Le Journal

Strong winds on Wednesday may lead to temporary power outages along Front Range

Browns Insider Drops Massive News on Shedeur Sanders’ Future in Cleveland
Shedeur Sanders has a nightmare game against the Bears, but it seems that this has not shaken the Cleveland Browns' confidence in the rookie QB.

Un policier de Rouen mis en examen et placé en détention provisoire pour agressions sexuelles sur mineures

Rajesh Krishnamurthy devient DG de Sopra Steria

Aux Grésilles, Isabelle Cheviet et les enseignants du collège Champollion tiennent bon après l’incendie
L’émotion est encore vive au collège Champollion, situé dans le quartier des Grésilles, après l’incendie volontaire survenu dans la nuit de vendredi à samedi. Le bâtiment a été pris pour cible par un commando de quatre individus, provoquant d’importants dégâts matériels et un profond traumatisme au sein de la communauté éducative. Dans ce contexte tendu, Isabelle Cheviet, professeure d’espagnol au collège et responsable syndicale SNES-FSU Côte-d’Or, a accepté de livrer son témoignage après une rencontre avec le ministre et les autorités académiques. « Le week-end a été hyper compliqué émotionnellement » Dès les premières heures suivant l’incendie, enseignants et personnels ont dû faire face à un choc brutal. Isabelle Cheviet revient sur l’entretien qu’elle a eu avec le ministre, un moment qu’elle décrit avant tout comme une écoute attendue « Écoutez, on a eu une personne très à l’écoute, ça nous a fait du bien, parce que j’avoue que le week-end a été hyper compliqué émotionnellement pour tout le monde. On a imposé un petit peu ce qu’on voulait et ce qu’on ne voulait pas, mais on a été entendus. » Parmi les premières décisions discutées, la question de la continuité pédagogique s’est rapidement posée. Mais pour les enseignants du collège Champollion, pas question d’imposer des cours à distance : « Alors, ce qu’on ne voulait pas, c’était faire de la visio jeudi-vendredi, parce qu’on a des élèves qui n’ont pas le matériel adéquat. Et puis, on ne voulait pas se retrouver, screenshotter et balader sur les réseaux sociaux, parce que ce n’est quand même pas un public hyper facile. » Retrouver les élèves, coûte que coûte Une autre solution a finalement été privilégiée : maintenir un lien physique avec les élèves avant les vacances, dans un cadre sécurisé : « Il nous a entendus. Il nous a suggéré – et en soi, on le rejoint totalement – de reprendre contact avec nos élèves physiquement, c’est-à-dire dans une salle de sport, un gymnase, et puis de les voir une heure, deux heures, comme on voudra, mais avant les vacances. » Après la réunion au rectorat, enseignants et responsables se sont rendus au collège. Une visite marquée par la présence spontanée des élèves : « Et là, on avait plein d’élèves qui nous attendaient et qui ont été vraiment contents de nous voir, les profs, même les plus pénibles, ils sont venus nous dire bonjour, comment vous allez, etc. » Pour l’enseignante, ce moment a confirmé une évidence : le lien entre élèves et professeurs reste fort, malgré la violence des événements. « La force de notre collège, c’est le collectif » Autre point central des discussions : l’avenir de l’établissement et la crainte d’une dispersion des élèves et des équipes : « On a dit qu’on ne voulait pas être dispatchés dans plusieurs établissements scolaires, parce que la force de notre collège, c’est le collectif, le collectif de profs. On travaille énormément tous ensemble, on s’entend très bien, on est très soudés. » Une dispersion qui risquerait, selon elle, d’aggraver le décrochage scolaire. « On a déjà souvent du mal à faire venir certains élèves à l’école, c’est pas en les mettant beaucoup plus loin qu’ils iront plus à l’école. » Des solutions provisoires sont à l’étude afin de maintenir l’ensemble de la communauté sur site : « Il y a un bâtiment au collège Champollion qui est vraiment inutilisable. Le deuxième bâtiment n’est pas touché, sauf le circuit électrique, ça, ça va être refait rapidement. Et on pourra essayer de mettre un maximum de classes dedans. Et puis, on a suggéré des préfabriqués dans la cour, on a un terrain de sport qui est assez grand. Il a entendu que nous voulions tous rester ensemble, et là aussi il est d’accord. Et il y a l’école primaire à côté qui a deux salles de classe à nous prêter. On va essayer, on attend les instructions, mais on est partis pour le moment sur des choses comme ça ! » L’objectif est clair : « On a une forte identité au collège et on ne veut pas la perdre. » Des élèves profondément…

L’Université Bourgogne Europe tire la sonnette d’alarme sur l’avenir de l’enseignement supérieur et de la recherche

Suivez en direct le conseil municipal de Dijon : finances, urbanisme et solidarité au programme

