Le Journal

L'année 2025 a été la 4e plus chaude jamais enregistrée en France

Hénaff : derrière le label « produit en Bretagne », du bœuf d'Amérique du Sud

Gestion de la Vilaine : les agriculteurs pro-pesticides perturbent une nouvelle réunion

« Enfin ! » : le traité de protection de la haute mer entre en vigueur

Météo : vers un froid durable ? Le modèle européen : deux semaines de plus du blocage qui « gèle » l’hiver de la France
Alors que de violentes intempéries vont toucher les régions méditerranéennes au cours des prochains jours, un blocage anticyclonique va concerner la France la semaine prochaine. Quelles conséquences pour nous ? Voici les toutes dernières prévisions météo.Un puissant anticyclone sur l’Europe de l’Est va conditionner les conditions météo en France au cours de ces prochains jours. En effet, cet anticyclone est si puissant qu’il va bloquer les dépressions en provenance de l’Atlantique. C’est donc toute la circulation atmosphérique qui va être modifiée au cours de ces prochains jours, avec des perturbations qui n’arriveront pas jusqu’à chez nous.Que vont donc faire les dépressions ? L’anticyclone est si puissant, il s’étend du Danemark à la Sibérie, que les dépressions vont être obligées de plonger vers l’Espagne et le Maghreb. Conséquence directe : il faut s’attendre à des conditions météo très perturbées dans le sud-est de la France au cours de ces prochains jours. Les cumuls de pluie s’annoncent par endroits très importants, une vigilance orange pourrait être émise par les services de Météo-France.Vous pouvez retrouver nos prévisions météo au quotidien en nous suivant dès maintenant sur WhatsApp.Comment peuvent donc évoluer les prévisions météo au cours des prochains jours ? En plus de ce blocage anticyclonique, le froid peut-il gagner la France ? Voici les toutes dernières tendances dans cet article.Intempéries près de la Méditerranée ! Au-delà du blocage anticyclonique durable prévu au-dessus de la France, il faut tout de même s’intéresser aux conditions météo très perturbées qui vont concerner le sud-est de la France jusqu’en début de semaine prochaine au moins.Situation problématique en Corse et sur le Roussillon Des pluies parfois soutenues intéressent d’ores et déjà cet après-midi les Cévennes et le Languedoc. Les pluies soutenues s’étendront demain matin du Var aux Cévennes. En cours de journée, les pluies seront toujours aussi soutenues entre les Cévennes et le Languedoc.Article connexeÉpisode cévenol et méditerranéen en France : voici les prévisions météo jusqu'à mardi !Cet épisode d’intempéries dans le sud-est va se poursuivre dimanche avec des pluies attendues entre l’est de la Corse et le Roussillon. Il faudra surveiller ces cumuls de pluie, car les précipitations vont tomber sur des sols souvent saturés en eau, avec des inondations probables à la clé.Cumuls de pluie parfois considérables sur le Roussillon au cours des prochains jours !Les pluies se poursuivront lundi prochain entre la façade orientale de la Corse et les départements de l’Aude et des Pyrénées-Orientales. Dans ce type de configuration, de fortes chutes de neige sont à prévoir sur l’est des Pyrénées. Ces intempéries semblent vouloir se poursuivre entre mardi et mercredi prochains sur les mêmes zones.Influence continentale sur la moitié nord Si des intempéries durables vont toucher les régions méditerranéennes, un temps plus calme et plus sec va gagner un grand quart nord-est de la France entre dimanche et lundi.L’anticyclone devrait peu à peu étendre son influence mardi prochain, avec un temps sec et lumineux qui semble vouloir gagner progressivement les régions de l’ouest.Mercredi prochain, le soleil s’imposera sur la plupart des régions. L’air froid gagnera aussi quelque peu la France, avec le retour de gelées sur le nord du pays. Les températures en cours de journée seront inférieures à 10 degrés sur le nord du pays, mais elles resteront malgré tout conformes aux normales de saison pour une troisième décade de janvier.Les perturbations sont bloquées !Jeudi, une perturbation en provenance de l’Atlantique semble vouloir gagner l’ouest du pays, mais cette dernière pourrait ne pas y arriver, bloquée par la puissante barrière anticyclonique. Quelques pluies éparses pourraient malgré tout concerner une moitié ouest du pays entre jeudi et vendredi, alors qu’un temps sec et froid se maintiendrait dans l’est du pays.De grosses incertitudes ensuite Les…

À l'Agence internationale de l'énergie, le climat ne fait plus partie de la liste des priorités

Podcast – Se passer de l'État ? Ils l'ont fait !

