Le Journal

Movies and TV shows casting across the US
Joyeux Noël zot tout !
L’heure des fêtes a sonné. Ce jeudi 25 décembre 2025, c’est Noël. L’occasion pour l'équipe d'Imaz Press de partager avec vous ces quelques mots, pour cette parenthèse que l’on sait toujours trop courte. Car oui, elle ne dure jamais assez longtemps (Photo : rb/www.imazpress.com) Cette nuit, le Père Noël a fait le tour du monde, déposant ses cadeaux au pied des sapins, accompagné de ses fidèles rennes - pour un bilan carbone toujours officiellement irréprochable. Sous les sapins, il y avait des surprises, des sourires… et parfois des cadeaux dont La Réunion et la France se seraient bien passées. Car si Noël est un jour de fête, il reste aussi un miroir de nos réalités. En ce jour de Noël, Imaz Press a d’abord une pensée pour celles et ceux qui ne sont pas à la fête. Pour les populations frappées par les catastrophes, ici comme ailleurs, pour les familles encore en reconstruction, pour celles et ceux dont le seul vœu serait de retrouver un quotidien digne. Beaucoup, une fois encore, ont eu le sentiment d’être oubliés. Malgré les élans de solidarité, malgré les promesses, la fracture entre les discours et la réalité demeure. Et Noël n’efface pas l’impression persistante d’abandon, ni la lassitude face à des décisions politiques souvent déconnectées du terrain. Car certains cadeaux politiques, cher Père Noël, restent difficiles à digérer. Des orientations, des choix qui donnent parfois le sentiment que l’histoire bégaie, au détriment des territoires ultramarins. Imaz Press pense également à celles et ceux qui passeront Noël seuls, loin de leurs proches, ou sans toit. À celles et ceux que la précarité, la maladie ou l’isolement tiennent à l’écart de la table familiale. À celles et ceux opprimés, victimes de guerres, de génocides, de la folie humaine et de la course à la militarisation. Pour eux, le Père Noël ne passe pas, ou trop rarement. Cette année encore, le Père Noël aura fait de son mieux. Pas assez, sans doute. Mais espérons que l’année à venir saura rallumer quelques lumières, réparer un peu plus, écouter un peu mieux. Et qu’en 2026, il y aura enfin de la place pour tout le monde dans la hotte. 2025 touche à sa fin. Avant d’entrer dans une nouvelle année qui s’annonce, une fois encore, dense et pleine d’enjeux, il est temps de vous souhaiter un joyeux Noël. De la part de toute l’équipe d’Imaz Press, un joyeux Noël zot tout.

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Au Vatican, Léon XIV célèbre sa première messe de Noël
Léon XIV a célébré mercredi soir la première messe de Noël de son pontificat dans la basilique Saint-Pierre au Vatican, délivrant un message de "charité et d'espérance" face aux dérives d'une "économie faussée". Peu avant la messe, le pape américain est sorti sur le parvis de la place Saint-Pierre pour saluer les quelque 5.000 fidèles massés sous la pluie pour suivre la cérémonie sur écrans géants, faute de place à l'intérieur de la basilique. "La basilique Saint-Pierre est très grande, mais malheureusement pas assez pour tous vous accueillir. J'admire et respecte et vous remercie pour votre courage et votre envie d'être ici ce soir", a-t-il lancé en anglais. Devant les cardinaux, évêques, diplomates et environ 6.000 fidèles, Léon XIV, qui affiche un style plus discret que son prédécesseur François, a ensuite prononcé une homélie très religieuse sans évoquer directement de sujet d'actualité. "Alors qu’une économie faussée conduit à traiter les hommes comme de la marchandise, Dieu se fait semblable à nous, révélant la dignité infinie de toute personne", a déclaré le pape. "Proclamons la joie de Noël, qui est la fête de la foi, de la charité et de l’espérance", a-t-il ajouté. Cette cérémonie commémorant la naissance du Christ, l'une des plus solennelles de l'année, a mêlé chants traditionnels et gestes symboliques. Le pape de 70 ans a décidé de la célébrer à un horaire plus tardif que sous le pontificat de François (19H30). Autre changement majeur : Léon XIV présidera jeudi matin la messe du jour de Noël, renouant ainsi avec une tradition qui remontait au pontificat de Jean-Paul II (1978-2005). Il prononcera ensuite à 12H00 (11H00 GMT) sa bénédiction "Urbi et Orbi" (à la ville et au monde) en mondovision depuis le balcon de la basilique, lors de laquelle le pape se livre traditionnellement à un tour d’horizon des conflits dans le monde. Fervent défenseur d’une paix "désarmée et désarmante", le chef de l'Eglise catholique devrait y renouveler ses appels à la paix. Mardi soir, Léon XIV a déjà demandé une trêve d'un jour pour Noël dans le monde entier, disant regretter le fait que "la Russie semble avoir rejeté la demande de trêve". Aucun texte du Nouveau testament ne précise le jour et l'heure de naissance de Jésus de Nazareth. Sa célébration le 25 décembre dans la tradition chrétienne a été choisie au IVe siècle en Occident. Ce Noël 2025 coïncide avec la clôture du Jubilé, "Année sainte" de l'Eglise qui a attiré des millions de pèlerins à Rome. AFP

