Introduction

DJI a récemment dévoilé la deuxième version de la Pocket, cette caméra stabilisée sortie fin 2018 avec un format unique en son genre. En gardant la même approche, la marque semble avoir écouté les critiques émises sur sa première version et promet « la magie à portée de main ». Voyons voir de quoi est capable la DJI Pocket 2.

La DJI Pocket 2 // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Quasiment deux ans après l’Osmo Pocket, DJI dévoile la deuxième version de sa petite caméra stabilisée de poche. Dans un souci de simplification de gamme, la marque se sépare du terme Osmo et propose ainsi l’appellation Pocket 2, tout simplement. Sur le papier, cette caméra semble corriger les principaux défauts de la première version : champ de vision trop étroit, qualité sonore perfectible, absence de pas de vis et surtout qualité vidéo moyenne en basses lumières. Nous avons vérifié pour vous ces évolutions, et voici notre test complet de la DJI Pocket 2.

La fiche technique de la DJI Pocket 2

Ce test a été réalisé à partir d’une Pocket 2 prêtée par DJI

Même design, même interface, mais nouvel embout

Le format de la caméra n’a pas évolué depuis la première génération, et seuls quelques millimètres viennent différencier les deux versions. La Pocket 2 est donc toujours aussi compacte et provoque le même effet surprise lors du premier allumage — voir la nacelle motorisée s’actionner reste très impressionnant sur un si petit produit. Comptez moins de 12,5 centimètres de hauteur et à peine 117 grammes. La finition est excellente, ce qui n’est pas surprenant de la part de DJI.



La Pocket 2 impressionne par sa petite taille // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Nous émettons alors d’emblée la même remarque qu’il y a deux ans : l’effort de miniaturisation est remarquable, mais la taille du produit ne permet pas une prise en main optimale. On ne sait pas où placer le petit doigt, et on a souvent peur de boucher les micros — ce qui n’est pas souvent le cas dans les faits. Les petites mains seront plus à l’aise avec la Pocket 2, tandis que les autres devront faire un peu plus attention. Dans un tout autre registre, sachez que la caméra met 4 secondes à s’allumer complètement, et moins de 2 secondes à s’éteindre. Cette rapidité rend le produit très agréable à utiliser.

La Pocket 2 se réveille // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Le produit est toujours tout en longueur, avec une majeure partie dédiée à la prise en main, et la nacelle mécanique à 3 axes en bout de course. Les deux boutons situés côte à côte en façade servent à lancer des vidéos, changer de mode, recentrer et retourner la nacelle. Notez qu’un appui long sur le bouton gauche permet de mettre en pause l’enregistrement d’une vidéo, puis de le reprendre, de quoi faciliter le dérushage/montage. Le troisième et dernier bouton est quant à lui positionné sur la tranche droite de l’appareil et permet simplement d’allumer et d’éteindre la caméra. Les tranches gauche et inférieure accueillent respectivement l’emplacement microSD et le port de recharge USB-C. La Pocket 2 n’embarque malheureusement toujours pas de haut-parleur.



Les boutons et l’emplacement microSD // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Vous remarquerez sur les photos la présence de petits pins de connexions entre l’écran et les boutons. Il s’agit du même système de connexion propriétaire que la première génération, qui permet de fixer un petit embout (USB-C ou Lightning), nécessaire pour brancher la Pocket 2 à son téléphone. Le but est alors de contrôler la caméra via l’application DJI Mimo, qui offre entre autres un cadrage plus précis. Nous redonnons la même petite astuce que lors de notre test : il est possible de connecter l’adaptateur à l’envers pour qu’il ne dépasse pas du produit — pas besoin de remplacer cet adaptateur par le cache fourni après chaque utilisation.


L’embout USB-C monté dans les deux sens // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Surprise, en plus des embouts USB-C et Lightning, DJI inclut cette année un autre petit connecteur dans la boîte : le joystick. Ce dernier propose une fonction qui manquait à certains utilisateurs, à savoir le contrôle manuel des mouvements de la nacelle. Cet ajout est donc le bienvenu, surtout qu’en plus du joystick, le petit connecteur embarque un bouton qui permet de changer de mode de stabilisation ou de définir l’action liée au joystick — zoom ou déplacement de la nacelle.