Moustiques : les humains sont leur principale source de nourriture à cause du manque de forêts !
La perte de biodiversité dans la forêt atlantique modifie le comportement des moustiques sauvages, qui commencent à s'attaquer aux humains. Une étude scientifique met en garde contre les risques sanitaires liés à la déforestation et à la destruction des barrières écologiques. Les moustiques ne développent pas une « préférence » stricte, mais s'adaptent plutôt par commodité à l'hôte le plus disponible. La forêt atlantique, l'un des écosystèmes les plus riches et les plus dégradés de la planète, subit une transformation qui va bien au-delà de la simple disparition des arbres et des espèces. Selon une étude publiée dans la revue Frontières de l'écologie et de l'évolution, la dégradation de l'environnement modifie les habitudes alimentaires des moustiques sauvages, les poussant à se nourrir de plus en plus du sang humain à mesure que leurs hôtes naturels disparaissent. Loin d'être une simple nuisance saisonnière, ce changement constitue un signal d'alarme épidémiologique. Les chercheurs avertissent que l'érosion des barrières écologiques qui, auparavant, confinaient certains virus au milieu forestier pourrait faciliter leur propagation vers les zones urbaines. Moustiques hors de leur aire de répartition naturelle L’étude a été menée dans deux vestiges de la forêt atlantique de l’État de Rio de Janeiro : la réserve écologique de Guapiaçu et la réserve de Sítio Recanto. Ces fragments de forêt, de plus en plus menacés par l’expansion humaine, ont permis aux chercheurs de capturer des moustiques à l’aide de pièges lumineux, notamment au crépuscule, période où de nombreuses espèces sont les plus actives. Au total, 52 espèces ont été recensées et 1 714 spécimens capturés. Parmi ceux-ci, 145 femelles - les seules à se nourrir de sang pour pondre leurs œufs - présentaient des traces de sang dans leur abdomen. Grâce à l’analyse génétique, l’équipe a pu identifier l’origine de certains de ces repas. Les résultats furent surprenants : parmi les séquences identifiables, une proportion significative correspondait à du sang humain. Plus précisément, 24 moustiques s’étaient nourris du sang de 18 personnes, ainsi que d’un nombre beaucoup plus restreint d’oiseaux, d’amphibiens, d’un chien et d’un rongeur. La biodiversité comme barrière sanitaire Dans un écosystème sain, les moustiques sauvages se nourrissent généralement d'une grande variété de vertébrés, ce qui dilue la circulation des agents pathogènes. Cependant, la déforestation et la fragmentation des forêts réduisent cette diversité et concentrent le risque. Article connexeVoici les meilleurs conseils pour éviter les piqûres de moustiques, selon les scientifiques« La biodiversité agit comme un tampon écologique », explique Sergio Machado, co-auteur de l'étude. Lorsqu'elle disparaît, les agents pathogènes cessent de se disperser entre plusieurs hôtes et ont tendance à se concentrer là où les contacts sont les plus fréquents : chez l'humain. Les chercheurs comparent ce phénomène à la fonte des glaciers. Il n'y a pas d'effondrement immédiat, mais le système devient instable et des risques, auparavant contenus, commencent à se manifester. Ce ne sont pas des moustiques urbainsL'un des aspects les plus troublants de cette découverte est que l'étude ne s'est pas concentrée sur des espèces urbaines telles que Aedes aegypti, connues pour transmettre la dengue ou le Zika, mais sur des moustiques sauvages historiquement associés aux cycles viraux au sein de la forêt. La surveillance du comportement des moustiques permet d'anticiper les risques sanitaires.Certaines espèces pratiquaient même une alimentation mixte, combinant le sang humain à celui d'amphibiens, d'oiseaux ou de rongeurs. Cela indique que les moustiques ne développent pas de « préférence » marquée, mais s'adaptent plutôt à l'hôte le plus facilement accessible. « Le comportement des moustiques est complexe », souligne Jerónimo Alencar, auteur principal de l'étude. « La proximité et la disponibilité des hôtes influencent leur comportement…

Alerte : de grandes quantités de substances toxiques ont été retrouvées dans ce lac français !

Chlordécone, ce scandale qui n'en finit pas

« Tournant majeur en février ». Vortex polaire : un immense réservoir de froid se tient prêt, selon l’expert Habermehl

