Le Journal

Cryptomonnaie et criminalité : Une nouvelle affaire d’agression contre rançon secoue la Haute-Savoie
Orange Mécanique (suite). L’actualité judiciaire en France est marquée par une recrudescence alarmante des actes de criminalité organisée ciblant les acteurs de la finance numérique. L’enlèvement d’un couple de retraités en Haute-Savoie, survenu entre le 14 et le 15 janvier 2026, illustre une nouvelle méthode d’extorsion où les proches de professionnels du secteur sont pris pour cibles afin d’obtenir des rançons en cryptomonnaie. Les points clés de cet article :Un couple de retraités en Haute-Savoie violemment agressé chez eux pour une rançon en cryptomonnaie. Le PNACO, récemment créé, s’est saisi de l’affaire, soulignant la menace croissante de la criminalité organisée contre les acteurs de la finance numérique. 25 USDC en plus des 25 de bienvenue ET des 25 de bonus earn, soit 75 USDC offerts ça vous tente ? Pour profiter de ce bonus de bienvenue, créez votre compte Bybit via ce lien Lien commercial Un enlèvement ciblé et une rançon en cryptomonnaie record Dans la nuit du mercredi 14 au jeudi 15 janvier 2026, un couple de retraités habitant Sallanches a été agressé à son domicile, selon les informations du Dauphiné libéré. Les ravisseurs, apparemment très bien renseignés sur l’activité professionnelle de leur fils travaillant dans le secteur des cryptomonnaies, ont donc exigé une rançon de 8 millions d’euros, même si, à cette heure, on ignore si elle a été versée. Les victimes, une ancienne enseignante et un médecin retraité, ont finalement été retrouvées saines et sauves et transportées dans un établissement hospitalier pour une prise en charge médicale et psychologique, selon le vice-procureur et secrétaire général du Parquet national anticriminalité organisée (PNACO). Mais cette affaire n’est malheureusement pas isolée. Elle s’inscrit dans une série de plusieurs enlèvements similaires signalés ces derniers jours en Charente-Maritime, dans la Sarthe et le Maine-et-Loire. Ces crimes visent spécifiquement le maillon faible humain — les membres de la famille — pour accéder aux portefeuilles numériques souvent inviolables par voie informatique. Une nouvelle affaire d’enlèvement secoue la France et elle se passe cette fois en Haute-Savoie – Source : Compte X Le PNACO : Une réponse judiciaire spécialisée et immédiate Face à l’ampleur et à la complexité de ces dossiers, le PNACO s’est immédiatement saisi de l’enquête. Ce nouveau parquet spécialisé, opérationnel depuis seulement le 5 janvier 2026, a été créé sur le modèle du Parquet National Financier (PNF) qui centralise la lutte contre le narcotrafic et les réseaux criminels de haute volée. Les investigations portent sur des chefs d’accusation graves : Enlèvement et séquestration en bande organisée. Extorsion et blanchiment en bande organisée. Participation à une association de malfaiteurs criminelle. L’implication du PNACO démontre donc que ces enlèvements sont perçus par les autorités comme le fait d’équipes structurées, capables de mener des opérations de surveillance et d’exécuter des crimes complexes sur l’ensemble du territoire national. L’affaire de Sallanches met en lumière la vulnérabilité physique des acteurs de la cryptomonnaie et de leur entourage face à une criminalité qui s’ubérise et se spécialise. Si les victimes ont été secourues, la répétition de ces actes en France souligne évidemment l’urgence d’une protection accrue pour les professionnels du secteur. Le PNACO, par sa capacité de centralisation nationale, devient désormais le rempart judiciaire clé face à cette menace grandissante, mais pas sûr que cela soit suffisant. Une carte qui vous offre jusqu'à 10% de cashback, ça vous tente ? Commandez votre CB Bybit via ce lien et renseignez le code 19MLKR pour en profiter ! Lien commercial L’article Cryptomonnaie et criminalité : Une nouvelle affaire d’agression contre rançon secoue la Haute-Savoie est apparu en premier sur Journal du Coin.
