Le Journal

Tir mortel lors d’un contrôle à Nantes : le policier condamné à sept ans de prison ferme

En s’affichant avec une héritière royale, Jordan Bardella prend le risque de brouiller son image

Entre l’Algérie et le Mali, une crise de voisinage qui s’enlise
Alors que les djihadistes défient de plus en plus ouvertement ouvertement Bamako, les tensions entre les autorités algériennes et maliennes ne cessent de s'aviver autour de leur frontière commune de 1 300 km.

Sommet sur la Nouvelle-Calédonie : Emmanuel Macron veut avancer, mais « sans passage en force »

Retour sur 2025 : menace d’une hégémonie chinoise sur l’Asie

Bitcoin est-il meilleur que l’or en termes de rareté ? Cathie Wood a fait son choix
Bitcoin vs or. Cathie Wood, la fondatrice et CEO d’ARK Invest, a une grande confiance dans Bitcoin (BTC), qu’elle voit atteindre 1,5 million de dollars. Dans un rapport récent, elle affirme que l’offre plafonnée à 21 millions d’unités du roi des cryptos en fait un actif rare supérieur à l’or, surtout dans un contexte de demande institutionnelle croissante. Bien que l’or ait connu une hausse de +65% en 2025, et que Bitcoin ait décliné de -6% dans le même temps, Cathie Wood voit dans cette divergence une opportunité pour la cryptomonnaie. Les points clés de cet article :Cathie Wood, fondatrice d’ARK Invest, a exprimé sa conviction que Bitcoin pourrait atteindre 1,5 million de dollars, soulignant son offre plafonnée à 21 millions comme un atout majeur comparé à l’or. Malgré une hausse de l’or de +166% depuis 2022, Bitcoin, avec une augmentation de +360% et une offre limitée, est perçu par Cathie Wood comme un meilleur actif rare pour les investisseurs en quête de diversification. Une offre limitée de BTC pour une demande infinie Dans son dernier rapport, publié ce 15 janvier, Cathie Wood, présente ses perspectives pour 2026. Et bien sûr le secteur des cryptomonnaies y tient une bonne place, notamment son chef de file. En effet, la patronne d’ARK Invest revient sur le fait qu’elle considère l’offre limitée de Bitcoin comme un des principaux avantages clés. Contrairement à l’or, dont la production peut potentiellement être augmentée par les exploitations de minage, Bitcoin a été conçu mathématiquement pour avoir une croissance d’environ 0,82% par an aujourd’hui (depuis le dernier halving d’avril 2024), et qui diminuera à 0,41% après le prochain halving (en 2028). Cette offre inélastique signifie que toute augmentation de la demande, comme les entrées continues dans les ETF Bitcoin au comptant cotés aux États-Unis, pourrait avoir un effet haussier très puissant sur le prix du BTC. 15€ de BTC en bonus de bienvenue ça vous tente ? Inscrivez-vous sur Kraken et faites votre première transaction ! Lien commercial L’or et Bitcoin : deux actifs rares, mais avec des dynamiques différentes Alors que l’or a connu une hausse impressionnante de +166% depuis octobre 2022, Cathie Wood attribue ce rallye haussier non pas tant aux craintes d’inflation, mais surtout à la création de richesse mondiale qui dépasse la croissance modeste de l’offre d’or (d’environ 1,8% par an). Cependant, Bitcoin présente une dynamique d’offre fondamentalement différente. « Il est intéressant de noter que, pendant la même période (d’octobre 2022 à fin 2025), le prix de Bitcoin a augmenté de +360% alors que son offre a augmenté d’environ +1,3% en rythme annualisé. Un élément important à prendre en compte dans cette comparaison est que les mineurs d’or et de BTC ne peuvent pas réagir de la même manière à ces signaux de prix : les mineurs d’or peuvent augmenter la production [du métal précieux], ce qui n’est pas possible avec Bitcoin. » Cathie Wood, CEO d’ARK Invest En somme, alors que l’or continue de jouer son rôle traditionnel de valeur refuge, profitant de la création de richesse dans le monde pour capter une part de ces nouveaux capitaux, Bitcoin, avec son offre limitée et sa nature mathématique, pourrait bien devenir l’actif rare de choix pour les investisseurs cherchant à se diversifier et à profiter d’une croissance potentiellement explosive. D’autant que, pour Cathie Wood, les cycles de 4 ans de Bitcoin sont terminés. La dirigeante d’ARK Invest ne voit ainsi pas d’hiver crypto à l’horizon. 15€ de BTC en bonus de bienvenue, ça vous tente ? C'est ce que vous propose Kraken, un exchange historique qui propose de très nombreuses cryptomonnaies, une interface professionnelle efficace et des mesures de sécurité très poussées. Idéal pour investir en profitant au maximum de la baisse en toute sécurité. Inscrivez-vous sur Kraken et faites votre première transaction crypto ! Lien commercial L’article Bitcoin est-il meilleur que l’or en termes de rareté ? Cathie Wood a fait…

