Vos questions :
  • • Est-il possible de cocher plusieurs cases de son attestation de déplacement ?
  • Peut-on présenter un justificatif oublié après le contrôle de Police ?
  • La Police peut-elle vérifier votre caddie, sac de courses ou ticket de caisse ?
  • Puis-je effacer mon attestation et la réutiliser ?
  • Comment demander le remboursement de mon assurance auto ?
  • Puis-je rendre visite à mon compagnon s’il n’habite pas avec moi ?
  • Comment contester ses amendes ? 
  • Les grands-parents peuvent-ils aller chercher les enfants à l’école ?
  • Peut-on remplir plusieurs attestations par jour ?
  • • Peut-on se promener à vélo ?
  • Quid des mariages et cérémonies religieuses ?
  • Peut-on déménager ?
  • • Puis-je faire mes courses accompagné ?
  • • Peut-on faire ses achats pendant  plus d’une heure ?
  • • Que risque-t-on si l’on reçoit des invités ?
  • Un confinement prolongé ?
  • Fête de Noël en famille
  • Quid de l’école, du lycée, du bac ?
  • Confinement et santé
  • Prendre soin de soi pendant le confinement
  • Confiné.e.s à la maison
  • Confinement et enfance
  • Reconfinement national
  • Ce qui reste autorisé
  • Ce qui est interdit
  • Aides du gouvernement
  • [Mis à jour lundi 23 novembre à 14h47] Dernière ligne droite pour Emmanuel Macron. Ce week-end, avant de s’adresser aux Français dans un discours, afin d’énoncer certainement un allègement du confinement, le président de la République s’est enfermé à l’Elysée, selon Le Parisien. Il serait seulement sorti quelques heures, pour se rendre au siège d’une organisation qui réunit des fonds pour les populations d’Arménie et au Haut-Karabakh.
    Selon les confidences d’un de ses proches au Parisien, le chef de l’Etat a effectué “quelques appels de terrain, pour sonder” les représentants locaux et autres organisations professionnelles… “Mais tous les choix ne sont pas encore validés. Beaucoup de choses vont encore bouger d’ici mardi“, a-t-on ajouté. Les prochaines heures seront donc cruciales. En outre, un Conseil de Défense aura lieu dans la matinée du 24 novembre.

    Les mots-clés de ce prochain discours ? Prudence et patience…

    On va faire les choses par paliers, avec des règles du jeu liées à chacun de ces paliers. Ce qu’il faut éviter à tout prix, c’est le ‘stop and go’, qui est difficile à vivre pour les Français“, a expliqué au Monde Stanislas Guerini, délégué général de La République en marche (LREM).

    La grande mesure attendue, la réouverture des commerces, devrait être effective dès le 1er décembre, afin de permettre aux Français d’étaler leurs achats de fin d’année sur plusieurs semaines. Il s’agit d’éviter à tout prix une cohue dans les magasins, comme l’a expliqué le ministère de l’Économie au Monde.

    Marlène Schiappa a expliqué sur BFM TV qu’Emmanuel Macron allait “rappeler à chacun qu’on ne va pas être confinés éternellement” et “donner des perspectives“. Et de détailler: “Le président de la République va redonner un cap, un sens et une vision de la stratégie globale pour vivre avec le virus“.

    Question du jour : Les enfants doivent-ils avoir une attestation ?

    Comme pour les adultes, les enfants qui se déplacent seuls doivent sortir munis d’une attestation de déplacement dérogatoire, qui doit être signée par le représentant légal.

    S’ils se rendent à l’école, ils doivent cocher la case “déplacement entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle ou un établissement d’enseignement ou de formation“.

    Ils doivent également avoir un justificatif de déplacement scolaire. Le site du gouvernement précise que les collégiens et lycéens peuvent utiliser leur carnet de correspondance en tant que justificatif. 

    Toutefois, si les enfants sortent accompagnés de leurs parents, ils n’ont pas besoin d’attestation. Il suffit d’ajouter son nom sur l’attestation du parent qui l’accompagne.

    Pas assez de jouets cette année ?

    Pas de panique, le Père Noël devrait pouvoir contenter tout le monde, cette année. Lorsque les commerces seront rouverts, il ne faudra toutefois pas se ruer dans les rayons. “Il y aura de quoi fêter Noël, il ne faut pas se précipiter, il faut étaler dans le temps” ses achats, a rassuré Michel-Edouard Leclerc, le président du comité stratégique E.Leclerc, sur CNews.

    Il faut y aller calmement, il y a largement du stock, il ne faut pas oublier que, jusqu’à maintenant, tous ces jouets ne se sont pas vendus”, a-t-il ajouté, précisant que les rumeurs selon lesquelles les stocks de jouets ne seraient pas suffisants cette année étaient fausses…

    Les stations de ski, bientôt ouvertes ?

    Pourra-t-on partir aux sports d’hiver en décembre ? À la mi-novembre, la ministre du Travail Elisabeth Borne avait assuré aux professionnels de stations de ski que ceux-ci pouvaient embaucher des saisonniers, quitte à les mettre au chômage partiel si la situation n’était pas favorable pour ouvrir d’ici décembre.

    Les stations de ski, elles, se tiennent prêtes. Moult aménagements ont déjà été réalisés afin de skier avec le maximum de sécurité. 

    Le port du masque obligatoire dès l’âge de 11 ans, une jauge maximale de six personnes par télécabine et de huit sur un télésiège, une distanciation physique dans les files d’attente… 

    On est prêt, on est plein d’optimisme, on a tout pour accueillir les gens le mieux possible“, annonce à France Info Fabrice Boutet, le directeur général des remontées mécaniques SATA.

