A la mi-temps de ce Brésil-Serbie (0-0, 2-0 au final), on le reconnaît volontiers : on ciblait Richarlison comme le maillon faible de la flamboyante attaque de la Seleçao sur le papier (Neymar, Vinicius, Raphinha, et même Paqueta un cran en retrait). Car

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