Russie : Le contrôle bancaire se resserre avant la légalisation de la crypto en 2026
La crypto à la loupe. Le paysage financier russe connaît une mutation historique en ce début d’année 2026. Alors que le pays s’apprête à finaliser son cadre législatif complet d’ici l’été, la Banque centrale de Russie (CBR) intensifie radicalement son contrôle sur les flux numériques. Ce mouvement s’inscrit dans une stratégie à deux détentes : d’un côté, une surveillance drastique des transactions bancaires actuelles, et de l’autre, une intégration formelle de la crypto comme « actif monétaire » au sein de l’économie réelle dès le 1ᵉʳ juillet 2026. Les points clés de cet article :La Russie a amorcé un tournant historique en intégrant formellement les cryptomonnaies dans son économie, avec un cadre législatif complet attendu d’ici l’été 2026. La Banque centrale de Russie a instauré un dispositif de reporting bancaire sans précédent, exigeant des banques une transparence totale sur les transactions liées aux cryptomonnaies, notamment pour les transferts transfrontaliers. 25 USDC en plus des 25 de bienvenue ET des 25 de bonus earn, soit 75 USDC offerts ça vous tente ? Pour profiter de ce bonus de bienvenue, créez votre compte Bybit via ce lien Lien commercial Un reporting bancaire sans précédent pour mettre fin à l’anonymat en Russie La Banque centrale de Russie a dévoilé en ce mois de janvier 2026 un projet de réglementation qui impose aux banques commerciales des obligations de déclaration d’une précision inédite. Les établissements financiers devront désormais fournir des rapports détaillés sur chaque transfert de fonds lié aux cryptomonnaies, notamment pour toutes les transactions transfrontalières effectuées par les citoyens russes. Ce dispositif ne laisse aucune zone d’ombre technique ou juridique. Chaque déclaration devra inclure l’identité complète et le statut de résidence des parties, la méthode exacte du transfert — qu’il s’agisse d’un compte bancaire, d’une carte de crédit ou d’espèces — ainsi que les intermédiaires utilisés et les frais prélevés. Cette offensive vise à refléter les « nouveaux phénomènes économiques » dans la balance des paiements nationale, alors que le pays cherche à comptabiliser chaque mouvement de valeur numérique. Au-delà du Bitcoin, les banques sont désormais tenues d’isoler et de rapporter séparément les transactions impliquant des droits numériques, des actifs tokenisés comme les titres financiers ou les métaux précieux, et même les NFT. Pour les autorités russes, ce « grand inventaire » est le préalable indispensable à la légalisation, permettant de mesurer avec exactitude l’exposition des institutions régulées avant qu’elles ne soient massivement autorisées à proposer des services de trading et de conservation. Le changement de paradigme à Moscou est spectaculaire. Longtemps perçue comme une menace, la crypto est aujourd’hui traitée comme un instrument souverain de résilience économique. Le minage, reconnu comme une activité industrielle légitime fin 2024, est désormais officiellement qualifié par le Kremlin « d’exportation cachée ». La Russie prépare le terrain à une forme de légalisation de la crypto dans les mois qui viennent Vers une normalisation totale : de l’exportation cachée à l’actif monétaire Cette industrie génère des flux de capitaux si importants qu’ils contribuent d’ailleurs activement à la stabilité du rouble sur les marchés des changes. Pour encadrer cette puissance financière, le nouveau concept réglementaire prévoit de conférer au Bitcoin et à l’Ethereum le statut juridique « d’actifs monétaires », ouvrant ainsi la voie à une détention généralisée et légale. D’ici au 1er juillet 2026, la Russie prévoit de mettre en place un système d’accès au marché à deux niveaux pour protéger les épargnants tout en favorisant l’investissement. Les particuliers n’ayant pas le statut d’investisseurs qualifiés seront soumis à un plafond d’achat annuel de 300 000 roubles (environ 3 800 $) via un seul intermédiaire agréé, et devront passer un test de connaissance des risques. À l’inverse,…