    Pour l’heure pour autant, les professionnels du secteur n’ont toujours pas eu la confirmation du gouvernement quant à leur réouverture possible. Certains avancent (avec optimisme) la date du 5 décembre. 

    On espère un lancement autour de la mi-décembre, peut-être la troisième semaine“, a tout de même précisé au Point Claudie Blanc-Eberhart, directrice générale de Savoie Mont-Blanc Tourisme.

    Le gouvernement devrait évoquer ce sujet dans la semaine

    Malgré tout, certains professionnels sont prêts à “sacrifier Noël et tout miser sur le mois de février. “Jusqu’au 26 décembre en montagne l’activité est très réduite. Il vaut mieux perdre cinq jours de grosse affluence, sacrifier les vacances de Noël et sécuriser les vacances de février“, a déclaré à France Bleu Emmanuel Morcillo, patron du restaurant “Lou Cantou” à la station d’Ax-les-Thermes.

    Le télétravail, la norme jusqu’à la fin de l’année 

    Elisabeth Borne a confirmé, lors de la dernière réunion hebdomadaire avec les partenaires sociaux, que le télétravail à 100 % (lorsque cela est possible) perdurerait au moins jusqu’à la fin de l’année. “Les règles actuelles s’appliqueront jusqu’aux vacances de Noël“, a expliqué la ministre du Travail.

    Et après ? L’entourage d’Elisabeth Borne a ajouté: “On ouvrira des discussions avec les organisations syndicales et patronales pour savoir s’il faut aménager les rythmes de télétravail à partir de la rentrée“.

    À quand la réouverture des bars, restaurants, salles de sport ?

    Malheureusement, la date de réouverture des bars, restaurants, et salles de sport, ne devrait pas être annoncée ce mardi soir. Selon plusieurs sources, il faudrait manifestement attendre la mi-janvier ou début février pour que ces mesures soient mises sur la table.

    Un déconfinement par région ?

    Jean Castex s’est entretenu par visioconférence avec les chefs de partis et des groupes parlementaires, le soir du 22 novembre. “Il a refusé de valider la réouverture des commerces le samedi 28 novembre. Il a également rouvert l’idée d’un allègement du confinement différencié par région“, a expliqué l’un d’eux à Ouest France

    Les commerces ouverts le dimanche ?

    Plusieurs fédérations de commerçants ont demandé dans une lettre ouverte à Emmanuel Macron d’autoriser l’ouverture des magasins “tous les dimanches” de décembre afin de compenser un tant soit peu la fermeture à laquelle ils ont été confrontés pendant un mois.

    Pour une question d’équité avec les pure-players du e-commerce, nous demandons que l’ensemble des commerces de France puissent avoir la possibilité d’ouvrir tous les dimanches du mois de décembre“, lit-on dans la lettre ouverte.

    Le Fait du jour :

    “Il n’est pas question de déconfiner”

    Le mardi 24 novembre à 20h, le président de la République s’adressera aux Français pour évoquer de possibles aménagements du confinement. Un point d’étape essentiel.
    “Rien n’est pire que l’incertitude et l’impression d’une morosité sans fin”, se désole Emmanuel Macron au JDD: “Il faut de la cohérence, de la clarté, un cap. Savoir ensemble où nous allons et comment y aller (…) C’est difficile, car la pandémie est par essence imprévisible et mondiale, mais c’est la clé de la confiance, qui elle-même est la clé du succès”, détaille le chef de l’Etat

    Alors que le nombre de patients en réanimation poursuit sa décrue pour le 5e jour consécutif, l’exécutif n’envisage pas de mettre fin au confinement.
    Selon Le Journal du Dimanche qui cite dans le même article le ministre de la Santé Olivier Véran: “Aujourd’hui, le niveau de circulation du virus dans le pays est le même qu’au moment du couvre feu. Il n’est pas question de déconfiner”.

    Confinement allégé en 3 étapes

    Dans le JDD également, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal précise que les “assouplissements” au confinement “se feront en trois étapes au regard de l’évolution sanitaire et des risques liés à certaines activités: d’abord autour du 1er décembre, puis avant les congés de fin d’année, puis à partir de janvier 2021″.

    Pas de liberté de sortir ou se déplacer

    Pour autant, “le confinement va se poursuivre et donc la limitation des déplacements aussi”, explique M. Attal. Une attestation pour se déplacer sera toujours nécessaire.

    Réouverture limitée des magasins

    Gabriel Attal confirme l’horizon d’une réouverture des commerces “autour du 1er décembre”, soulignant que “le Président est conscient des efforts consentis et attaché à la valeur travail”, mais que “certains établissements, comme les bars et restaurants, continueront à connaître des restrictions”.

    Vaccination obligatoire ?

    Pour les vaccins, la voix du gouvernement affirme que la France a trois contrats “signés, au moins trois autres très avancés et d’autres en discussion”, avec “en moyenne 30 millions de doses par contrat”.
    La question d’un vaccin obligatoire ou pas, qui divise la classe politique, “se posera quand on connaîtra les propriétés des vaccins”, dit-il.
    Gabriel Attal juge par ailleurs “intéressante, à titre personnel”, la possibilité de rendre obligatoire l’isolement des cas positifs et des cas contacts. 

    Castex face aux petits commerçants

    Quatre jour avant l’allocution présidentielle, le Premier ministre s’est rendu, ce  samedi 21 novembre, à Dijon. Son objectif ? S’entretenir avec les soignants de la région mobilisés durant cette crise, et rencontrer les acteurs économiques et représentants de commerçants à la préfecture du Côte-d’Or.
    Jean Castex a profité de ce rendez-vous pour rappeler que les commerces dits “non-essentiels” devraient rouvrir leurs portes autour du premier décembre. Et le chef du gouvernement de préciser, devant les professionnels du secteur: “N’attendez pas ce matin de moi une date précise, parce que mon indicateur, ce sont les critères sanitaires”

    Une visite qui intervient alors qu’une soixantaine de sénateurs de la droite et du centre s’élèvent contre l’une des mesures sanitaires édictée par le gouvernement? Dans leur viseur ?