Le joystick permet le contrôle manuel des mouvements de la nacelle // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

En plus de proposer encore plus de contrôle sur la caméra, le joystick permet de réaliser des plans cinématographiques avec plus de précision qu’un simple mouvement de la caméra. Comprenez qu’il est possible de faire tourner la nacelle sans toucher à la position de la caméra en elle-même. Attention tout de même, retenir les différentes actions de tous les boutons nécessite une certaine gymnastique. Il faudra attendre quelques utilisations et une période d’apprentissage avant d’avoir les bons réflexes. Notez qu’il est possible de régler la sensibilité du joystick dans les paramètres. On apprécie ici la qualité d’intégration proposée.

L’écran tactile d’un pouce est toujours de la partie. Il ne se met jamais en veille, affiche un retour vidéo et permet le paramétrage de la caméra. On ne note aucune évolution majeure du côté de l’interface, qui reste très agréable à utiliser malgré la petite taille de l’écran. La navigation dans les différents menus se fait par glissement de doigt, à l’instar des caméras GoPro et de la caméra d’action de DJI. Voici une liste non exhaustive des possibilités de contrôle proposées par l’interface : accéder aux paramètres, recentrer et retourner la nacelle, changer de mode de stabilisation, regarder et supprimer les vidéos/photos, changer le mode de prise (photo, vidéo, panorama, ralenti, Time Lapse).

L’écran de la Pocket 2 // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

La Pocket première du nom n’était pas reconnue pour ses performances audio, et DJI a donc décidé cette année de doubler le nombre de microphones sur le produit. Ainsi, en plus de celui situé en façade, on retrouve trois autres microphones, tous situés à la même hauteur juste en dessous de la nacelle — à droite, derrière et à gauche. Leur positionnement a bien été réfléchi puisque nos doigts viennent naturellement les encercler sans pour autant les toucher. Nous reviendrons sur la qualité audio proposée par ces derniers dans la prochaine partie.

On remarque ici deux des trois micros placés sous la nacelle // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

La coque de transport/protection est encore mieux pensée que celle de la première génération. Une fois rangé, le produit reste bloqué naturellement et ne demande donc pas de petite accroche pour venir sécuriser le tout. Ce détail paraît minime, mais il supprime tout de même une étape au rangement et à la sortie du produit. Aussi, la coque laisse un accès libre au port USB-C, à l’indicateur de chargement, et nous permet cette année de transporter le joystick (inclus), un embout pour téléphone (inclus) et même un objectif grand angle (non inclus). Comme sur le premier modèle, après avoir éteint la caméra, la nacelle se bloque dans une certaine position pendant quelques secondes pour laisser le temps à l’utilisateur de glisser facilement le produit dans la coque de protection. Bref, DJI sait que la nacelle motorisée de la Pocket 2 est par définition fragile, et a tout fait pour offrir un moyen de protection agréable à utiliser. C’est réussi.



La coque de la Pocket 2 est très bien pensée // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Même si la Pocket 2 peut tenir debout sur une surface plane, ses 117 grammes offrent une résistance au vent quasi inexistante : l’utiliser de la sorte serait risquer bêtement une chute et par extension un endommagement de la nacelle stabilisée, qui embarque, rappelons-le, trois petits moteurs. Sans pour autant intégrer le fameux pas de vis tant demandé directement dans le châssis du produit, DJI a pensé cette année à une solution toute simple : une mini-extension qui propose quant à elle un pas de vis. Ce support trépied est inclus dans la boîte et se clipse en bas du produit, après avoir retiré la petite partie déjà en place. Notez d’ailleurs que l’extension trépied est très compliquée à retirer, mais elle agrandit tellement peu la taille du produit qu’on préféra la laisser installée.



Le support trépied est facile à installer, mais pas à retirer // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

La même 4K, mais de meilleures images en basses lumières

C’est dans cette partie qu’il y a eu le plus d’évolutions cette année. DJI a écouté les retours et propose des améliorations sur les deux principales remarques émises par les utilisateurs à l’encontre de la première génération de Pocket : la qualité vidéo moyenne en basses lumières et le champ de vision trop étroit. La marque a décidé d’abandonner le capteur 1/2,3″ de la Pocket première du nom, pour un capteur 1/1,7″. Pour faire bref, ce dernier devrait logiquement offrir des images plus détaillées en basses lumières.

La Pocket 2 ouvre à f/1,8 contre f/2 pour la première version // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Résultat ? Oui, le capteur de la Pocket 2 fait mieux que celui de l’Osmo Pocket dans des conditions lumineuses difficiles, mais si les noirs sont moins bouchés, la plage dynamique n’est pas pour autant incroyable et fait ressentir ses limites assez vite. En pleine journée et avec beaucoup de lumière, les zones très contrastées affichent inévitablement du grain. Bref, il y a encore du progrès à faire, mais la Pocket 2 n’a pas à rougir étant donné la taille de son capteur.

