Le Journal

Vaud: 74 millions pour encourager les rénovations énergétiques

Infantino fustige le comportement des Sénégalais
Le président de la FIFA Gianni Infantino a condamné lundi "des scènes inacceptables" lors de la finale de la CAN. Le Valaisan met en cause certains joueurs et une partie du staff du Sénégal qui ont quitté le terrain plusieurs minutes en plein match. Le Sénégal a remporté la finale de la CAN face au Maroc à l'issue de la prolongation (1-0) au cours d'une partie qui a sombré dans le chaos le plus total à Rabat. Un penalty sifflé en faveur du pays-hôte à la fin du temps règlementaire, juste après un but refusé au Sénégal, a entraîné le départ du terrain d'une partie de l'équipe sénégalaise. Les tensions ont gagné les tribunes où les supporters des Lions de la Teranga ont tenté d'envahir le terrain pendant près de 15 minutes, même lorsque Brahim Diaz s'apprêtait à tirer son pénalty, finalement raté, et ont été difficilement contenus dans une bagarre générale par les stadiers, secondés par les forces de l'ordre. "Inadmissible" "Nous condamnons fermement le comportement (...) de quelques joueurs sénégalais et des membres du staff technique. Il est inacceptable de quitter le terrain de cette manière", a déclaré Infantino dans un communiqué transmis à l'AFP. "Il est inadmissible de quitter le terrain de cette manière, et la violence ne saurait être tolérée dans notre sport; elle est tout simplement inacceptable. Nous devons toujours respecter les décisions prises par les arbitres, sur et en dehors du terrain. Les équipes doivent jouer dans le respect des Lois du Jeu, car tout autre comportement met en péril l'essence même du football", a poursuivi le président l'instance. "Les scènes déplorables dont nous avons été témoins aujourd'hui doivent être condamnées et ne jamais se reproduire", a également écrit Gianni Infantino, qui a aussi appelé "les instances disciplinaires compétentes de la CAF (Confédération africaine de football, ndlr)" à prendre "les mesures appropriées". Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Des drones pour détecter le stress hydrique des forêts suisses

Japon: la Première ministre convoque des élections anticipées

Départ du directeur financier de SIX
L'opérateur de la Bourse suisse SIX a annoncé lundi le départ surprise de son directeur financier Daniel Schmucki. Ce dernier, après avoir passé neuf années à ce poste, va "poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles en dehors" du groupe zurichois. Pour le directeur général de SIX, Bjørn Sibbern, le responsable sortant "a façonné SIX pendant de nombreuses années grâce à son haut niveau d'expertise professionnelle et son engagement personnel". M. Schmucki va rester en poste jusqu'à ce qu'un remplaçant soit trouvé, a ajouté la firme dans un communiqué. La date de son départ demeure ainsi ouverte, a précisé un porte-parole interrogé par AWP. De même, M. Schmucki continuera à représenter "jusqu'à nouvel avis" SIX au conseil d'administration du géant français des paiements Worldline, dont les difficultés auront grevé les résulats de SIX à hauteur de plus d'un demi-milliard de francs en 2025, de 168 millions en 2024 et de 860 millions en 2023. Les instances dirigeantes de SIX font depuis un an l'objet d'intenses rotations. Le directeur général Jos Dijsselhof a ainsi transmis en tout début d'année dernière les rênes de l'exécutif à Bjørn Sibbern. Et le président Thomas Wellhauer a laissé en toute fin d'exercice écoulé son fauteuil à l'ancien patron de Credit Suisse Suisse, André Helfenstein. Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Les tensions autour du Groenland grippent la Bourse suisse