    Suspension de la limite du 1km/1h ?

    Dans une lettre adressée au premier ministre, ces 68 sénateurs militent pour la levée de la la limitation de l’exercice physique en plein air qui “manque de sens“, selon eux. “Sur le plan sanitaire, les études récentes démontrent que le risque de contamination à la Covid-19 en plein air et dans le respect des gestes barrières est quasi inexistant“, argumentent les sénateurs parmi lesquels on peut notamment citer Michel Savin, sénateur LR de l’Isère, et Céline Boulay-Espéronnier, sénatrice LR de Paris. 

    Une demande qui s’accompagne d’une autre : une meilleure “prise en considération des risques liés à la sédentarité“. Le diabète, l’obésité hypertension artérielle, la dépression ou encore l’anxiété peuvent en effet en découler. 

    Un ensemble de risques, assurent-ils, “d’autant plus importants que nombre de nos concitoyens travaillent actuellement de chez eux et réduisent de facto leur activité physique journalière“. 

    Noël au balcon-finé ?

    Le Premier Ministre a rencontré les responsables de partis et groupes parlementaires

    Vendredi 20 novembre, le Premier Ministre s’est entretenu avec les responsables de partis et groupes parlementaires durant une visioconférence où la question de la réouverture des commerces dits “non-essentiels” a été évoquée.
    Plus tôt dans la journée, Jean Castex, en visite dans le Finistère, avait affirmé que nous étions sur la bonne voie“, en terme de ralentissement de l’épidémie, mais le chef du gouvernement a “refusé de valider la réouverture des commerces le samedi 28 novembre“, selon les informations recueillies par Ouest-France.

    Une donne qui n’a pas empêché les responsables politiques de plaider pour des règles sanitaires renforcées dans les commerces afin de favoriser leur reprise d’activité. Le président du groupe LR à l’Assemblée, Damien Abad, a, par exemple, encouragé la réouverture des commerces sans mise en place de contraintes de type rendez-vous. Le Président du Groupe LREM, Stanislas Guérini, a, lui, défendu un renforcement des contrôles. Des demandes restées sans retour puisque Jean Castex n’a pas voulu dévoiler les mesures qui seront annoncées par le Président mardi prochain. 

    Plus tôt dans la journée, les commerçants étaient pourtant reçus à Bercy. L’objectif ? Les informer du nouveau protocole sanitaire qui devrait rentrer en vigueur dans les prochains jours. Un ensemble de consignes qui devrait être transmis ce week-end au Haut Conseil de la santé publique afin qu’il puisse le valider. 

    Nouveau protocole sanitaire dans les commerces

    Selon les informations de France Info, ces mesures devraient concerner tous les commerces – y compris ceux qui sont restés ouverts pendant le confinement. Il devrait également s’articuler autour de quelques mesures phares comme : 

    – mettre en place une jauge d’une personne par 8m², contre 4m² avant le reconfinement 

    -contraindre les commerçants à diviser par deux le nombre de personnes présentes dans leur enseigne

    “La règle sera la même pour tous les magasins, quelle que soit leur surface”, a assuré sur France Info le président de la Fédération du commerce et de la distribution, Jacques Creyssel, ce vendredi 20 novembre. Et d’ajouter: “Nous avons donné notre accord ce matin

    Ce dernier prévient pourtant : la mise en place d’une telle mesure se traduira par “de possibles files d’attente“. Une conviction qui l’a amené à plaider pour “un élargissement des horaires d’ouverture des magasins” et sur “le fait de pouvoir ouvrir tous les dimanches jusqu’à Noël et si possible en janvier”. Un ensemble de propositions visant à “étaler les flux“, mais aussi à “rattraper le chiffre d’affaire perdu” sur lequel le ministère du Travail a prévu de se pencher.

    En ce qui concerne l’ancien protocole sanitaire, la mise à disposition de gel hydroalcoolique à l’entrée des magasins et le marquage au sol restent en vigueur. Pour autant, la mise en place d’un sens de circulation ne sera pas obligatoire. 

    Enfin, les commerces qui sont en mesure de le faire – comme les concessions automobiles  – seront encouragés à accueillir les clients sur rendez-vous. La décision finale, cependant, devrait être laissée au commerçant. 

    Annonces de Macron mardi 24 novembre à 20h

    Emmanuel Macron s’exprimera mardi 24 novembre à 20h, selon le service politique de France Télévisions. Le chef de l’État énoncera quelles mesures seront mises en place pour alléger le confinement.

    Mais que nous dira le chef de l’Etat en milieu de semaine prochaine ? Le président de la République va s’exprimer auprès des Français sur une sortie progressive du confinement. En Conseil de Défense, le 18 novembre, trois grandes pistes ont été évoquées, selon Le Parisien:  “un aménagement des règles en vigueur“, “un assouplissement” ou “un retour à une certaine normalité“.

    Réouverture des commerces

    Les mesures annoncées devraient marquer un “allègement” des restrictions, avec notamment la réouverture des commercesautour du 1er décembre“, selon Jean Castex. 

    Une reprise d’activité qui sera pourtant conditionnée à l’entrée en vigueur du nouveau protocole sanitaire renforcé présenté, ce vendredi 20 décembre, aux commerçants. 