Le Sénégal « s’excuse pour le football », après la finale de la CAN
S’il savoure la deuxième étoile décrochée grâce à l’éclair de Pape Gueye ($1-0$), le technicien sénégalais doit faire face à une hostilité sans précédent au Maroc après avoir ordonné à ses joueurs de quitter la pelouse à la 98e minute de la finale. Lors de son passage au micro de beIN Sports, Pape Thiaw a fait amende honorable concernant ce mouvement d’humeur qui a paralysé la rencontre pendant plus de dix minutes. Le coach des Lions de la Teranga a admis qu’avec le recul, il n’avait pas apprécié son propre geste et a présenté ses excuses au monde du football. Il a justifié cette réaction épidermique par l’accumulation de décisions contraires, notamment le but refusé à Ismaïla Sarr juste avant le penalty litigieux accordé aux Marocains, tout en reconnaissant que les erreurs d’arbitrage font partie du jeu et ne justifient pas un tel abandon. « On n’était pas d’accord », a-t-il expliqué. « Je ne veux pas revenir sur les faits de de match. Après réflexion, je n’ai pas du tout apprécié d’avoir dit à mes joueurs de sortir. Je m’excuse pour le football. Après réflexion, je les ai fait revenir. On sait ce qu’il se passe derrière. » « On peut réagir à chaud. On peut se demander: ‘est-ce que ce penalty existait?’ Parce que juste avant on a marqué un but qui n’a pas été accordé. Maintenant, on accepte les erreurs de l’arbitre, ça peut arriver. On n’aurait pas dû le faire mais c’est chose faite. Maintenant, on présente nos excuses au football. » Une tentative d’apaisement Cette tentative d’apaisement n’a cependant pas suffi à calmer les tensions à Rabat. Le climat est devenu si délétère que Pape Thiaw a dû annuler sa conférence de presse officielle après avoir été violemment pris à partie par des journalistes locaux l’enjoignant de quitter les lieux. De son côté, Walid Regragui n’a pas mâché ses mots, qualifiant le comportement de son homologue de « honteux » pour l’image du football africain. Le sélectionneur des Lions de l’Atlas a fustigé un manque de classe et a souligné que cette longue interruption avait cruellement perturbé Brahim Diaz avant son échec sur penalty. Malgré cette polémique qui entache la fin de tournoi, le Sénégal repart avec le trophée, laissant derrière lui un Maroc meurtri par le scénario et une ambiance de fin de règne. La CAF pourrait toutefois se saisir du dossier dans les jours à venir pour examiner le comportement du banc sénégalais lors de cette interruption volontaire, une première dans l’histoire d’une finale de Coupe d’Afrique des Nations.

La stupéfiante guerre des serviettes en finale de la CAN
Ce dimanche 18 janvier 2026, une tension mystique a entouré cet accessoire pourtant banal, utilisé par Edouard Mendy pour sécher ses gants sous la pluie de Rabat. Le gardien remplaçant du Sénégal et de l’OGC Nice, Yehvann Diouf, s’est transformé en garde du corps improvisé pour protéger l’équipement de son titulaire. Des vidéos amateurs prises depuis les tribunes montrent des scènes surréalistes où des ramasseurs de balles tentent d’arracher la serviette à Diouf, allant jusqu’à le projeter au sol et le traîner sur la pelouse. Même les joueurs marocains ont participé à cette traque : Ismael Saibari a tenté une interception musclée, tandis qu’Achraf Hakimi a profité d’un arrêt de jeu pour subtiliser une serviette et la balancer derrière les panneaux publicitaires, avant d’être rappelé à l’ordre par El Hadji Diouf. Hakimi a profité d’un arrêt de jeu pour subtiliser une serviette Cette paranoïa autour des serviettes n’est pas un cas isolé dans cette édition marocaine. Lors de la demi-finale entre le Maroc et le Nigeria, le gardien des Super Eagles, Stanley Nwabali, avait subi le même sort, voyant ses serviettes confisquées à plusieurs reprises par des officiels. Ce dernier n’a d’ailleurs pas manqué d’ironiser sur les réseaux sociaux après la défaite des Lions de l’Atlas en finale, lançant aux Marocains : « J’espère que vous allez utiliser ma serviette pour sécher vos larmes. » Interrogé en zone mixte, Yehvann Diouf a déploré ce manque de fair-play tout en affichant son incrédulité face à ce qu’il considère comme du simple « folklore ». Pour les Sénégalais, ces tentatives de déstabilisation n’ont finalement pas fonctionné, Edouard Mendy restant impérial jusqu’au bout, notamment lors de la panenka manquée de Brahim Diaz. « Ce n’était pas fair play de leur part. » En zone mixte, Yehvann Diouf a fait part de son étonnement. « Pour moi, c’était juste des serviettes, rien de plus, pour sécher les gants et le visage. Peut-être qu’il y a un peu de folklore autour de ces serviettes, mais pour moi c’est banal. J’ai été tout aussi surpris que vous quand j’ai vu qu’ils ont essayé de les prendre », a-t-il confié. Et d’ajouter: « On avait vu avec le Nigeria qu’à chaque fois qu’il y avait des serviettes qui étaient mises, en général les stadiers passaient pour les récupérer. Je ne sais pas pourquoi ils l’ont fait mais ce n’était pas fair play de leur part. » Cette victoire historique des Lions de la Teranga ($1-0$) est cependant assombrie par une inquiétude majeure pour le Maroc et le LOSC. Walid Regragui a fait part de sa grande crainte concernant son attaquant Amin Igamane, sorti sur blessure. Le sélectionneur redoute une rupture des ligaments croisés, ce qui serait un coup terrible pour le joueur qui réalisait une saison exceptionnelle.