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Les principaux disparus en France en 2025
De Jean-Marie Le Pen à Claudia Cardinale en passant par Jean-Louis Debré, Thierry Ardisson, Bertrand Blier et Nicole Croisille, voici quelques-unes des personnalités disparues en France en 2025. JANVIER - 4: Claude ALLEGRE, 87 ans, géochimiste, ancien ministre de l'Education nationale - 7: Jean-Marie LE PEN, 96 ans, figure de l'extrême droite, fondateur du Front national (FN) et finaliste de l'élection présidentielle en 2002 face à Jacques Chirac - 20: Bertrand BLIER, 85 ans, cinéaste, auteur de films cultes et provocants comme "Les Valseuses" - 21: Valérie ANDRE, 102 ans, médecin militaire, parachutiste, pilote d'hélicoptère et première Française générale - 22: Jean-François KAHN, 86 ans, journaliste, fondateur de L'Evènement du Jeudi et de Marianne - 28: Catherine LABORDE, 73 ans, ancienne présentatrice météo, figure populaire de TF1 FEVRIER - 6: Paul-Loup SULITZER, 78 ans, écrivain, homme d'affaires, auteur à succès de thrillers politico-financiers MARS - 2: Herbert LEONARD, 80 ans, chanteur au succès immense dans les années 1980 - 4: Jean-Louis DEBRE, 80 ans, ex-président de l'Assemblée nationale et du Conseil constitutionnel, fidèle de Jacques Chirac - 16: Emilie DEQUENNE, 43 ans, actrice belge installée en France, révélée à 18 ans pour son premier rôle dans "Rosetta" - 31: Yves BOISSET, 86 ans, cinéaste connu pour ses films engagés AVRIL - 21: Odile de VASSELOT, 103 ans, ancienne résistante - 30: Isidore PARTOUCHE, 94 ans, fondateur du groupe de casinos Partouche et roi des machines à sou MAI - 14: Daniel BILALIAN, 78 ans, ex-présentateur de JT et figure de France Télévisions - 17: WERENOI, 31 ans, rappeur, numéro un des ventes d'albums en France en 2023 et 2024 - 23: Sebastião SALGADO, 81 ans, photographe franco-brésilien connu pour ses photos en noir et blanc - 24: Marcel OPHULS, 97 ans, documentariste, auteur du film "Le Chagrin et la pitié" sur la France de Vichy - 27: Jean TIBERI, 90 ans, ancien maire RPR de Paris, éclaboussé par les affaires - 30: Etienne-Emile BAULIEU, 98 ans, médecin et chercheur, inventeur de la pilule abortive JUIN - 2: Pierre NORA, 93 ans, historien, éditeur et académicien - 4: Nicole CROISILLE, 88 ans, chanteuse, danseuse et comédienne, interprète du succès planétaire "dabadabada" dans "Un homme et une femme" - 4: Philippe LABRO, 88 ans, journaliste, patron de radio, auteur de romans à succès, cinéaste mais aussi parolier de chansons - 17: Bernard LACOMBE, 72 ans, footballeur, figure de l'Olympique lyonnais JUILLET - 7: Olivier MARLEIX, 54 ans, député de l'Eure, ancien président du groupe LR à l'Assemblée - 14: Thierry ARDISSON, 76 ans, publicitaire, animateur et producteur, figure impertinente de la télévision - 14: Jean-Pierre AZEMA, 87 ans, historien, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale - 16: Loïk LE FLOCH-PRIGENT, 81 ans, grand capitaine d'industrie, emprisonné quelques années dans "l'affaire Elf" - 18: André VINGT-TROIS, 82 ans, cardinal, ancien archevêque de Paris SEPTEMBRE - 23: Ziad TAKIEDDINE, 75 ans, homme d'affaires franco-libanais et l'un des grands protagonistes des affaires politico-financières françaises - 23: Claudia CARDINALE, 87 ans, actrice italienne naturalisée française, icône du cinéma italien et muse des plus grands réalisateurs OCTOBRE - 31 : Tchéky KARYO, 72 ans, acteur franco-turc aux quelque 80 films dont "L'Ours" de Jean-Jacques Annaud et "Nikita" de Luc Besson NOVEMBRE - 4 : Claude BEBEAR, 90 ans, figure du capitalisme français et fondateur de l'assureur Axa - 6 : Louis SCHWEITZER, 83 ans, patron du constructeur automobile Renault pendant 13 ans et ex-directeur de cabinet de Laurent Fabius à Matignon - 16 : Xavier EMMANUELLI, 87 ans, confondateur de Médecins sans frontières et fondateur du Samu social - 22 : Robert BIRENBAUM, 99 ans, résistant, frère d'armes de Missak Manouchian DECEMBRE - 12 : Françoise BRION, 92 ans, actrice en vogue au cinéma à l'époque de la Nouvelle Vague - 16 : EDIKA, 84 ans, dessinateur de bande dessinée et pilier de "Fluide Glacial"…