    La reprise des cérémonies et offices religieux

    Les cérémonies religieuses pourraient enfin reprendre, mais celles-ci seraient tout de même limitées par une jauge de 30 personnes, comme celle qui est actuellement mise en place pour les enterrements, selon Le Parisien.

    Mais des réflexions sont encore en cours. C’est aussi une histoire de mètres carrés par personne, et de protocole sanitaire très adapté“, a déclaré un membre du gouvernement au quotidien local.

    Théâtres et cinémas : une réouverture à la mi-décembre ? 

    C’est une annonce très attendue. Selon les informations du Le Film français, le gouvernement envisagerait “une réouverture des cinémas hexagonaux et des salles de spectacle le mercredi 9 décembre ou le mercredi 16 décembre “.

    Des dates qui ne seraient, pour l’heure,  qu’au stade d'”hypothèses étudiées par l’exécutif“. 

    Quid des bars et restaurants ?

    Quant à la question de la réouverture des bars et restaurants, elle n’est vraisemblablement pas encore d’actualité… Selon certaines sources, ceux-ci ne pourraient rouvrir avant la mi-janvier, voire février

    La saison des stations de ski va-t-elle pouvoir commencer ? 

    Habituellement, la saison hivernale des stations de ski débute autour des vacances de Noël. Un protocole sanitaire a donc été pensé. 

    A nouveau du public dans les stades ? 

    Les supporters attendent de pied ferme de pouvoir revenir dans les stades. Malheureusement, cela ne devrait pas se produire avant début 2021. Selon la ministre des Sports Roxana Maracineanu dans Tout le sport sur France 3 mercredi 18 novembre, une jauge d’accueil maximale conditionnée à l’évolution de la situation sanitaire et à  la taille des infrastructures pourrait alors s’appliquer.

    Le port du masque : toujours obligatoire pour les enfants de moins de 6 ans ? 

    Depuis les vacances de la Toussaint, les enfants, dès l’âge de 6 ans, doivent porter un masque. Une mesure qui s’applique en classe, mais aussi pendant les récréations

    Pour l’heure, il est trop tôt pour dire si elle sera maintenue ou non. Le ministre de l’Education Nationale Jean-Michel Blanquer n’a, en effet, laissé transparaître aucun élément de réponse. A noter qu’Emmanuel Macron a cependant confié souhaiter voir les activités sportives des enfants dans des clubs reprendre en décembre. 

    20 décembre : fin des attestations de déplacement dérogatoire ?

    Vraisemblablement, les Français pourraient se déplacer durant les fêtes de fin d’année, mais celles-ci devraient tout de même être célébrées en petit comité. “Il faudrait une catastrophe, une reprise incontrôlée de l’épidémie pour ne pas permettre aux Français de passer Noël en famille“, a expliqué un proche du chef de l’État au Figaro.

    Evoquée dans le plan du gouvernement, selon Europe 1 : la date 20 décembre marquerait la fin des attestations de déplacement. Une évolution qui interviendrait le dimanche alors que les vacances de Noël débutent le vendredi 18 décembre au soir, mais qui donnent espoir pour des retrouvailles familiales (en petit comité) au-delà du kilomètre réglementaire…

    Mise en place d’un couvre-feu ?

    Un allègement des mesures restrictives qui devrait être totalement différent du déconfinement du printemps puisqu’il pourrait s’accompagner d’autres mesures restrictives.

    Le président de la République pourrait donc annoncer la mise en place d’un couvre-feu dès la fin du confinement. 
    Jean Castex devrait quant à lui s’exprimer le 26 novembre sur la prochaine étape. 

    Le Black Friday, décalé au 4 décembre 

    C’est désormais acté ! Traditionnellement organisé le dernier vendredi de novembre, le Black Friday à la française sera décalé cette année au 4 décembre. Une décision née d’une concertation entre le gouvernement et les marchands. 

    Ce changement de calendrier poursuit un objectif : permettre aux magasins dits “non-essentiels” de profiter de ce week-end de prix cassés. Si une possible réouverture de ces derniers dès le 28 novembre était espérée par les professionnels du secteur, le premier ministre se contente en effet, pour l’heure, d’évoquer une réouverture prévue autour du 1er décembre“. 

    Du côté de la vente en ligne, Amazon France a également accepté de repousser ses opérations de promotion au 4 décembre, a confirmé le directeur Frédéric Duval à France Info. Une décision qui pourrait permettre aux enseignes physiques de rester dans le jeu. 

    François Asselin, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises, craint toutefois que les Français se rabattent sur les sites étrangers

    A noter que le gouvernement ne pourra, par ailleurs, pas tout contrôler. “Les enseignes les plus malignes seront celles qui maintiendront leurs promotions, en disant qu’il s’agit de promos pour Noël par exemple” , a déclaré au Parisien Raphaël Bartlomé, responsable du service juridique de l’UFC-Que choisir.

    La France “encore loin du déconfinement 

    Ne nous faisons pas d’illusion… Le déconfinement ? “On n’y est pas“, a déjà déclaré Gabriel Attal, le 20 novembre sur France Info. Malgré tout, le porte-parole du gouvernement se veut relativement rassurant sur le plan sanitaire: “Il y a une amélioration. C’est important de dire aux Français qu’ils ne font pas des efforts pour rien“.

    Il a précisé : “Le travail qui est fait c’est de savoir si cette amélioration peut nous permettre autour du 1er décembre d’avoir une adaptation éventuelle du confinement. L’objectif, selon lui, est de permettre le travail à ceux qui n’ont pas encore la possibilité d’exercer leur activité.

    Et le porte-parole du gouvernement d’ajouter: “Le Président l’a rappelé : relâcher nos efforts maintenant, c’est prendre le risque de les avoir faits pour rien“.

