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OM : Benatia et Longoria ont finalement échappé à un problème majeur concernant Pogba
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Culture Médias célèbre sa 500ᵉ émission avec Thomas Isle le vendredi 23 janvier

Insultes et menaces envers des agents pénitentiaires : un détenu jugé pour son comportement perturbateur

«Tu sens qu'ils ont peur de dire ce qu'il se passe» : l’angoisse des exilés iraniens, dans l'attente de nouvelles de leurs proches

À 80 ans, ceux qui résistent le mieux au déclin du cerveau partagent tous ces 8 routines simples, selon les psychologues
<p>À 75 ans, certains racontent encore des anecdotes avec une mémoire éclatante, quand d'autres cherchent leurs mots au milieu d'une phrase. Même génération, même environnement, mais un cerveau qui semble vieillir à deux vitesses. Pour la psychologie du vieillissement, cet écart tient surtout à des habitudes de vie.</p> <p>Les chercheurs observent que certains hommes et femmes restent mentalement solides bien après 70 ou 80 ans, capables d'apprendre, de s'adapter, de prendre des décisions lucides. Leur point commun n'est pas un régime miracle, mais une façon de vivre qui nourrit la <strong>plasticité cérébrale</strong> et protège le cerveau du stress. Huit habitudes reviennent souvent dans ces travaux.</p> <h2>Les 8 habitudes des seniors qui restent mentalement forts</h2> <p>Qu'ils vivent à la campagne ou en ville, les seniors qui parviennent à <strong>rester mentalement forts après 70 ans</strong> partagent un socle de routines simples. Elles ne demandent ni performance ni perfection, seulement de la régularité. Les études en psychologie pointent surtout ces huit habitudes :</p> <ul> <li><strong>Stimulation mentale quotidienne</strong> : lecture, jeux, mots croisés.</li> <li><strong>Embrasser le changement</strong>, surtout les nouveautés technologiques.</li> <li><strong>Sommeil régulier</strong> avec des horaires stables.</li> <li><strong>Activité physique fréquente</strong> : marche, jardinage, danse douce.</li> <li><strong>Liens sociaux solides</strong> avec quelques proches.</li> <li><strong>Moments de solitude choisie</strong> pour se recentrer.</li> <li><strong>Alimentation équilibrée</strong> riche en végétaux et en eau.</li> <li><strong>Attitude positive</strong> et gratitude quotidienne.</li> </ul> <h2>Pourquoi ces habitudes protègent le cerveau après 70 ans</h2> <p>Travailler son esprit chaque jour renforce les réseaux de neurones. Des travaux de l'Université du Texas ont montré que l'apprentissage de nouvelles compétences après 50 ans maintient le cerveau actif et rend le regard plus engagé. Sudoku, cours de langue ou nouvelle application créent de nouveaux chemins neuronaux et retardent le ralentissement cognitif. Un sommeil régulier consolide les souvenirs et aide le cerveau à se réparer ; les spécialistes recommandent entre sept et neuf heures par nuit après 70 ans.</p> <p>La marche, le vélo doux ou la danse augmentent le flux sanguin vers le cerveau et stimulent la naissance de nouveaux neurones, tout en améliorant l'humeur. Les relations amicales et familiales protègent du déclin lié à la solitude chronique. Les temps de calme choisi, la méditation ou une promenade seule font baisser le cortisol, hormone du stress qui, à un niveau élevé et prolongé, fragilise mémoire et attention. Une vision plutôt optimiste des événements limite ce stress et active la dopamine, messager chimique du plaisir.</p> <h2>Adopter ces routines à 60, 70 ou 80 ans</h2> <p>Installer de nouvelles routines reste possible à tout âge, à condition d'y aller pas à pas. Les spécialistes de la psychologie comportementale recommandent de transformer chaque habitude en geste minuscule, comme cinq minutes de marche après le déjeuner ou un appel hebdomadaire à un proche. Écrire ses objectifs, adapter son environnement et répéter l'action au même moment de la journée aident beaucoup. Des recherches évoquent une fourchette de 18 à 254 jours pour qu'un comportement devienne automatique. BJ Fogg rappelle que "Nos émotions forment nos habitudes", explique le spécialiste, cité par National Geographic ; célébrer chaque petite victoire, associer la promenade à un podcast préféré ou les exercices cérébraux à un café agréable active…
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Euro de hand : "Pour qu'il soit réussi, il faut qu'on soit en demi-finales", annonce Guillaume Gille