Crypto : la Moldavie adoptera en 2026 un cadre réglementaire aligné sur MiCA
Copie de régulation ? La République de Moldavie cherche à mettre en place un cadre réglementaire pour le secteur de Bitcoin (BTC) et des cryptomonnaies. Et plutôt que de construire de zéro sa propre législation sur les cryptos, le pays semble vouloir s’aligner sur le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets) de l’Union européenne. Les points clés de cet article :La Moldavie a décidé de s’inspirer du règlement MiCA de l’Union européenne pour encadrer les cryptomonnaies, marquant ainsi une étape significative vers une régulation complète d’ici fin 2026.En adoptant ce cadre, le pays vise à moderniser son système financier tout en atténuant les risques, permettant ainsi aux citoyens de détenir et d’échanger légalement des cryptomonnaies, tout en respectant une imposition de 12 % sur les gains. La Moldavie va mettre en place une régulation crypto proche du règlement MiCA de l’UE La Moldavie s’apprête à franchir une étape importante dans la régulation des actifs numériques. Dans une récente interview télévisée, le ministre des Finances, Andrian Gavriliță, a annoncé que le pays mettra en place, d’ici fin 2026, une législation complète sur les cryptomonnaies. Celle-ci sera inspirée du règlement européen Markets in Crypto-Assets (MiCA). Cette initiative marque un tournant pour ce petit pays candidat à l’adhésion à l’Union européenne, qui cherche à moderniser son système financier tout en maîtrisant les risques associés aux actifs numériques. Le futur cadre permettra aux citoyens moldaves de détenir, d’échanger et de convertir légalement des cryptomonnaies. Cependant, ces actifs ne seront pas reconnus comme monnaie légale, excluant ainsi leur utilisation pour les paiements courants. Les transactions seront strictement encadrées : seules des entités agréées pourront proposer des services de trading et de garde en lei moldave (la monnaie nationale) ou en devises étrangères majeures (dollar, euro). Par ailleurs, les revenus issus des opérations sur cryptomonnaies seront imposés à 12 %, au même titre que tout autre gain en capital, pour les résidents fiscaux. 15€ de BTC en bonus de bienvenue ça vous tente ? Inscrivez-vous sur Kraken et faites votre première transaction ! Lien commercial Constat d’évidence : « on ne peut pas bannir » les cryptomonnaies Le ministre Andrian Gavriliță a justifié cette approche équilibrée par l’impossibilité pratique d’interdire totalement les cryptomonnaies : « On ne peut pas simplement les bannir », a-t-il déclaré lors de son interview. Même si le politicien n’aime pas « leur volatilité », les « risques de fraude » et surtout les « dangers de blanchiment d’argent » entourant les cryptomonnaies, il semblerait que la population pousse trop à la régularisation de leur possession et usage pour que les élus puissent continuer à faire l’autruche sur cette nouvelle classe d’actifs. Ce projet s’inscrit également dans les engagements pris par la Moldavie dans le cadre de sa candidature à l’UE. Ainsi, cet alignement sur MiCA constitue une obligation pour harmoniser les règles financières avec Bruxelles. Plusieurs institutions collaborent à l’élaboration du texte : la Banque nationale, la Commission nationale des marchés financiers et le Service de prévention et de lutte contre le blanchiment de capitaux. La Moldavie s’inspire également de l’expérience de pays voisins comme la Roumanie, déjà soumise à MiCA. Pour les citoyens et les investisseurs, cette régulation apportera de la clarté et une certaine sécurité juridique, tout en ouvrant le marché à des acteurs régulés. Elle pourrait attirer des plateformes d’échange et stimuler l’adoption des cryptos, sans exposer l’économie nationale à des risques excessifs. À plus long terme, elle renforce également les chances d’intégration à l’UE de la Moldavie. En conclusion, cette loi attendue en 2026 illustre une tendance mondiale : plutôt que de tenter une prohibition impossible (grâce à la décentralisation), les États optent pour une régulation pragmatique des cryptomonnaies.…

ETH au-delà des 3 000 $, mais des entrées limitées sur les ETF – Ethereum le 16 janvier

Bitcoin : la Biélorussie autorise ses premières crypto-banques

CME Group : Cardano, Chainlink et Stellar rejoignent les géants du trading crypto à Chicago