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Beaucoup attendaient l’arrivée d’un capteur d’un pouce et seront peut-être déçus de voir que DJI s’est finalement tourné vers un capteur 1/1,7″, mais le passage à la taille symbolique des 1” aurait inexorablement poussé la marque à augmenter le prix du produit — qui aurait d’ailleurs perdu en compacité. Quoi qu’il arrive, les performances en basses lumières sont meilleures et sont même devenues correctes : prenons pour exemple le passage du tram à 04:53.

Nous nous sommes attardés sur les performances proposées par le capteur dans des situations lumineuses compliquées, mais sachez que les vidéos tournées en journée sont de très bonne qualité pour une caméra de cette taille. Les exemples proposés dans la vidéo ci-dessus parlent d’eux-mêmes : les images sont fluides et satisferont là aussi la majorité des utilisateurs. Notons tout de même une perte de détails assez marquée dans les scènes présentant de la vitesse. Rappelons que la Pocket 2 peut enregistrer en 4K jusqu’à 60 images par seconde et propose des ralentis en 1080 p 240 fps — attention à utiliser ce mode avec de très bonnes conditions lumineuses. Notez qu’un mode haut débit de 100 Mb/s est disponible jusqu’en 4K 30 fps, mais attention à ne pas l’utiliser en continu : il provoque une chauffe très importante de la caméra.

La Pocket 2 propose un très bon rapport taille/qualité d’image // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Les couleurs sont retranscrites assez naturellement et la saturation n’est pas accentuée, à l’inverse des caméras GoPro pour ne citer qu’elles. Le rendu est alors un peu plus froid, mais plus cinématographique, d’autant plus que le capteur de la Pocket 2 propose un léger, mais notable effet bokeh. En mode vlog, le visage est alors net et détaché de l’arrière-plan flou, ce qui rend les vidéos plus professionnelles, ou en tout cas plus agréables à regarder. Vous trouverez ci-dessous une démonstration des très bonnes performances de l’autofocus, ainsi qu’un exemple de zoom numérique x2 proposé par la caméra. Ce dernier est à utiliser avec modération, car il affecte sensiblement (et sans surprise) l’image. Enfin, le mode Pro permet de gérer l’exposition, la balance des blancs, et le profil de couleur (normal ou d-cinelike, pas de Dlog).

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Nous reprochions à la première génération le faible champ de vision du capteur : ses 80 degrés ne suffisaient pas à cadrer facilement son visage, un comble pour une caméra dédiée aux vlogs. DJI a là aussi revu sa copie, et propose désormais un champ de vision de 93 degrés pour sa Pocket 2. Ce dernier rend l’enregistrement des vidéos bien plus agréable : plus besoin de tendre complètement le bras pour être sûr de capter l’ensemble de son visage. Attention tout de même à garder une certaine distance entre la caméra et soi. Ces 13 degrés supplémentaires sont les bienvenus, mais il n’en fallait pas moins. Notons qu’aucune distorsion n’est à déplorer.

Passons désormais à la qualité audio proposée par les quatre microphones de la Pocket 2. Le vent est assez bien géré, et la prestation offerte est très satisfaisante. Sur ce point, les micros de la Pocket 2 feront mieux que ceux de votre téléphone. Cependant, comme démontré dans cette vidéo, le comportement des micros est assez étrange : le fait de boucher un seul des trois micros supérieurs coupe totalement l’arrivée du son. Il est possible, en passant par le mode pro, de choisir parmi 3 modes : tous les micros activés, micro en façade seulement, micros avant et arrière seulement. Le résultat n’est pas pertinent, et un mode automatique aurait sûrement été plus judicieux. Un seul conseil est donc à donner : faites attention à ne pas boucher les micros avec vos doigts.

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Nous vous proposons, à partir de 02:10 une comparaison entre la qualité audio de la Pocket 2 et de la GoPro Hero 9 Black, et ce dans une situation classique de vlog. Nous vous laissons juger la différence, mais nous remarquons de notre côté un volume sonore par défaut plus élevé sur la GoPro. Cela n’implique pas forcément une meilleure qualité audio, et le son capté par la Pocket 2 paraît justement légèrement plus détaillé. Le train en arrière-plan semble également moins parasiter la scène sonore.

