Le Journal
Un déraillement et une collision entre deux trains fait au moins cinq morts dans le sud de l'Espagne
Au moins cinq morts dans l’accident d’un train en Espagne
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Menace de surtaxes douanières de Donald Trump : "L'Europe ne doit pas avoir peur du rapport de force", assure l'eurodéputée Valérie Hayer

Commentaires sur La France se tient à l’écart d’un projet européen visant à créer une famille de frégates de nouvelle génération par Le "T apostrophe" prolifère insidieusement

Commentaires sur La France se tient à l’écart d’un projet européen visant à créer une famille de frégates de nouvelle génération par tschok
En réponse à jean luc. Oui, c'est ça un peu le problème. Dassault collabore bien, mais avec des dominés. Ce qui est d'ailleurs assez inquiétant quand on se rend compte que Dassault collabore avec l'armée française via la DGA. Ce qui recoupe assez bien une impression générale: - Quand on regarde l'armée de l'air française, on n'a pas vraiment l'impression qu'elle dicte souverainement ses spécifications à son principal fournisseur, qui est en position de monopôle, donc celui des deux qui tient l'autre par les burnes, c'est Dassault, par l'armée française. - Et quand on regarde la DGA, qui en principe fait de la maîtrise d'ouvrage, et qu'on compare ce que disait quelqu'un comme Chiva à ce que dit quelqu'un comme Trappier, on se demande sincèrement lequel est le maître d'ouvrage et lequel est le maître d’œuvre. Et cette interrogation devient contaminante jusqu'au ministre de la guerre lui-même. Parce qu'aux dernières nouvelles, je n'ai pas compris que le pouvoir politique était parvenu à imposer ses vues à l'industriel concerné, que ce soit en France comme en Allemagne, d'ailleurs. Donc, l’amincissement du profil du décideur politique par rapport au décideur économique se constate des deux côtés du Rhin, l'air de rien, comme si les mêmes causes produisaient les mêmes effets partout.

Pierre Niney cash face à Laurent Delahousse : il ne le supporte pas à cause d’un (gros) détail

EXCLU. Laure Manaudou : “Il va falloir la blinder…”, ce défi lourd de sens qui l’attend pour DALS

Menace américaine sur le Groenland : une réunion extraordinaire du Conseil européen aura lieu "dans les prochains jours"

Ousmane Diao (FC Midtjylland) au Stade Rennais si départ de Jérémy Jacquet à Chelsea ?
Le Stade Rennais obligé de s'activer pour anticiper un éventuel départ en défense. Alors que Chelsea multiplie les offensives pour arracher Jérémy Jacquet, la direction sportive du SRFC a coché le nom d'un puissant défenseur évoluant au FC Midtjylland. Même s...

EXCLU. Philippe Candeloro amer avant les JO d’hiver : “Personne ne le sait !”
<p>Ancien champion de patinage artistique, Philippe Candeloro s’apprête à retrouver le petit écran dans Les Apprentis champions au ski, diffusé sur W9. Coach dans l’émission, il partage l’affiche avec Surya Bonaly et collabore à nouveau avec Nelson Monfort. Un projet télévisé qui s’inscrit dans un contexte particulier, alors que les Jeux olympiques d’hiver approchent sans qu’il y soit associé.</p> <h2>Une nouvelle aventure télévisée sur W9 avec Surya Bonaly</h2> <p>Dès le lancement de Les Apprentis champions au ski, la chaîne W9 a souhaité réunir deux figures du patinage artistique français. Philippe Candeloro et Surya Bonaly ont été choisis pour accompagner les candidats en tant que coachs. Une décision éditoriale claire, pensée dès l’origine par la production. De son côté, le patineur explique que Nelson Monfort occupe désormais un rôle distinct, en assurant les commentaires de l’émission, après avoir succédé à Patrick Montel.</p> <p>Cette configuration n’a pas fait l’objet d’une concertation préalable entre les intéressés. "<em>Non, car la volonté de la chaîne était de nous avoir, Surya (Bonaly) et moi, comme coachs</em>", précise Philippe Candeloro. Le projet lui permet aussi de retrouver une complicité professionnelle avec le journaliste sportif, bien connue du public. Un cadre différent, mais assumé, qui marque une nouvelle étape dans leurs parcours médiatiques respectifs.</p> <h2>Des réactions marquantes chez les apprentis champions</h2> <p>Lors de la découverte de leurs mentors, les candidats de l’émission ont exprimé une vive émotion. Philippe Candeloro évoque des échanges sincères et directs, sans mise en scène excessive. "<em>Oui. C’était émouvant d’entendre comme ils nous kiffent</em>", confie-t-il. Les commentaires reçus l’ont surpris, d’autant plus qu’il rappelle appartenir à une génération dont les titres remontent à plusieurs années.</p> <p>Ce décalage entre les époques n’a pourtant pas freiné l’enthousiasme des participants. Bien au contraire. Les anciens champions incarnent, pour ces apprentis, une forme de transmission. Le patineur souligne ainsi le regard porté sur leur expérience, dans un contexte où les références sportives évoluent rapidement. Une reconnaissance qui donne du sens à leur rôle de coach, loin des compétitions internationales.</p> <h2>L’absence aux JO et un regard critique sur la médiatisation</h2> <p>En parallèle de cette actualité télévisée,<a href="https://www.telestar.fr/actu_tv/si-cest-mon-dernier-coup-gros-derapage-de-philippe-candeloro-sur-une-chroniqueuse-de-tbt9-1746599?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"> Philippe Candeloro</a> ne cache pas sa déception de ne pas être associé aux Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina. Il évoque un choix éditorial de France Télévisions et estime que des alternatives auraient pu être envisagées. "<em>Je pense qu’on aurait pu trouver une solution pour qu’on soit là en 2026 et 2030</em>", déclare-t-il.</p> <p>Selon<a href="https://www.telestar.fr/people/exclu-philippe-candeloro-cash-sur-dals-jai-trouve-degueulasse-que-1751081?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"> l’ancien patineur</a>, la question dépasse sa situation personnelle. Il insiste sur le manque de visibilité accordé au patinage artistique. "<em>Aujourd’hui, on ne connaît plus les champions</em>", observe-t-il, avant de lâcher cette phrase sans détour : "<em>Ces JO démarrent très bientôt, mais personne ne le sait !</em>". Une remarque qui illustre son inquiétude face à l’évolution de la couverture médiatique des sports d’hiver.</p> <p>Dans ce contexte, Philippe Candeloro continue néanmoins de suivre certaines émissions. Il regarde encore Danse avec les stars, notamment pour soutenir Nelson Monfort, et…