Valais: boom des arnaques aux faux policiers et aux faux banquiers

Table Suisse sauve 8500 tonnes de denrées de la poubelle

Bandidos et Hells Angels se toisent au procès de la rixe à Genève
La fusillade de mai 2022 entre motards rivaux des Bandidos et des Hells Angels dans un café de Plainpalais à Genève se retrouve devant la justice. Depuis lundi, quatre prévenus sont sur le banc des accusés. Les groupes se sont toisés lors des suspensions d'audience. Parmi ces protagonistes, deux sont notamment jugés pour tentative de meurtre et mise en danger de la vie d'autrui. Les deux autres ont participé à la rixe dans cet établissement public de la rue de l'Ecole-de-Médecine, sans être à l'origine des coups de feu échangés. Côte à côte, les quatre hommes, crânes rasés et vêtus de noir pour la plupart d'entre eux, ne se sont adressé que peu de regards. En toile de fond du procès figurent les tensions entre les deux clubs au moment de l'arrivée des Bandidos sur le territoire genevois. Une lutte générationnelle qui se reflète dans les âges des prévenus, 53 et 64 ans pour les Hells Angels et deux trentenaires bardés de tatouages pour leurs rivaux. Premier des deux à entrer dans le café en 2022, un Hells Angels, blessé à un testicule ce soir-là, a dit vouloir aller "à la rencontre" des deux Bandidos qui s'y trouvaient. Il évoque des tentatives de dialogue par des personnes interposées dans la période qui avait précédé, qui avaient échoué par la faute de l'autre club, selon lui. Seulement pour "mettre des claques" En entrant dans le bar, il se fait sprayer par l'un des Bandidos, avant d'être ciblé par le second par arme à feu à deux reprises. Son camarade Hells Angels, qui se trouvait derrière lui, a riposté avec un revolver également. Devant le président du tribunal criminel, il a nié avoir eu l'intention de tuer mais seulement de "mettre des claques" en cas de problème. Et d'ajouter n'avoir sorti son arme qu'après les deux tirs du Bandido, ayant "peur pour sa vie" et visant des poutres. "Vous avez votre famille naturelle, la famille de sang. Le club, c'est la famille que vous choisissez", affirme celui qui a été blessé pour expliquer la réaction de son ami. Du côté des Bandidos, l'homme à l'origine du coup de spray affirme avoir ressenti une menace dans l'"entrée agressive" des Hells Angels dans le bar. Il ajoute ne pas avoir eu connaissance d'une sortie qui lui aurait permis d'éviter l'affrontement. Sur un ton parfois désinvolte, reprenant régulièrement le président du tribunal et les avocats adverses, son acolyte qui a fait feu en premier a lui fait état de plusieurs menaces contre lui avant la fusillade. "On m'avait averti de l'existence d'un contrat. Cela ne venait pas des Hells", explique-t-il, tout en précisant qu'il ne s'attendait pas à ce qu'il puisse être ciblé dans un établissement public. Refusant de dire s'il a été ou non président des Bandidos genevois à un moment, il admet avoir récupéré une arme le jour même et s'en être débarrassé ensuite. Nombreux policiers Outre l'affaire de la rue de l'Ecole-de-Médecine, il doit notamment répondre de meurtre pour des coups de couteau assénés en 2019 dans une affaire de drogue à Annemasse (F). Il s'était livré en Suisse et la France ne s'était pas opposée à son procès à Genève. "Je ne me sens pas responsable", a-t-il estimé devant le tribunal et la veuve de la victime, arguant avoir fait preuve de légitime défense. Il est également sous le coup d'une plainte de la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis pour tentative de violence ou menace contre les autorités. Après les incidents lors d'un procès en première instance entre les deux clans à Berne en 2022, la sécurité n'a pas été laissée au hasard. Un dispositif de surveillance renforcé a été établi. Pendant les suspensions d'audience, pas un mot mais des regards qui se toisent entre les deux groupes de motards, tenus à distance par de nombreux policiers. Pourtant, les deux prévenus des Hells Angels l'affirment, ils ne voient aujourd'hui plus de problème de cohabitation à l'avenir à Genève. Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

L'escalade autour du Groenland donne des ailes aux métaux précieux
Les cours des métaux précieux s'envolent, dans le sillage d'une escalade des tensions autour de l'autonomie du Groenland. Donald Trump a annoncé des droits de douane additionnels et progressifs pour huit pays européens opposés à une annexion de l'île danoise. L'heure est encore à la consultation de ce côté de l'Atlantique. Le président français Emmanuel Macron s'est toutefois déjà exprimé en faveur de l'activation de l'instrument anti-coercition de l'Union européenne, considéré comme le plus agressif des moyens de ripostes des 27 en cas de litige commercial. A 07h10, le prix de l'once d'or oscillait autour de 4670 dollars, après avoir inscrit dans la nuit une nouvelle marque de référence à 4690 dollars. L'once d'argent s'appréciait de près de 4% à plus de 93 dollars, après avoir elle aussi marqué un nouveau record à 94 dollars. "Le dernier coup d'éclat (de Donald Trump) accroît l'inquiétude autour d'une potentielle déliquescence de l'alliance transatlantique et d'une oblitération des accords commerciaux négociés l'an dernier avec plusieurs pays européens (...), dopant la demande pour les valeurs refuges comme l'or et l'argent," analyse IG Bank lundi matin. Le métal jaune poursuit sur une pente ascendante en 2026, au sortir d'un exercice 2025 de vive croissance, alimenté par l'instabilité politique au Venezuela, les inquiétudes autour de l'indépendance de la Réserve fédérale et la perspective de nouvelles baisses des taux d'intérêt aux Etats-Unis, poursuivent les experts de la plateforme Trading Economics. Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Chine: le taux de natalité en 2025 au plus bas jamais enregistré
Le taux de natalité en Chine est tombé l'an dernier à son niveau le plus bas depuis le début de cette statistique en 1949, malgré les efforts des autorités pour enrayer ce déclin, indiquent des chiffres publiés lundi par le Bureau national des statistiques (BNS). La population chinoise a ainsi diminué pour la quatrième année consécutive. La Chine a enregistré en 2025 7,92 millions de naissances, soit un taux de 5,63 pour 1000 habitants. La Chine est confrontée à un vieillissement accéléré de sa population, face auquel les autorités tentent d'encourager le mariage et la natalité, en offrant des subventions pour la garde d'enfants et même en taxant les préservatifs. Les modèles démographiques des Nations unies prévoient que la population de la Chine pourrait passer de 1,4 milliard aujourd'hui à 633 millions d'ici 2100. Le taux de natalité a diminué régulièrement ces dernières années, malgré la fin de la politique restrictive de l'enfant unique il y a dix ans, avant de connaître une légère hausse en 2024 avec 6,77 naissances pour mille habitants. Le précédent plus bas historique datait de 2023, année où la Chine a accusé un taux de 6,39 naissances pour mille habitants. Les mariages sont également à des niveaux historiquement bas. Le coût élevé de l'éducation et la priorité donnée à la carrière dissuadent de nombreux jeunes couples d'avoir des enfants. La Chine a enregistré en 2025 11,31 millions de décès, soit un taux de mortalité de 8,04 pour mille. Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