La Pocket 2 peut également prendre des photos, et si on ne peut s’empêcher de vous conseiller de passer directement pas votre téléphone, il faut bien admettre que DJI a amélioré sa formule cette année. Les photos proposées sont de bonnes factures et présentent un bon niveau de détails, à condition de ne pas utiliser le zoom. Soulignons l’étrange disparition de l’enregistrement des photos en Raw + JPEG : il faut désormais choisir l’un ou l’autre.


De base, même si la Pocket 2 est dotée d’un capteur de 64 mégapixels, les images JPEG enregistrées le sont en 16 mégapixels. C’est la technique du pixel binning, qui va permettre de regrouper quatre pixels en un, plus lumineux. Il est cependant possible de passer en mode “haute qualité” et d’atteindre alors la définition native de 64 mégapixels. Dans les faits et pour avoir comparé les deux, nous conseillons aux non-professionnels de rester en mode classique. La différence ne saute pas aux yeux, et le mode haute qualité a tendance à proposer des images plus sombres sans réellement gagner en détails.


La Pocket 2 tire parti de sa nacelle motorisée et offre un mode panorama 180° (4 photos rassemblées) et un mode panorama 3×3 (9 images rassemblées). Le processus d’assemblage est réalisé dans l’application DJI Mimo. On vous conseille d’utiliser un trépied dans la limite du possible pour profiter de la meilleure qualité possible. Enfin, la Pocket 2 propose des modes Time Lapse, Hyper Lapse et Motion Lapse. Il est en effet possible, après avoir choisi la fréquence et la durée du Time Lapse, de définir un point d’entrée, un point de sortie, et même des points de passage. Tout cela est directement possible depuis la caméra, même si passer par l’application permet plus de précision — on perd cependant en praticité puisqu’il faut brancher la caméra au téléphone.

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Dommage que ce mode fasse chuter la définition de 4K à Full HD : la perte de qualité est pour le coup notable. Vous remarquerez dans le premier Time Lapse quelques légers mouvements dus au vent : la légèreté du produit se fait ici ressentir.

Une stabilisation sans surprise exemplaire

Vous l’aurez compris, la Pocket 2 propose une véritable stabilisation de l’image, dans le sens où elle n’est pas logicielle, mais mécanique. Les moteurs de la nacelle offrent une stabilisation complète, c’est-à-dire sur les trois axes. La formule est restée identique, puisque l’on retrouve les deux vitesses et les trois modes de stabilisation — “suivre”, “inclinaison verrouillée” et “FPV”. Le premier suit et stabilise les mouvements sur les axes Pan et Tilt (vertical et horizontal) et conviendra alors à la majorité des utilisations. Le deuxième est assez explicite et suit uniquement les déplacements horizontaux, tandis que le dernier propose une approche un peu plus créative en suivant les mouvements des trois axes de la nacelle — utile pour réaliser des transitions originales. Les vidéos précédentes vous ont donné un bel aperçu de la stabilisation proposée par la Pocket 2 dans des situations classiques, et voici quelques exemples un peu mouvementés.

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Tout comme celle de la première version, la stabilisation de la Pocket 2 est excellente et surtout bluffante pour un produit de cette taille. On pourra reprocher quelques saccades dans les mouvements verticaux qui se font remarquer lorsque l’on marche avec la caméra. Un certain temps d’adaptation est nécessaire avant de maîtriser les possibilités de stabilisation, et il ne faut pas hésiter à basculer en mode rapide dans certaines situations : les mouvements de la nacelle sont par défaut très lents, si bien qu’il est facile de rater le cadrage d’un élément en mouvement. Attention également aux mouvements trop brusques, puisque la nacelle se bloque assez rapidement une fois son angle maximum atteint. Rien de bien grave, un double appui sur le bouton de droite suffit à recentrer la caméra.

La DJI Pocket 2 prend la pose // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Le mode de suivi ActiveTrack passe quant à lui en version 3.0, mais son fonctionnement reste identique : il suffit d’indiquer à la caméra l’emplacement de notre visage (double appui sur l’écran) pour qu’elle le détecte et fasse de son mieux pour toujours le cadrer. Il est possible d’encadrer une personne tout entière en passant par l’application. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus à partir de 02:18, le tracking est performant et n’abandonne pas l’affaire une fois le visage perdu : il cherche à le retrouver et réussit souvent ses tentatives. Les mouvements sont cependant très mécaniques et deviennent vite peu digestes, si bien qu’on recommandera de ne pas activer ce mode en permanence lors des passages vlogs. Quoi qu’il arrive, l’ActiveTrack se révélera très pratique pour les créateurs qui travaillent seuls. Notez que ce mode n’est pas disponible en 4K 60 images par seconde.