    Quant à la règle de la limite de 1h/1km pour les promenades, elle “fait partie des choses  qui peuvent être discutées“, a-t-il expliqué.
    En ce qui concerne les vacances de Noël, Gabriel Attal a conseillé aux Français d’attendre début décembre pour effectuer d’éventuelles réservations, afin d’avoir plus de “visibilité“.

    Même son de cloche pour la ministre du Travail Elisabeth Borne, qui a jugé qu’il était encore “trop tôt” pour réserver ses vacances au sport d’hiver. “Quand on voit les indicateurs sanitaires, (…) notamment en Auvergne-Rhône-Alpes, où on a beaucoup de stations de sport d’hiver, c’est une des régions qui a la plus forte saturation (…) et faire arriver, dans ce contexte, beaucoup de touristes, (…) c’est vrai que ça semble difficile“, a-telle expliqué sur BFM TV

    Comme Olivier Véran, qui avait annoncé quelques jours plus tôt que les attestations de déplacement ne disparaitraient pas le 1er décembre, Elisabeth Borne a déclaré que nous devrions continuer à nous munir de ces papiers pour pouvoir circuler, dans les prochaines semaines. “On cherche la meilleure façon d’assouplir les règles“, a ajouté la ministre du Travail, qui évoque notamment la réouverture des commerces au “plus tôt“.

    La jeunesse, génération sacrifiée ?

    Pour 75 % des Français, les jeunes d’aujourd’hui sont une génération sacrifiée, selon un sondage Odoxa pour Le Figaro et France Info.

    Environ 65 % des sondés estiment que la jeunesse est “celle qui est actuellement la plus pénalisée par la crise sanitaire et ses conséquences” et 85 % considèrent qu’elle “sera plus encore à l’avenir pénalisée par les conséquences économiques de cette crise sanitaire“.

    Quant aux principaux intéressés, les jeunes, ils sont 75 % à déclarer qu’ils subissent “des préjudices importants“, depuis le début de la pandémie, que ce soit sur le plan professionnel, économique ou sentimental.

    Ils sont 57 % à avoir du mal à supporter le confinement, mais 46 % d’entre eux sont inquiets pour leur santé, et 80 % craignent pour celle de leur proche.

    D’un autre côté, un Français sur deux estime que la jeunesse est en grande partie responsablede la situation sanitaire actuelle car c’est elle qui a le plus propagé l’épidémie“. 

    “Mal-être, ras le bol, déprime” des Français, mais “pas de déconfinement” selon Véran

    Olivier Véran a évoqué “la face cachée” du coronavirus, lors de sa conférence de presse hebdomadaire, le 19 novembre. “On l’appelle mal-être, ras le bol, stress, anxiété ou déprime, l’impact est réel. Nos vies sont bouleversées en profondeur“, a déclaré le ministre de la Santé, qui admet que les effets du confinement et l’incertitude face au coronavirus mettaient à mal la santé mentale des Français. Les “situations de détresse psychologique” sont notamment observables chez les étudiants.

    Chaque jour, on compte environ 20 000 appels au numéro vert d’aide psychologique.

    Il a toutefois précisé que l’heure n’était pas au relâchement: “Le confinement n’est pas terminé (…) Ce n’est pas d’actualité de déconfiner le pays“.

    Olivier Véran a tenté de rassurer tout en appelant à rester vigilant : “Le virus circule moins vite depuis la mise en place du couvre-feu et du confinement (…) mais la charge sanitaire reste élevée dans nos hôpitaux. Elle a commencé à se réduire progressivement mais cela va prendre du temps“.

    Un troisième confinement ?

    Devrons-nous subir un troisième confinement en mars ? C’est ce que semblait indiquer un document qui a fuité sur les réseaux sociaux et a provoqué la panique de bon nombre de Français. Il s’agissait d’une “note d’information” qui semblait provenir de la direction générale de la société civile du ministère de l’Intérieur. Elle indiquait: “Le Conseil de Défense ayant statué pour un troisième confinement au 12/03/2021, un climat contestataire ne saurait être admis avant le déconfinement du printemps 2021, sans quoi la campagne de vaccination massive ne pourra susciter un consentement populaire“.

    Certains ont mordu à l’hameçon, mais heureusement, 20 Minutes, qui a contacté le ministère de l’Intérieur, a affirmé qu’il s’agissait simplement d’une mauvaise plaisanterie, le document étant totalement faux.

    De surcroît, la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises a assuré à l’AFP que la note ne correspondait “pas à la charte graphique des documents de la sécurité civile”.

    Plus de Blablabus avant mars 2021 

    Les Blablabus ne circuleront plus en Europe avant le printemps 2021. “On veut éviter de faire le yo-yo : relancer pour Noël, refermer début janvier“, a expliqué Nicolas Brusson, directeur général du groupe.

    Et de préciser que d’ici mars, le groupe espère que l’on “aura quitté le stop & go, le confinement/déconfinement. Les annonces de ces derniers jours sur les vaccins ont l’air d’aller dans ce sens“.

    Quant aux billets déjà vendus, ils seront remboursés.

    Peut-on encore se procurer la Play Station 5 ?

    Elle est déjà la star de ce deuxième confinement. La Play Station 5 est sortie le 19 novembre en Europe. Et si vous comptiez l’inclure dans votre liste de cadeaux de Noël, vous avez tout intérêt à être (ultra) vifs, puisqu’elle serait presque en rupture de stock ! Toutefois, il vous est encore possible de vous la procurer. Leclerc devrait proposer un stock en quantité très limitée de consoles de jeu en fin de journée, mais attention, le site est fortement ralenti…

    Dépression : les Français confinés, 2 fois plus touchés 

    Enfermement, isolement, limitation des déplacements, des contacts sociaux, des achats… Depuis un mois, une nouvelle vague de dépression est observée en France.