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RC Strasbourg : Gary O’Neil, le nouvel entraîneur, prend la température avant ses premiers défis en Alsace

Sortir ensemble à 30 ans semble plus compliqué que jamais : ces 8 réalités cachées sur votre vie amoureuse
<p>À 20 ans, tout semblait simple : coups de cœur en soirée, histoires qui démarrent à la fac ou au travail, peu de questions sur l’avenir. Puis arrive la trentaine, et soudain, <strong>sortir ensemble à 30 ans</strong> ressemble davantage à un casse-tête qu’à un jeu léger. Le même swipe, la même application, mais une pression totalement différente.</p> <p>Beaucoup ont l’impression d’avoir "raté le train" ou d’être les seul·e·s pour qui les choses se compliquent. Pourtant, ce sentiment colle parfaitement à ce que vivent les trentenaires partout. La réalité, c’est que les règles ont changé, et pas seulement à cause de toi. C’est là que tout devient intéressant.</p> <h2>Priorités, bagage et peur de se tromper à 30 ans</h2> <p>Dans la vingtaine, les <strong>rencontres dans la trentaine</strong> n’étaient encore qu’un futur abstrait. À 30 ans, les priorités basculent : stabilité professionnelle, sécurité financière, envie de construire quelque chose de durable. On ne cherche plus seulement quelqu’un avec qui passer un bon week-end, mais quelqu’un qui colle à un projet de vie, parfois avec l’idée d’avoir des enfants. La fertilité commence à diminuer après 30 ans pour les femmes, ce qui met en arrière-plan une pression diffuse liée à l’horloge biologique.</p> <p>En parallèle, chacun arrive avec bien plus de <strong>bagage émotionnel</strong> : ex encore présent dans le paysage, rupture douloureuse, parfois divorce ou enfants d’une relation précédente. Les histoires passées laissent des traces et, comme le raconte la source américaine, une rupture qui a "pris des années" à digérer peut rendre méfiant. La peur de revivre la même souffrance pousse à analyser chaque message, chaque silence, chaque détail. Le réflexe protège, mais il complique clairement le démarrage d’une nouvelle histoire.</p> <h2>Cercle d’amis en couple et poids du regard des autres</h2> <p>Autre grand bouleversement : le paysage amical. Beaucoup d’amis se marient, ont des enfants, sortent moins. Le célibataire devient vite "celui ou celle qui n’est pas encore casé·e". Dans un essai pour Insider, Brittany VanDerBill résume bien ce décalage : "Mes anciens amis travaillaient encore à temps partiel ou faisaient la fête (ou les deux) lorsque j’ai quitté l’université. Les amis d’Andy, quant à eux, avaient la trentaine, un emploi stable et des enfants (…) De plus, nous avions choisi de ne pas avoir d'enfants. Je ne pouvais donc pas - et honnêtement, je ne voulais pas - m'identifier aux conversations de leurs épouses (…) Elles étaient toutes gentilles, mais je ne me sentais pas à ma place dans ce groupe. Pendant longtemps, nous n'avons pas eu d'amis communs, et c'était difficile", a expliqué Brittany VanDerBill. Son histoire parle d’écart d’âge, mais ce malaise social touche beaucoup de trentenaires célibataires ou en couple "différent" aux yeux des autres.</p> <h2>Moins d’occasions, applis de rencontre et exigences plus élevées</h2> <p>Avec les années, les soirées improvisées se raréfient et les nouveaux visages aussi. Les occasions naturelles de rencontrer quelqu’un diminuent, les emplois du temps se chargent, les amis se recentrent sur leur famille. Beaucoup se tournent alors vers les <strong>applications de rencontre</strong> ou les sites, parfois avec l’impression paradoxale d’avoir plus de profils mais moins de vraies opportunités.</p> <p>En même temps, tu connais bien mieux tes valeurs et tes limites. Tu sais ce que tu ne veux plus vivre, tu as affiné tes critères, parfois jusqu’à imaginer un partenaire quasi parfait. Cette clarté réduit forcément le nombre de personnes qui semblent compatibles, ce qui donne l’impression que "le marché se rétrécit". Pourtant, ce resserrement peut aussi rendre chaque rencontre plus alignée, à condition d’assouplir un peu l’idéal rêvé et d’accepter que, même à 30 ans, une…