Une application plus dispensable

L’application n’a pas grandement évolué depuis la première génération de Pocket, mais la caméra s’en libère quelque peu. En effet, il est désormais possible de choisir la fréquence d’images, de gérer les réglages du mode Pro, et de paramétrer entièrement un Motion Lapse directement depuis l’écran de la caméra. Ainsi l’application, bien qu’utile, devient de moins en moins nécessaire à l’utilisation complète de la Pocket 2, et c’est une bonne chose.

USB-C oblige, le port de connexion présente assez de jeu pour que l’on vous conseille de ne pas laisser pendre la caméra au téléphone : prenez l’ensemble à deux mains. Pour rappel, des adaptateurs livrés avec le produit permettent de brancher la caméra à son téléphone, le but étant de profiter d’un plus grand écran pour cadrer la scène.

DJI Mimo

DJI Mimo

L’application propose l’ensemble des fonctions disponibles sur la caméra, mais offre plus de contrôle à l’instar de l’histogramme disponible dans les réglages. On retrouve également des fonctions d’édition de vidéos pour créer de rapides montages et même un mode Story. Ce dernier fonctionne avec des mouvements de caméra prédéterminés et ne nous a pas emballés. En plus de fournir des résultats très superficiels, il ne laisse que très peu de liberté dans la création.


Une autonomie satisfaisante, mais toujours pas de batterie amovible

La batterie de la Pocket 2 reste inchangée et embarque alors les mêmes 875 mAh que la première génération. DJI annonce une autonomie de 2 heures et 20 minutes pour une utilisation en 1080p 24 images par seconde. Voici ce que donnent nos tests :

  • 4K 30 images par seconde : 1 heure et 48 minutes
  • 1080p 60 images par seconde : 1 heure et 40 minutes

Ces résultats très théoriques sont assez satisfaisants, mais voici deux cas d’usage plus pratiques. Une heure d’utilisation aura fait perdre 40 % de batterie à la Pocket 2, avec un total de 13 minutes de vidéos enregistrées en 4K. L’écran de la caméra a été utilisé quelquefois, et le produit a été branché le temps de cinq minutes au téléphone. Un Motion Lapse de 30 minutes aura quant à lui fait passer le niveau de batterie de la caméra de 55 % à 25 %.

La Pocket 2 n’a pas de batterie amovible // Source : Maxime Grosjean pour Frandroid

Si la recharge complète se fait en une heure (un très bon point), elle ne comble pas l’absence de batterie amovible. C’est vraiment dommage pour un produit de ce type, il faudra penser à embarquer une batterie externe si vous comptez filmer toute votre journée. DJI a d’ailleurs prévu le coup et vend un étui de charge capable de recharger la caméra un peu plus d’une fois, pour la modique somme de 99 euros.

Un Pack Creator Combo qui fait envie, mais attention au prix

Tout comme pour ses drones, DJI propose un “Creator Combo”, c’est-à-dire un pack comprenant des accessoires supplémentaires, histoire d’utiliser pleinement les capacités du produit initial. Pour la Pocket 2, le pack est composé d’un mini-trépied, d’un objectif grand angle (110°) et d’une poignée multi-usage embarquant un haut-parleur et une prise mini-jack. Cette poignée permet surtout une communication avec un micro sans fil et sa bonnette anti-vent, tous deux également inclus dans le pack. DJI marque ici un joli point et confirme la cible de la Pocket 2 — les vloggers.

Le module micro (avec sa bonnette anti-vent) se connecte à la caméra grâce à la poignée multi-usage // Source : Site DJI

DJI a pensé à tout, et tous ces accessoires peuvent être transportés avec la coque de protection. Ce bundle est sur le papier vraiment attirant, si bien qu’il rend l’achat d’une Pocket 2 seule tout de suite moins recommandable. Le problème ? Il demande tout de même 140 euros de plus que la caméra de base.

Prix et disponibilité

La DJI Pocket 2 est affichée au prix de 369 euros, soit 10 euros de plus que la première version. Elle est disponible sur le site constructeur, sur Amazon, chez Boulanger et dans les enseignes du groupe Fnac Darty. Le bundle créateur est quant à lui proposé à 509 euros, et est disponible chez les mêmes revendeurs.

DJI annonçait le 15 mai dernier sa première caméra d’action. Cette dernière vient agrandir la famille Osmo et prend logiquement le joli nom d’Osmo Action. Le leader des drones civils propose pour sa dernière caméra…
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