Le Journal

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On travaille toujours mieux quand on gagne, rappelle Julien Lachuer. Le résultat valide l’adhésion des joueurs et nous permet d’appuyer encore plus sur nos exigences sans revenir en arrière. On a insisté sur l’intensité, l’engagement, cette capacité à être dur à battre, à limiter les fautes grossières. Et qu’est-ce qu’on a fait ensuite ? On est allé gagner à Strasbourg. Metz, le déclic de la saison ? Porté par cette confiance retrouvée, Brest a en effet enchaîné en Alsace (1-2) avant de faire tomber Monaco (1-0). Une série de trois victoires interrompue à Rennes, rencontre marquée par des aléas, notamment deux erreurs individuelles de Kenny Lala, difficiles à anticiper et qui ont brisé le ‘momentum’ brestois. Des faits de jeu à relativiser tant, pour le staff, l’essentiel est ailleurs. À commencer par l’entame de match où les Rennais ont été privés de ballon pendant plus de 20 minutes, soit ‘la meilleure depuis l’arrivée d’Éric Roy sur le banc’, selon Lachuer. A lire sur le sujetChambrage, pétage de plombs, 4-3… Les Lyon - Brest, une série de matchs fous et mémorables Pour le staff, ces prestations ne relèvent plus de l’exploit ponctuel mais constituent désormais un standard. La victoire contre Auxerre (2-0), pour lancer l’année 2026, est venue confirmer que le renouveau de fin novembre n’était pas un feu de paille. ‘Lors de la saison 2023-2024, notre déclic avait eu lieu dès la première journée contre Lens. Peut-être que Metz est celui de cette saison’, avance Lachuer, pour qui ‘la préparation du match est devenue notre norme’. Un message martelé au quotidien : ‘On ne peut pas descendre en dessous de ce niveau d’engagement, d’intensité et de technicité’.
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