    Le nombre de personnes considérées comme “en état dépressif” a presque doublé entre la fin septembre et le début novembre, passant de 11 % à 21 % comme l’a précisé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon.

    Manifestement, outre le phénomène de la dépression saisonnière, le couvre-feu et le deuxième confinement ont pesé lourd sur la santé mentale des Français.

    Solitude et tristesse

    La crise sanitaire du Covid-19 a révélé la vulnérabilité psychique de nombreux Français“, a commenté le directeur général de la santé. Parmi les plus touchés, on trouve les jeunes de 18 à 24 ans, les inactifs, les seniors et les personnes en difficulté financière.

    Olivier Véran met le holà sur l’optimisme du Déconfinement

    Olivier Véran a nié qu’une réouverture des commerces était prévue dès le 27 novembre, jour du Black Friday, sur BFM TV: Je n’ai pas d’éléments qui me permettent de penser que nous pourrions les rouvrir le 27“.

    Et le ministre de la Santé d’ajouter: “Je souhaite que nous soyons efficaces dans la durée et constants dans les mesures que nous prenons pour freiner le virus. La politique du stop and go ne serait pas bonne pour notre pays“. En clair, Olivier Véran ne souhaite pas une réouverture hâtive des commerces qui pourrait entrainer une nouvelle fermeture peu après…

    En ce qui concerne les fêtes de fin d’années, le ministre de la Santé a déclaré qu’il ne pouvait pas garantir “que nous pourrons être rassemblés à n’importe quel endroit du pays“.

    Un homme se fait contrôler sans attestation… et se retrouve en prison

    Un habitant de Dunkerque, dans le Nord, âgé de 22 ans, s’est fait contrôler trois fois depuis le 1er novembre, alors qu’il se déplaçait… sans attestation. Il a d’abord écopé d’une amende de 135 euros, puis de 200 euros. Mais la troisième fois qu’il s’est fait prendre la main dans le sac, le 14 novembre, vers 1h du matin, il a été directement interpellé, raconte le site Actu.fr.

    Il est même passé devant un juge, puis a été, ni plus ni moins, incarcéré. Verdict ? Deux mois de prison ferme, auxquels se sont ajoutés six mois supplémentaires de prison ferme pour deux peines qu’il n’avait pas purgées.

    Il faut dire que Gérald Darmanin avait sommé les préfets de faire preuve de davantage de fermeté face au non-respect du confinement…

    “100 % des trains” de la SNCF assurés pour Noël

    Pourtant, les Français devraient pouvoir s’évader pour Noël ! La SNCF est “prête” pour assurer les voyages durant les vacances de Noël, a déclaré son PDG, Jean-Pierre Farandou, au micro d’Europe 1, le 17 novembre. 

    Quant à Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué aux Transports, il a confirmé sur le plateau de BFM TV que  100% de leurs trains” seraient ouverts à la réservation pour les fêtes de fin d’année. 

    Évidemment ils sont échangeables et remboursables sans frais jusqu’au dernier jour (…) La situation est fragile mais nous nous sommes mis en ordre de marche pour ne pas être pris au dépourvu“, a-t-il ajouté.

    En Île-de-France, l’offre de métro se réduit

    Face à la baisse de la fréquentation des métros, la RATP va réduire son offre de 50 % en Île-de-France, en heures creuses (c’est-à-dire entre 10 et 16 heures), selon Le Parisien. Toutefois, les lignes 13, 1 et 14 ne seront pas concernées par cette baisse de l’offre.

    Le week-end et lors des vacances scolaires, les métros devraient circuler à 75 %.

    En ce qui concerne les RER A, B, C et E, le trafic devrait rester normal. En revanche, quelques trains sont supprimés par la SNCF sur le RER D en heures creuses, depuis le 16 novembre. 

    Macron s’est trompé (et c’est tant mieux) !

    Le président de la République l’avait assuré le 28 octobre, en annonçant la mise en place du second confinement: “À ce stade, nous savons que quoi que nous fassions, près de 9 000 patients seront en réanimation à la mi-novembre, soit la quasi-totalité des capacités françaises“. Or, comme l’a fait remarquer Ouest France, ces sinistres prédictions… ne se sont pas réalisées !

    Le chiffre des 9000 patients en réanimation avait été communiqué à l’exécutif par l’institut Pasteur et Santé Publique France, peu avant la décision de mettre en place le confinement. Finalement, au 15 novembre, les chiffres de patients en réanimation ne sont pas si élevés puisque 4 880 patients contaminés par le Covid-19 se trouvent actuellement en réanimation. Une bonne nouvelle, donc…

    Plus d’arrêts de travail longs ?

    Difficile pour certains de pouvoir se rendre au travail en sérénité, lorsqu’ils ne peuvent télétravailler, qu’ils ont des enfants à charge ou qu’ils vivent avec des personnes à risque. Selon le Baromètre Absentéisme annuel de Malakoff Humanis, la quantité de longs arrêts de travail a augmenté de 33 % en 2020. Cette année, les arrêts de travail dus au Covid-19 ont représenté 6% de l’ensemble des arrêts de travail. Ils constituent 12 % des arrêts maladie, contre 9 % l’année précédente et s’élèvent en moyenne à 94 jours.

    Le (début) de la fin du règne d’Amazon ?

    Les Français en ont soupé de l’hégémonie Amazon. Le 16 novembre, une pétition signée par 120 politiques, syndicalistes et éditeurs a demandé à ce que le géant du net soit taxé lourdement. En outre, les habitants de l’Hexagone ont réduit leur consommation sur Amazon ces dernières semaines, selon une information d’Édouard Nattée, PDG de Foxintelligence, auprès de France Info.

