Le Journal

Il roulait à vive allure et aurait "percuté une sorte de barrière" : Adam Kadyrov, le fils du dirigeant tchétchène, transporté en urgence à Moscou après un accident de la route

Groenland : "Les États-Unis ont déjà assez de glace…" Après les menaces de Trump, des milliers de manifestants sont descendus dans la rue à Copenhague

Il volait au-dessus de l’océan à basse altitude : un avion appartenant au gouvernement indonésien disparaît mystérieusement, 11 passagers étaient à bord
Ce samedi 17 janvier, la presse indonésienne rapporte que le contact a été perdu avec l’appareil et que des opérations de recherche sont en cours.

NBA – Nouvelle coupe pour Wembanyama, qui détaille la symbolique : « Tu ne peux pas rater ça »

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NBA – « Relation brisée » : Steve Kerr encore épinglé pour sa gestion aux Warriors
Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport La situation autour de Jonathan Kuminga a atteint un point de non-retour à Golden State. Désormais éligible à un transfert après avoir prolongé son contrat l’été dernier, l’ailier voit son avenir s’éloigner de la franchise californienne. En coulisses, les tensions sont devenues trop fortes pour être ignorées, au point de placer ce dossier au centre de l’actualité NBA. Depuis plusieurs semaines, Kuminga ne fait plus partie de la rotation. Sa dernière apparition remonte à la mi-décembre, et son temps de jeu s’est brutalement évaporé malgré un statut contractuel important. Cette mise à l’écart prolongée a nourri des frustrations croissantes, d’autant plus que le joueur reste perçu comme l’un des talents les plus athlétiques et prometteurs de l’effectif. Au cœur du problème se trouve sa relation avec Steve Kerr. Selon plusieurs sources internes, le dialogue entre le coach et son joueur s’est complètement rompu. Shams Charania a levé le voile sur l’ampleur de la fracture, décrivant une situation devenue irréversible. « La relation entre Jonathan Kuminga et la franchise est brisée. Plus précisément, celle entre Steve Kerr et Jonathan Kuminga est décrite comme irréparable, complètement détériorée », a-t-il expliqué, soulignant que tout le monde au sein de l’organisation est conscient de la volonté du joueur de partir. Une rupture devenue impossible à masquer Ce conflit s’inscrit dans une philosophie assumée de Steve Kerr, qui privilégie l’expérience immédiate à la projection à long terme. Malgré des éclairs évidents depuis son arrivée dans la ligue, Kuminga n’a jamais réussi à gagner une confiance durable auprès de son entraîneur. Cette saison encore, après avoir débuté dans le cinq majeur, il a été écarté après une douzaine de matchs, renforçant le sentiment d’impasse autour de son développement. Lire aussi Lucide, le mot dévasteur de Jimmy Butler pour résumer la saison des Warriors ! Les chiffres illustrent ce malaise sportif. En seulement 18 rencontres disputées, Kuminga affiche des moyennes correctes mais sans continuité, loin du rôle espéré pour un joueur de son calibre. Quatrième salaire de l’effectif, il observe désormais les matchs depuis le banc, une situation difficilement tenable pour un joueur de 23 ans en quête de responsabilités et de reconnaissance. Le malaise dépasse toutefois le simple cadre individuel. ESPN rapporte que même au sein du vestiaire, cette situation est vécue comme un non-sens. « Une source m’a décrit la situation actuelle comme une perte de temps totale pour tout le monde », a confié Anthony Slater, pointant un contexte où ni le joueur, ni l’entraîneur, ni les vétérans ne trouvent réellement leur compte. Les cadres apprécient Kuminga, mais n’aiment pas le voir coincé dans cet entre-deux. À l’approche de la date limite des transferts, la franchise n’a plus beaucoup de marge de manœuvre. Les rumeurs s’intensifient, sans qu’aucune piste concrète n’ait encore abouti. Une chose semble néanmoins acquise : Jonathan Kuminga a besoin d’un nouveau départ. Dans un environnement différent, avec un rôle clair et du temps de jeu, il pourrait enfin montrer l’étendue de son potentiel et mettre un terme à une saga devenue pesante pour toutes les parties concernées.