À Kiev, les réalités paradoxales d'un Noël en temps de guerre
Une jeune femme pose pour son petit ami devant un stand de vin chaud à côté d'enfants sur un manège illuminé et d'un sapin géant. A Kiev, comme dans les autres villes européennes, les célébrations de Noël sont présentes, mais elles s'accompagnent ici de sirènes et bombardements. Mardi, la capitale ukrainienne a été visée par de nouvelles frappes russes qui y ont fait plusieurs blessés, selon les autorités. Une réalité qui tranche avec l'esprit festif de cette période et qui oblige les habitants à jongler mentalement entre leur vie quotidienne et les ravages de la guerre. "Les gens pensent que nous n'avons que les missiles et les abris. Mais nous avons aussi des fêtes. Prendre des photos, boire du vin chaud, manger de bons petits plats, c'est agréable de changer d'air", raconte à l'AFP Vlada Ovchinnikova, 25 ans, à qui ce contraste n'a pas échappé. "C'est un sentiment très étrange. Vous vous réveillez et vous apprenez que quelqu'un est mort à Kiev. Puis, vous allez travailler. C'est comme si votre esprit était scindé en deux", explique-t-elle. Une réalité à laquelle les Ukrainiens se sont habitués après bientôt quatre ans de guerre, mais qui se rappelle à eux parfois brutalement. "D'habitude, nous n'y pensons pas, mais soudain, nous nous souvenons : bon sang, ça ne devrait vraiment pas être comme ça", poursuit Vlada. - "Ressentir du bonheur" - Au marché de Noël de l'Expocenter de Kiev, qui a accueilli plus de 330.000 personnes au cours des trois premières semaines de décembre, la foule se presse autour d'une patinoire où résonnent les classiques hivernaux, à peine audibles à cause des cris joyeux des enfants qui se balancent sur un manège à bascule à proximité. Ce spectacle, entretenu par des générateurs électriques, est régulièrement interrompu par des coupures de courant causées par les frappes russes de ces derniers mois. Svitlana Iakovleva serre fort ses deux petits-enfants qui regardent des personnages de bonhommes de neige interpréter une chorégraphie sur des chansons de Noël. "Nos enfants veulent ressentir du bonheur, vivre leur enfance", explique cette grand-mère de 57 ans, qui a une routine bien établie à chaque attaque russe. A la moindre alerte, elle vérifie sur son téléphone les informations officielles sur la menace de drones ou de missiles. Elle choisit ensuite soit d'aller se mettre à l'abri, soit d'ignorer l'alerte. Une attitude courante chez les Ukrainiens au vu de la régularité des attaques. Selon une analyse par l'AFP des données de l'armée de l'air ukrainienne, la Russie a frappé des villes du pays quasiment toutes les nuits de l'année en 2025. Myroslava, la petite-fille de Svitlana, se plaint elle des "coupures de courant à la maison", bien que la famille ait des sources électriques de secours. Cette fillette de six ans a passé la majeure partie de sa vie dans un pays en guerre. "Les enfants savent tout (...) Ils se sont adaptés", explique leur grand-mère. - "Continuer à vivre" - En pleine période de Noël, que les Ukrainiens célèbrent le 25 décembre, le 7 janvier (qui correspond au 25 décembre de l'ancien calendrier julien conservé par l'église orthodoxe russe), ou les deux selon leur contexte culturel et familial, la question de savoir si l'énergie doit être utilisée pour les festivités fait débat. "Les illuminations décoratives et les guirlandes ne sont pas une priorité", a tranché début décembre la Première ministre Ioulia Svyrydenko, invitant les citoyens à réduire leur consommation. Des célébrations ont malgré tout lieu. Devant les dômes dorés de la cathédrale Sainte-Sophie, dans le centre de Kiev, un sapin de Noël a été installé. Reste que beaucoup d'Ukrainiens disent avoir du mal à célébrer. "Les Russes m'ont privé de mon envie de faire la fête il y a longtemps. Ce n'est plus comme avant", témoigne Danylo Tkatchenko, 27 ans. Pour autant, "même dans les moments les plus sombres, et littéralement sombres, car nous sommes privés d'électricité en raison des attaques constantes, nous continuons à vivre.…
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