CAN 2025 : comment Claude Le Roy a sauvé le Sénégal et Sadio Mané
Ce dimanche 18 janvier 2026, alors que la finale de la CAN sombrait dans une crise sans précédent après le penalty accordé au Maroc, le « Sorcier Blanc » a agi comme le garant de l’éthique sportive auprès de Sadio Mané. Alors que le sélectionneur Pape Thiaw ordonnait le retrait de ses troupes, Sadio Mané s’est retrouvé seul sur la pelouse, cherchant désespérément un conseil avisé. Il s’est alors tourné vers Claude Le Roy, présent au bord du terrain en tant que consultant. L’ancien sélectionneur des Lions (1988-1992) n’a pas hésité une seconde : « Il faut rester, il faut jouer », a-t-il soufflé au capitaine. Ce conseil, corroboré par les légendes Mamadou Niang et El-Hadji Diouf, a convaincu Mané de courir vers les vestiaires pour ramener ses coéquipiers, sauvant ainsi la finale d’un forfait honteux qui aurait terni l’image du continent. « Il faut rester, il faut jouer » La sagesse de Le Roy a été payante. En revenant sur le terrain, le Sénégal a d’abord vu Étienne Mendy capter la panenka ratée de Brahim Diaz, avant de s’offrir le sacre grâce à un but de Pape Gueye (1-0) durant la première période des prolongations. Sadio Mané a d’ailleurs souligné en conférence de presse qu’il aurait « préféré perdre que de finir ainsi », rappelant que le développement du football africain ne pouvait se permettre un tel spectacle d’abandon devant le monde entier. Un des plus intenses de l’histoire de la compétition. Pendant que le Sénégal célébrait son deuxième titre, le climat était bien différent dans le camp marocain. Walid Regragui n’a pas caché sa colère contre le choix de Pape Thiaw, qualifiant le retrait momentané des joueurs de « honteux » et estimant que cette mise en scène avait volontairement perturbé Brahim Diaz avant son penalty. Ce duel psychologique entre les deux bancs restera l’un des plus intenses de l’histoire de la compétition.
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OM : 2 énormes renforts annoncés ! Effectif XXL pour De Zerbi
« On a un effectif fort » : depuis la fin de l’été dernier, Roberto De Zerbi ne cesse de répété sa satisfaction de disposer d’un groupe bien garni en comparaison avec la saison dernière. Encore faut-il que cet effectif soit au complet, ce qui a rarement été le cas lors de la première partie de saison. Plusieurs éléments importants ont fait de longs passages à l’infirmerie, à l’image du défenseur central Facundo Medina. Dans le secteur offensif, l’avant-centre polyvalent Amine Gouiri et le milieu de terrain offensif Hamed Junior Traoré ont aussi été plombés par les blessures durant la phase aller. Leurs retours offrent de nouvelles perspectives à De Zerbi. Samedi soir, l’OM a fait forte impression en signant un succès retentissant sur la pelouse d’Angers (5-2). Une victoire qui porte les signatures de Gouiri et Traoré, décisifs tous les deux. L’international algérien a été précieux pour sa capacité à participer au jeu, sa connexion avec les autres et sa qualité technique pour conserver le ballon dos au but. L’Ivoirien, de son côté, a rappelé le joueur « clutch » qu’il était à l’AJ Auxerre la saison passée et s’est bien intégré dans les circuits offensifs de son équipe. De Zerbi « attend beaucoup » de Gouiri et Traoré Avec Amine Gouiri et Hamed Junior Traoré à leurs meilleurs niveaux, Roberto De Zerbi peut s’appuyer sur deux réels renforts pour la suite de cette saison. Ce ne sera pas du luxe puisque l’OM est encore engagé sur tous les tableaux (course au titre en Ligue 1, Ligue des champions et Coupe de France). L’entraîneur de l’OM n’a pas caché son enthousiasme pour ces deux joueurs. « J’en attends beaucoup. Leur absence sur la première partie a été un vrai coup dur. Ils s’intègrent bien dans notre jeu, sans rien enlever à Aubameyang, Paixão ou Vaz avant son départ. Ils peuvent même jouer ensemble, peut-être avec Greenwood numéro 7, Paixão numéro 11. L’important, c’est que tout le monde court et défende ensemble. »
Zidane, le gros malaise : « J’ai trouvé ça limite »

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