Trafic ferroviaire perturbé sur plusieurs lignes Mobigo à partir de dimanche

Incendie criminel du collège Champollion à Dijon : l’État affiche son unité et sa détermination face à un acte « ignoble »
À la suite de l’incendie criminel qui a gravement endommagé le collège Jean-François Champollion, situé dans le quartier des Grésilles à Dijon, l’État a tenu à afficher un soutien sans équivoque à la communauté éducative. Ce lundi, Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, et Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, se sont rendus en Côte-d’Or pour un déplacement conjoint mêlant recueil, fermeté et messages politiques forts. Ce déplacement ministériel, organisé quelques jours seulement après les faits, avait un double objectif : témoigner du soutien de l’État à l’ensemble des personnels, élèves et familles touchés par cet acte criminel, et faire un point précis sur la situation éducative et sécuritaire, dans un contexte local marqué par une lutte intense contre le trafic de stupéfiants. Une visite institutionnelle débutée au rectorat La journée a débuté au rectorat de l’académie de Dijon. Le ministre de l’Éducation nationale y a rencontré les personnels du rectorat, de la préfecture, ainsi que les représentants des personnels du collège Jean-François Champollion. Ces échanges ont permis d’aborder les conséquences immédiates de l’incendie, l’état psychologique des équipes éducatives et les premières mesures envisagées pour assurer la continuité de la scolarité. Un point sécuritaire à l’hôtel de police Dans un second temps, Laurent Nuñez s’est rendu à l’hôtel de police, place Suquet, où il a participé à un point restreint consacré à l’enquête en cours. Autour de la table se trouvaient le procureur de la République, le préfet, le directeur interdépartemental de la police nationale ainsi que les services mobilisés. L’objectif : faire le point sur l’avancée des investigations et replacer cet incendie dans un contexte plus large de lutte contre la criminalité organisée dans le quartier des Grésilles. Une étape hautement symbolique au collège Champollion Le déplacement s’est achevé peu avant 11h30 au collège Jean-François Champollion. Les ministres ont visité le bâtiment fortement endommagé par l’incendie et rencontré les équipes éducatives. De nombreux élus avaient fait le déplacement, parmi lesquels François Sauvadet, président du conseil départemental de la Côte-d’Or, la maire de Dijon Nathalie Koenders, ainsi que les députés Pierre Pribetich, Océane Godard et René Loiret, entre autres. Cette dernière étape se voulait avant tout un moment de soutien à l’ensemble de la communauté scolaire, profondément affectée par cet acte criminel, mais aussi un signal politique fort : l’État est pleinement mobilisé pour accompagner la reconstruction et garantir le retour à une situation normale. Laurent Nuñez : « un acte évidemment extrêmement grave » Prenant la parole au cœur de l’établissement, Laurent Nuñez a d’emblée rappelé la gravité des faits survenus dans la nuit de vendredi à samedi : « Je viens avec le ministre de l’Éducation nationale au sein du collège Champollion, où vous savez que, dans la nuit de vendredi à samedi, un incendie criminel a été commis ici, visant à détruire cet établissement purement et simplement. C’est donc un acte évidemment extrêmement grave. » Le ministre de l’Intérieur a expliqué sa présence aux côtés de son homologue de l’Éducation nationale : « Je tenais moi comme ministre de l’Intérieur à accompagner le ministre de l’Éducation nationale dans sa visite pour témoigner moi aussi évidemment mon soutien à la communauté éducative qui est évidemment durement éprouvée, à l’ensemble des parents d’élèves également, évidemment à l’ensemble des élèves face à cet acte qui est un acte ignoble. » Un hommage appuyé aux forces de l’ordre et aux secours Laurent Nuñez a ensuite tenu à remercier et féliciter les forces de sécurité et de secours mobilisées : « Je suis aussi venu féliciter et remercier les policiers de Dijon qui, sous l’autorité du préfet et du procureur de la République, font un travail formidable, notamment pour lutter contre le trafic de stupéfiants. Et ce travail porte ses fruits ici, à Dijon. » Il…

Abattage de troupeaux : la dermatose nodulaire se transmet-elle à l'homme ?
Face à la progression de la dermatose nodulaire qui contamine les bovins en France depuis le mois de juin, avec 113 foyers confirmés, les autorités sanitaires vont sans doute réduire l'abattage des troupeaux et accélérer la vaccination. Alors que la colère des agriculteurs est à son paroxysme, certains voyant le travail d'une vie disparaître, la question des risques de transmission de cette maladie à l'homme se pose.

Vente de « La Stampa » et de « La Repubblica » : « Cette transaction suscite de nombreuses interrogations quant à l’avenir de deux des principaux quotidiens généralistes italiens »
Le groupe de presse Gedi, propriété de la famille Agnelli, est en négociation de vente des deux grands quotidiens italiens avec le groupe grec Antenna (famille Kyriakou). Le gouvernement italien défend timidement les intérêts économiques du pays, et s’en remet « à une décision du marché », explique Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie.