C à vous : “L’effet Louis Bodin…”, Anne-Elisabeth Lemoine envoie un tacle glissant au roi de la météo
<p><a href="https://www.telestar.fr/actu-tv/louis-bodin-pourquoi-il-est-optimiste-malgre-le-bouleversement-climatique-764888?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Invité de l’émission diffusée sur France 5</a>, le météorologue de RTL et TF1 s’est retrouvé au centre de l’attention. Entre une remarque amusée de l’animatrice et les critiques du ministre des Transports sur les prévisions de neige, Louis Bodin a pris la parole pour défendre son analyse et rappeler les limites de la prévision météo.</p> <h2>Une remarque qui fait mouche sur le plateau de C à vous</h2> <p>Le 6 janvier dernier, <a href="https://www.telestar.fr/actu_tv/anne-elisabeth-lemoine-jai-pas-de-gros-moment-de-solitude-face-a-dorothee-qui-ne-laide-pas-vraiment-1748174?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Anne-Élisabeth Lemoine</a> recevait Louis Bodin dans C à vous. En annonçant la météo du lendemain, la présentatrice a lancé, sur un ton léger : <em>"l’effet Louis Bodin c’est qu’il neige dès demain à 8H</em>". Cette phrase a immédiatement suscité les rires des invités et des chroniqueurs présents autour de la table.</p> <p>Bien évidemment, la séquence s’inscrivait dans un contexte particulier. Depuis plusieurs jours, un épisode neigeux touchait une large partie du pays. Les images de routes saturées et de transports perturbés occupaient déjà l’actualité. Aussi, cette remarque a fait écho aux discussions en cours sur la fiabilité des prévisions diffusées en amont de l’événement.</p> <p>Sur le plateau, le météorologue, connu du grand public pour ses interventions à la radio et à la télévision, n’a pas réagi sur le moment à cette pique. La discussion s’est poursuivie dans une ambiance détendue, malgré une situation météorologique aux conséquences bien réelles.</p> <h2>Un épisode neigeux jugé plus intense que prévu</h2> <p>Depuis le début de la semaine, la France est confrontée à des chutes de neige marquées. Jusqu’à trente centimètres ont été relevés dans l’Ouest. En Île-de-France, plus de 800 kilomètres de bouchons ont été recensés. Les transports en commun parisiens ont connu de fortes perturbations. Quatre décès ont également été attribués aux conditions météo.</p> <p>Dans ce contexte, le ministre des Transports, Philippe Tabarot, s’est exprimé sur BFMTV. Selon lui, "<em>l’événement a été plus important que ce qui avait été annoncé</em>". Il a évoqué une situation "<em>un peu sous-évaluée</em>" par Météo-France, rappelant que trois centimètres étaient prévus, contre huit observés en petite couronne et à Paris intra-muros.<br /> De surcroît, ces déclarations ont relancé le débat sur l’anticipation des épisodes hivernaux, notamment dans les zones urbaines sensibles aux intempéries.</p> <h2>Louis Bodin répond et défend la prévision météo</h2> <p>Invité le soir même sur le plateau animé par la compagne de scène de nombreux chroniqueurs, Louis Bodin a tenu à répondre. L’ancien prévisionniste de Météo-France a affirmé : "<em>Je ne crois pas qu’on se soit trompé au point où on le dit</em>".</p> <p>Il a ensuite rappelé les contraintes du métier : "<em>Si on demande une précision au centimètre près, je le dis tout de suite, on ne sait pas faire</em>". Le spécialiste a insisté sur la notion d’ordres de grandeur, précisant que des fourchettes de 1 à 5 centimètres avaient été annoncées.</p> <p>Interrogé par Anne-Élisabeth Lemoine sur son ressenti, il a reconnu : "<em>Oui ça m’agace</em>". Tout en évoquant ses habitudes à reconnaître ses erreurs à l’antenne, le présentateur météo a souligné que "<em>la science ne sait pas encore faire cette précision-là</em>". Une analyse partagée sur le plateau par Nicolas Berrod, représentant du Parisien, également…