    Fermeture des bars et restaurants… jusqu’à quand ?

    Le Point avance l’hypothèse d’un “maintien de la fermeture des bars et restaurants jusqu’au 15 janvier voire au 1er février”. Le gouvernement envisagerait très sérieusement de maintenir ces établissements fermés “afin de lutter contre la propagation du coronavirus en France”, a confié une source proche du dossier en contact direct avec Bercy. 

    La messe ne sera pas dite en public 

    Il n’y aura peut-être pas de rassemblement pour les messes et cérémonies religieuses avant la mi-décembre, selon une information du Figaro. Après une visioconférence du Premier ministre Jean Castex, du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin et des représentants des cultes, il a été décidé que ceux-ci ne reprendraient pas avant début décembre, si le premier rapport d’étape sanitaire” était positif, et pas avant la mi-décembre s’il était négatif.

    La France “reprend le contrôle de l’épidémie“, a assuré Olivier Véran dans L’Alsace. “Tout porte à croire que nous avons passé un pic épidémique“, a déclaré le ministre de la Santé. Et d’ajouter: “Nous donnerons aux Français d’ici la fin du mois plus de visibilité sur comment les fêtes et les vacances pourront se dérouler“.

    Faits (insolites) : Pénurie de raclette et courses en slip :

    Affluence dans les espaces verts

    Le 14 et 15 novembre, les jardins et parcs étaient remplis dans la capitale. Les Français, et notamment les parents, étaient nombreux à prendre l’air dans les grands espaces verts, qui, contrairement au premier confinement, sont restés ouverts à Paris. “On a tous notre masque, nos distances. Le virus circule moins dehors et si on reste chez nous on va crever“, a notamment déclaré une mère de famille auprès de BFM TV.

    Mesures “jusqu’à l’été” et “prochains jours décisifs”…

    Ne comptez pas sur un retour à la normale ni au Nouvel An… ni même au printemps. Il va falloir “vivre avec le virus sur le temps long” a annoncé le Premier ministre dans Le Monde samedi.

    “Tant que nous n’aurons pas de vaccin, nous devons donner des perspectives sur les règles du jeu”, a déclaré Jean Castex qui plancherait, selon l’article, sur une stratégie jusqu’à l’été.

    Une certitude : les rassemblements festifs, familiaux dans des salles de fêtes ne pourront pas reprendre avant longtemps. De même, les bars et les restaurants qui font aussi partie des endroits de contamination forte ne pourront pas rouvrir dès le 1er décembre, contrairement aux magasins de jouets, par exemple”, explique au quotidien le chef du gouvernement.
    Castex avait jugé jeudi, possible, si la baisse de la contamination au Covid-19 se confirmait, de prendre des mesures de déconfinement “strictement limitées aux commerces”, et sur la base d’un protocole renforcé.

    “Ma crainte, c’est que les Français ne se fassent pas assez vacciner”, a-t-il modéré, en effet, selon un sondage Ipsos, la France se situe parmi les pays où l’intention de recourir au vaccin est la plus faible au monde…

    Dans les mois à venir,le télétravail devra perdurer sur la base d’un équilibre à trouver dans les entreprises pour éviter le tout ou rien”, a précisé le Premier ministre au journal.

    Sur Twitter, Castex a  répondu à un papa relayant un dessin de son enfant : “Dites-lui que nous travaillons dur pour que le père Noël puisse faire ses courses en France en décembre: si, comme tous ses lutins, nous respectons les gestes barrières, nous y arriverons !”, a lancé le Premier ministre.

    Pédagogie encore, sur le réseau social, et en direct de l’Elysée. Le président Macron a twitté samedi les gestes pour “sauver des vies”, “en classe, au bureau, à la maison”. Le chef de l’Etat a insisté sur le fait que “notre combat contre l’épidémie est collectif et les prochains jours seront décisifs”.

    Dix à table ? Calculez le risque d’attraper le coronavirus

    Connaître votre risque d’attraper le Coronavirus en fonction de la taille des événements auxquels vous souhaitez participer, c’est désormais possible ! Mis en ligne mi-juillet, le site Covid-19 Event Risk Assessment Planning Tool le calcule pour vous ! 

    Vous souhaitez participer à un diner de dix personnes dans les Yvelines ? Vous avez 32 % de risque d’attraper le Covid-19. Vous souhaitez célébrer votre anniversaire avec quinze de vos amis dans le Bas-Rhin ? Risqué, puisque vous avez 56 % de chance d’être contaminé. Vous avez prévu d’organiser votre mariage recensant 80 invités en Vendée ? Vous devriez envisager de reporter car vous avez 77 % de chance d’attraper le Coronavirus

    Des statistiques fiables qui se basent sur le raisonnement de chercheurs de l’université Georgia Tech dont le travail a récemment été validé par une publication dans l’une des prestigieuses revues scientifiques Nature

    Alors comment ça fonctionne ? Pour procéder à leurs calculs, les chercheurs se basent sur les nombres officiels des contaminations par département. Un recensement auquel s’ajoute l’hypothèse selon laquelle les contaminations réelles seraient cinq à dix fois supérieures que les chiffres officiels ne l’indiquent. Ainsi, les précédentes estimations se sont basées sur l’idée que seul un cas sur dix était détecté. 

    © Capture d’écran du site Covid-19 Event Risk Assessment Planning Tool

    A noter que, selon les propos tenus par son créateur, Joshua Weitz à l’AFP, l’outil base ses calculs sur l’idée qu’une personne positive reste contagieuse pendant dix jours. Une prévision qui s’élève pourtant plutôt à cinq-six jours. Le cas de figure de l’isolement des personnes contaminées n’est pas non plus pris en compte. Mais, le site souligne tout de même que la plupart des contaminations proviennent de personnes qui n’ont pas ou peu de symptômes. 

