Le Journal

Dakar : Al-Attiyah exulte enfin, le qatarien n’arrive pas à y croire
Sixième sacre sur le Dakar, premier avec Dacia : Nasser Al-Attiyah a dominé l’édition 2026 avec autorité. Au bout de l’effort, le Qatarien savourait une victoire presque irréelle.

Ferrari : attention à ce piège invisible de 2026, où la Scuderia n’aura pas le droit à l’erreur

Les sept cadrans d’Agatha Christie : la fin de la série Netflix expliquée

KPop Demon Hunters : que signifie le nom des Saja Boys ?
Derrière leur image de boys band ultra-stylé, les Saja Boys de KPop Demon Hunters cachent un sens bien plus dark. Ces idols ultra-populaires et charismatiques ont un nom qui n’a rien d’un hasard. Il renvoie à la mort, aux démons et au folklore coréen. Dans KPop Demon Hunters, impossible de ne pas remarquer les Saja Boys. Charismatiques, viraux, dangereux, ils débarquent comme le boys band ultime, celui qui pourrait voler la couronne des Huntr/x. Mais très vite, le film révèle que sous les paillettes et les chorégraphies parfaites se cache quelque chose de bien plus sinistre. Et tout commence avec leur nom. SommaireQui sont les Saja Boys dans KPop Demon Hunters ?L'origine mythologique des Saja Boys Qui sont les Saja Boys dans KPop Demon Hunters ? © Netflix Dans l’univers du film, les Saja Boys ne sont pas juste un groupe rival des héroïnes. Ce sont cinq démons déguisés en idols de K-pop, créés sur ordre du roi démoniaque Gwi-Ma. Leur mission est claire : séduire les fans, siphonner leur énergie et faire tomber le Honmoon, la barrière magique qui empêche les démons d’envahir le monde humain. Le groupe est composé de Jinu (le leader), Romance, Mystery, Abby et Baby. Sur scène, ils incarnent tout ce que la K-pop sait produire de plus irrésistible. Avec leur charisme, leur esthétique et la viralité, ils envoûtent le public autant que les BTS ou Stray Kids. Mais contrairement (on l'espère) à ces groupes, chaque concert des Saja Boys est en réalité un rituel. Plus les fans crient, plus ils s’attachent au groupe, plus leur énergie est aspirée pour affaiblir la barrière qui protège l’humanité. Le cerveau de tout ça, c’est Jinu. Ancien humain, il a vendu son âme à Gwi-Ma pour obtenir richesse et une voix céleste. Effacé de sa mémoire, il vit comme un démon loyal, jusqu’au moment où sa culpabilité remonte et où son lien avec Rumi, membre de Huntr/x, vient tout remettre en question. L'origine mythologique des Saja Boys © Netflix Le mot "saja" lui-même est un énorme jeu de piste. En coréen courant, 사자 (saja) signifie tout simplement lion, ce qui colle parfaitement à leur image publique d'un groupe dominant la scène, avec un logo du roi des animaux et une aura de prédateurs charismatiques. Mais il y a un deuxième sens, beaucoup plus folklorique. "Saja" désigne aussi les jeoseung-saja, les messagers de la mort dans le folklore coréen. Ce sont des psychopompes. Ils n’ont pas pour rôle de tuer, mais d’escorter les âmes des morts vers l’au-delà, sous l’autorité du roi des enfers Yeomra. Des sortes de fonctionnaires de la mort, craints mais respectés, qui se tiennent entre le monde des vivants et celui des esprits. Le film fusionne ces deux sens. En façade, les Saja Boys sont des lions de la K-pop, des idoles dominantes. Mais en réalité, ce sont des collecteurs d’âmes, exactement comme les jeoseung-saja, relookés en stars de pop démoniaques. Leur boulot n’est plus de guider les âmes après la mort, mais de les voler avant, via la transe des concerts et l’adoration des fans. Visuellement aussi, le clin d’œil est là. Leurs formes démoniaques reprennent des codes des faucheurs coréens. Tenues sombres, accessoires, le gat, ce chapeau traditionnel caractéristique qu'ils portent pendant leurs représentations, tout ça fait du groupe des versions idols des psychopompes folkloriques.

Biathlon – Poursuite de Ruhpolding (F) : Simon déclare forfait

Ski alpin – Coupe du monde : L’étape de Crans-Montana maintenue

Biathlon – Sprint de Ruhpolding (H) : Jacquelin incertain

Biathlon – Sprint de Ruhpolding (F) : Jeanmonnot a eu une montée de stress juste avant le départ !
Après le sprint de Ruhpolding, ce vendredi, que la Franc-Comtoise a terminé à une très belle 2e place, consolidant du même coup son dossard jaune, Lou Jeanmonnot a révélé qu'elle avait été prise d'une montée de stress avant le départ. Au point de solliciter juste avant de s'élancer son entraîneur Cyril Burdet, qui a su calmer sa protégée. Cet article Biathlon – Sprint de Ruhpolding (F) : Jeanmonnot a eu une montée de stress juste avant le départ ! est apparu en premier sur Sport 365.

Biathlon : Les larmes de Michelon, les espoirs de Bened et Braisaz-Bouchet

Biathlon (F) – Sprint de Ruhpolding : Un podium de plus pour Jeanmonnot

Rallye-raid – Dakar : Loeb fataliste face aux crevaisons

Ski alpin (H) – Super-G de Wengen : Franzoni, premier au départ, premier à l’arrivée !
Parti avec le dossard 1, l'Italien Giovanni Franzoni a remporté le Super-G de Wengen, signant ainsi sa première victoire en Coupe du Monde, à 24 ans. Il a devancé Stefan Babinsky et Franjo Van Allmen alors que le premier Français, Nils Allègre, a terminé 10e. Cet article Ski alpin (H) – Super-G de Wengen : Franzoni, premier au départ, premier à l’arrivée ! est apparu en premier sur Sport 365.
