaines. Moustiques hors de leur aire de répartition naturelle L’étude a été menée dans deux vestiges de la forêt atlantique de l’État de Rio de Janeiro : la réserve écologique de Guapiaçu et la réserve de Sítio Recanto. Ces fragments de forêt, de plus en plus menacés par l’expansion humaine, ont permis aux chercheurs de capturer des moustiques à l’aide de pièges lumineux, notamment au crépuscule, période où de nombreuses espèces sont les plus actives. Au total, 52 espèces ont été recensées et 1 714 spécimens capturés. Parmi ceux-ci, 145 femelles - les seules à se nourrir de sang pour pondre leurs œufs - présentaient des traces de sang dans leur abdomen. Grâce à l’analyse génétique, l’équipe a pu identifier l’origine de certains de ces repas. Les résultats furent surprenants : parmi les séquences identifiables, une proportion significative correspondait à du sang humain. Plus précisément, 24 moustiques s’étaient nourris du sang de 18 personnes, ainsi que d’un nombre beaucoup plus restreint d’oiseaux, d’amphibiens, d’un chien et d’un rongeur. La biodiversité comme barrière sanitaire Dans un écosystème sain, les moustiques sauvages se nourrissent généralement d'une grande variété de vertébrés, ce qui dilue la circulation des agents pathogènes. Cependant, la déforestation et la fragmentation des forêts réduisent cette diversité et concentrent le risque. Article connexeVoici les meilleurs conseils pour éviter les piqûres de moustiques, selon les scientifiques« La biodiversité agit comme un tampon écologique », explique Sergio Machado, co-auteur de l'étude. Lorsqu'elle disparaît, les agents pathogènes cessent de se disperser entre plusieurs hôtes et ont tendance à se concentrer là où les contacts sont les plus fréquents : chez l'humain. Les chercheurs comparent ce phénomène à la fonte des glaciers. Il n'y a pas d'effondrement immédiat, mais le système devient instable et des risques, auparavant contenus, commencent à se manifester. Ce ne sont pas des moustiques urbainsL'un des aspects les plus troublants de cette découverte est que l'étude ne s'est pas concentrée sur des espèces urbaines telles que Aedes aegypti, connues pour transmettre la dengue ou le Zika, mais sur des moustiques sauvages historiquement associés aux cycles viraux au sein de la forêt. La surveillance du comportement des moustiques permet d'anticiper les risques sanitaires.Certaines espèces pratiquaient même une alimentation mixte, combinant le sang humain à celui d'amphibiens, d'oiseaux ou de rongeurs. Cela indique que les moustiques ne développent pas de « préférence » marquée, mais s'adaptent plutôt à l'hôte le plus facilement accessible. « Le comportement des moustiques est complexe », souligne Jerónimo Alencar, auteur principal de l'étude. « La proximité et la disponibilité des hôtes influencent leur comportement…

Alerte : de grandes quantités de substances toxiques ont été retrouvées dans ce lac français !

Chlordécone, ce scandale qui n'en finit pas

« Tournant majeur en février ». Vortex polaire : un immense réservoir de froid se tient prêt, selon l’expert Habermehl

Selon les scientifiques, mâcher du chewing-gum permet de réduire le stress
Et si le simple fait de mâcher du chewing-gum nous aidait à gérer notre stress et agissait positivement sur notre mental ? Les scientifiques semblent confirmer cette hypothèse.L'anti-stress sucré que beaucoup apprécientBoule de gomme. C’est une habitude pour nombre d’entre nous. Certains en ont un paquet dans leur sac, histoire de ne jamais en manquer. Nous parlons ici du chewing-gum. Cette petite douceur sucrée que l’on s’accorde sans culpabilité, pour son goût de menthe ou de fraise, pour le plaisir de faire des bulles ou encore, pour son côté anti-stress. En effet, de nombreux industriels vendant du chewing-gum ont souvent misé sur cet aspect, dans le but d’écouler leurs stocks. Mais le chewing-gum a-t-il vraiment cet avantage ?A la menthe ou à la fraise, le chewing-gum fait de nombreux adeptesSi de nombreux industriels, notamment aux États-Unis, ont mis en avant les vertus calmantes du chewing-gum, ces dernières ne reposaient pas vraiment, à l’époque, sur des données scientifiques. On pense notamment au père de Juicy Fruit et de Spearmint, William Wrigley Jr., qui a affirmé, en parlant de ce bonbon sucré : « il calme les nerfs ». Seulement voilà, il semblerait que, sans le vouloir, il ait mis le doigt sur quelque chose qui s’approche de la vérité, selon les découvertes des chercheurs.Le chewing-gum, le meilleur remède anti-stress ?Ces derniers ont essayé de comprendre pourquoi nous sommes si attirés par l’idée de mâcher du chewing-gum. Alors que, même après que le goût se soit dissipé, nombreux sont ceux qui continuent à mâcher ? Si c’était simplement pour le goût, alors nous devrions simplement le jeter à la poubelle. Et pourtant ! Pour les scientifiques, le fait de mâcher du chewing-gum serait bon pour le moral. Oui, c’est bien l’action même de mastiquer qui provoque cet état de quiétude, plus que le bonbon en lui-même.Article connexeUne fois le périhélie dépassé, la Terre ralentit à nouveau : la vitesse atteinte ces jours-ci est impressionnanteEt non seulement, cela nous détend, mais en plus, il augmente notre réactivité et notre productivité. Enquêtes et études montrent que les mâcheurs de chewing-gum se révèlent moins stressés au travail. Tout cela fonctionne avec l’idée que l’industriel William Wrigley Jr. a toujours évoqué : « j’imagine que les gens mâchent plus fort quand ils sont tristes ». En d’autres termes, le chewing-gum permettrait de réduire tristesse et anxiété. Des données à prendre avec des pincettes, car certains résultats sont plus nuancés.La mastication favoriserait la concentrationMais, l’idée affirmant que le fait de mâcher pourrait réduire le niveau de stress reste crédible. De même, celle qui dit que nous sommes plus alerte et plus réactif quand nous mâchons du chewing-gum. « Il y a quelque chose dans la mastication qui fait que l’on peut traiter les choses de manière passive », déclare l’anthropologue Jennifer Matthews, de l’Université Trinity, à Dublin, en Irlande. Elle explique aussi que l’industriel a réussi à intégrer le chewing-gum dans l’armée américaine pendant la Première Guerre Mondiale.Article connexeLentilles, pois chiche, seitan, tofu… Par quoi remplacer la viande sans perdre les protéines ?« Quand on est nerveux, on peut en mâcher. L’armée a adhéré à cet argument et, depuis lors, inclut le chewing-gum dans les rations de ses soldats », précise-t-elle. Adam van Casteren est biomécanicien de l’évolution. Il a travaillé sur la mastication et lui ajoute que c’est aussi l’idée de la répétition qui plaît. « Les humains aiment simplement faire des choses répétitives. Personnellement, je secoue le pied quand je réfléchis. »Référence de l’article :Mâcher des chewing-gums a un mystérieux effet sur le cerveau
