Le Journal

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À l’inverse des autres partis de gauche, le PS a continué à discuter avec Sébastien Lecornu. Au point de lui devenir indispensable… pour mieux tirer son épingle du jeu.
Toni Kroos sait pourquoi le Real Madrid galère
Défaite face à Barcelone en finale de la Supercoupe d’Espagne, cette défaite a entraîné le limogeage de Xabi Alonso, avant l’élimination de la Coupe du Roi par Albacete quelques jours plus tard. Cette défaite en Supercoupe a depuis été analysée par l’ancien milieu de terrain du Real Madrid, Toni Kroos. Dans l’émission « Einfach mal luppen » (via Diario AS), il estime que son ancien club est incapable de remporter les grands matchs sans un facteur d’imprévu. « J’ai le sentiment qu’il leur faut une certaine dose de chaos sur le terrain pour gagner ce genre de rencontres. Rien de planifié, de contrôlé ou d’élaboré, mais plutôt un jeu d’échanges. Laisser place à l’imprévisible. C’est là qu’il peut exprimer tout son talent. Mais ensuite, il arrive des choses comme le premier but de Barcelone, des choses qui ne devraient pas se produire. Pourquoi ? Parce qu’on sort d’une bonne défense pendant 30 ou 35 minutes. Xabi a également déclaré en conférence de presse qu’il avait le sentiment de maîtriser la rencontre. » Sans le ballon, mais en pleine maîtrise. Et soudain, Raphinha se retrouve en position idéale, mais il la rate. Il est temps de reprendre son souffle et de ralentir. « Il s’agit de casser le jeu de l’adversaire. Ce qui ne peut pas arriver à une grande équipe, c’est qu’elle marque 30 secondes plus tard parce qu’on concède de l’espace ou qu’on perd bêtement un ballon. Dans ces moments-là, les attaquants doivent aussi être capables de conserver le ballon et de ne pas prendre de risques pour éviter d’autres pertes. J’ai l’impression qu’il y a un manque de feeling, une certaine compréhension du jeu et des exigences de chaque situation. » Kroos : Alonso a fait le mauvais choix pour le Superclasico Kroos a également donné son avis sur la décision d’Alonso d’adopter une approche conservatrice pour la finale de la Supercoupe à Djeddah. « C’est flatteur qu’il s’adapte. Il sait que les choses se termineraient mal s’il jouait en un contre un. C’est pourquoi il privilégie la voie qui lui offre les meilleures chances de succès, une stratégie qui a déjà fait ses preuves lors du Clasico en Liga. « On peut toujours gagner de cette façon » « On peut toujours gagner de cette façon, mais on perd la plupart des matchs. On peut gagner grâce à la qualité individuelle de l’effectif. On l’a vu sur le but de Vini, mais je regrette le manque de construction du jeu. Les équipes qui visent 70 % de possession souffrent avec les 30 % restants. Barcelone est une équipe qui souffre sans le ballon. Et que font-ils ? Ils se battent pour le récupérer. « Quand on parvient à maintenir une possession équilibrée, les chances de battre Barcelone augmentent considérablement. Si on ne mise que sur la contre-attaque, même avec un effectif de grande qualité, les chances de victoire sont minimes. »

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