L’attitude dingue de Johnny Hallyday avec Laura Smet : « J’avais 13 ans, je ne sais pas ce qui lui est arrivé…
Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web Entre admiration et incompréhension, la relation entre Laura Smet et son père Johnny Hallyday a souvent été marquée par des contrastes. Si l’amour était bien réel, les excès du rockeur ont parfois laissé des souvenirs déroutants, voire même assez flippants. L’un d’eux, raconté il y a quelques temps par la principale intéressée, en dit long sur le tempérament imprévisible du « Taulier »… Fille de Johnny Hallyday et de Nathalie Baye, Laura Smet a grandi avec l’image d’un père aussi charismatique qu’instable. Le chanteur, souvent absent durant l’enfance de ses deux aînés, David Hallyday et Laura Smet, tentait parfois de rattraper le temps perdu. Mais ces moments de proximité pouvaient prendre des formes inattendues, tant l’artiste vivait sans filtre ni véritable notion de limite, y compris lorsqu’il s’agissait de sa propre sécurité… et de celle de sa fille. Dans les années où Johnny Hallyday enchaînait les tournées, les succès et les excès, il restait un homme guidé par ses pulsions. Fou de vitesse, amateur de sensations fortes, l’interprète de « Que je t’aime » n’a jamais caché son goût du danger. Un trait de caractère qui s’est parfois invité dans sa vie de père, comme lors de vacances passées à Saint-Tropez avec sa fille alors adolescente. Invitée de la chaîne 100 Bornes, Laura Smet a ainsi raconté : « Il avait une Ferrari. Il y a U2 qui passait en concert à Nice. Je ne sais pas ce qu’il s’était passé, mais il n’était pas de très bonne humeur ce soir-là. Il a décidé que ce soit moi qui aille dans la voiture pour aller au concert. J’avais 12-13 ans, et je ne sais pas ce qui lui est arrivé, il n’a pas parlé pendant une heure et demie. Il roulait à plus de 200km/h sur des petites routes. Il mettait la clim’ à fond. J’ai flippé. » Un trajet glaçant, effectué dans un silence pesant, et qui aurait pu très mal tourner. Heureusement, aucun drame n’est venu assombrir cette virée à haut risque entre le père et la fille. Toujours au même micro, la comédienne a tenu à rassurer sur l’issue de cette soirée hors normes : « On est arrivés sains et saufs, on a vu le concert, il était content, il m’a fait un peu flipper, ça l’a fait marrer, et on a passé une super soirée. » Ce rapport ambigu au danger n’était pas nouveau chez Johnny Hallyday. Le rockeur avait déjà frôlé le pire, notamment lors d’un grave accident de voiture avec Sylvie Vartan, alors qu’il roulait à vive allure. Malgré tout, Laura Smet n’a jamais gardé de rancœur ni de traumatisme profond de cet épisode, comme elle l’a expliqué par la suite : « J’avais totalement confiance parce que c’était mon père, et en même temps je sentais un truc un peu dangereux. Depuis, je n’ai pas peur, ça ne m’a pas traumatisée, mais sur des endroits dangereux je ne suis pas hyper à l’aise. » Personnage excessif jusqu’au bout, Johnny Hallyday a souvent flirté avec les limites, parfois sans mesurer les conséquences. Si cet épisode au volant d’une Ferrari fait aujourd’hui sourire autant qu’il inquiète, il illustre surtout la personnalité incontrôlable du rockeur. Un souvenir marquant pour Laura Smet, qui témoigne encore, des années plus tard, de l’amour mêlé de frissons qu’elle portait à son père.

NBA – « Vous voulez vraiment faire ça ? » : les fans des Bucks avertis après le geste de Giannis

Rugby – Nationale : "Je me suis aussi remis un peu en question, j’ai travaillé un peu plus dur", Pierrick Nova de retour aux affaires avec le Racing Club Narbonnais

Chutes de neige et chaussée glissante : prudence sur les routes des Pyrénées-Orientales ce samedi, le point sur la situation