    Une approche qui poursuit un objectif selon les confidences de Joshua Weitz : “Nous espérons que ces informations conduiront les gens à ne pas organiser ou à remettre en question leur participation à de grands événements, ainsi qu’à un renforcement du port du masque.” 

    Un confinement alterné permettrait de réduire le risque de contamination par 4

    Se confiner une semaine sur deux.

    C’est ce que propose une équipe de chercheurs majoritairement israéliens dont le travail vient d’être pré-publié dans la rue Nature Communications.
    Leur idée est simple : permettre à seulement 50 % de la population de sortir en même temps. Un stratagème qui permettrait de réduire le risque de contamination par quatre, à en croire leurs recherches. “Une personne reste chez elle une semaine sur deux, ce qui divise par deux la chance d’être contaminée par des gens à l’extérieur, détaille à Sciences et Avenir la chercheuse française Navi Schulmann, qui a participé aux recherches. La semaine où elle sort, elle ne rencontre que la moitié de la population qu’elle a l’habitude de rencontrer, ce qui divise encore une fois par deux les chances de contamination.” 
    Tout en étant presque aussi efficace selon les scientifiques, cette solution pourrait permettre d’éviter de recourir au confinement total. “On voit que notre méthode […] est comparable au confinement classique de 75 à 80% de la population“, précise Nava Schulmann, dont le travail consistait à effectuer les simulations numérique d’un confinement alterné.  

    Une solution pour autant compliquée à mettre en oeuvre, comme a tenu à le souligner l’urgentiste Patrick Pelloux sur le plateau de BFM-TV: “La gestion d’un peuple doit être simple et pas contraignante“, a-t-il indiqué.

    Et pour cause : la mise en place d’une telle solution demanderait à ce que chaque personne appartenant au même foyer fasse partie du même groupe de sortie afin d’éviter la multiplication des contacts avec l’autre groupe.Un véritable casse-tête ! 

    Faits du jour :

    Gérald Darmanin appelle à mieux respecter le confinement

    Si Gérald Darmanin a sommé les autorités policières de multiplier les contrôles, ce n’est pas de bon cœur, a-t-il assuré au micro de Franceinfo. “La police le fait de mauvaise grâce“, a-t-il précisé. Alors que le palier des 100 000 verbalisations a été atteint depuis le début du confinement, le ministre de l’Intérieur a précisé que ces dernières 24h, il y en avait eu pas moins de 12 000. “Il convient désormais de faire respecter un peu plus encore ce confinement. Il est différent du premier, On ne peut pas tout à fait les comparer, puisqu’on peut aller chercher les enfants à l’école, on va travailler… Il est forcément différent du premier, mais il doit être davantage respecté“, a-t-il ajouté.

    Le Goncourt, décerné en novembre comme depuis 117 ans

    Le prix Goncourt aurait dû être décerné le 10 novembre, mais a finalement être reporté par “solidarité“. Les membres de l’Académie Goncourt se sont réunis ce vendredi au matin par visioconférence et, à la suite des propos du Premier ministre, annoncent qu’ils proclameront le prix Goncourt 2020 lundi 30 novembre. “Tous tiennent à ce que chacune et chacun puisse acheter des livres pour les fêtes de fin d’année “, a indiqué le jury dans un communiqué avec l’espoir que les librairies soient alors sur le point de rouvrir.

    Ecole covid : combien de classes et d’écoles fermées en France ?

    Selon les derniers chiffres du ministère de l’Education, 13 écoles, 4 collèges et 3 lycées sont fermés en France, ainsi que 142 classes. Des enseignants, qui estiment que la situation sanitaire dans les écoles est loin d’être maîtrisée, ont créé leur propre carte collaborative.

    Un soutien pour les victimes économiques du confinement

    Un ensemble de décisions qui s’inscrit dans la volonté du gouvernement de “ne pas reproduire le confinement du printemps dernier” qui s’était traduit par une mise à l’arrêt brutale de la vie économique du pays. L’activité économique pourrait baisser de 12 % au mois de novembre. Un choc important, mais trois fois moins qu’au printemps dernier“, a souligné le Premier Ministre.

    Malgré tout, un grand nombre français continuent de traverser des épreuves professionnelles. “J’entends assumer mes responsabilités pour protéger les victimes économiques du confinement“, a poursuivi Jean Castex. Un prolongement du chômage partiel a ainsi été pensé, et un délai supplémentaire pour s’inscrire à Pôle Emploi prévu. A noter que les demandeurs d’emploi en fin de droits bénéficieront également d’un rallongement de leur assurance chômage pour le temps du confinement. Une mesure qui concerne 65 000 Français.

    Objectif : célébrer Noël en famille

    Au travers de cette décision de maintenir le cap, l’objectif du gouvernement est clair : permettre aux Français de célébrer les fêtes de fin d’année de la manière la plus normale possible. Un nouvel allégement au moment des vacances de Noël pourrait être ainsi envisagé si le confinement continue de freiner la propagation de l’épidémie en France. “J’espère que nous pourrons passer des fêtes de fin d’année dans la sérénité“, a insisté Jean Castex. Cela, seul le temps nous le dira.

    @olivierveran ne fait pas de pronostic pour Noël : “On sait qu’à Noël on fera attention aux gens autour de nous. On aura l’application des gestes barrières et ce sera un Noël un peu spécial”
    : “” #QuestionsPol pic.twitter.com/Khbtpc0Tbh

    — France Inter (@franceinter) November 8, 2020